La dépravation 2

995 Mots
C’était bien la première fois qu’il couchait avec une femme toute une nuit, et c’était vraiment fou comme expérience. Les deux ont commencés depuis ce jour, à consommer ce fruit défendu, sans être inquiété. Mais Symphonie, loin de la maison, n’aimait pas se faire voir avec Mayab. Elle voulait le voir comme son autre moitié, uniquement au fond de son lit et rien de plus. Dehors, Mayab n’avait pas le droit de montrer qu’ils avaient un lien rapproché. Elle le traitait comme rien d’autre que son chauffeur, et préférait venir le consoler sous sa couverture. De plus en plus de jeunes garçons entraient et ressortaient du nigth club, l’entrejambe tout redressé. Mayab se décida alors à aller voir ce qui se passait à l’intérieur. Dès seulement qu’il se renseigna auprès du gardien, la colère lui fendilla le museau. Il paya comme tout le monde puis y entra. En ce moment précis, Symphonie était déjà dénudée de tous ses vêtements sans exception, pendant que son accoupleur était encore vêtu de sa culotte, qui tout autant que celles des jeunes garçons ressortis était mise au garde à vous par son membre viril en courroux. En attendant de les enlever peut-être lui aussi, il se gavait des deux lobes supérieurs de la douce femelle, qui poussait tel dans sa chambre à coucher, des cris de plaisir, magnétisants. Bientôt, la scène tant attendue commença enfin. La colère a de la limite. Cette gode avait trop attendue dans sa pénitence passionnelle. Son courroux gagna sans permission le chemin du salut sexuel, et comme un voleur qui enfonce une porte d’autrui, l’inconnu défonça la porte intime de la baronne en public, et se mis à explorer le territoire intime de Mayab de façon si humiliante. Mayab était tétanisé depuis les premiers pas qu’il avait marqués pour entrer dans le nigth club. Paralysé de colère, il était resté figé sur place à regarder Symphonie jouir dans ce grand marché public de dépravation, dans les bras d’un inconnu, dans un manteau si honteux, sous les regards dégoûtants de ses quelques invités qui étaient encore sur place entrain de filmer toute la scène, ainsi que les regards et soutiens approbateurs de cette autre frange de spectateurs accros des scènes érotiques. Surpris par ses propres larmes, qui venaient de sonner le revers de sa main droite, voyageant depuis ses joues, Mayab s’essuya le visage, puis d’un seul bon, se projeta sur la scène, tira l’inconnu de son tiroir humain, le gifla en aller-retour de coups de poings puis le jeta loin de sa proie, puis gifla de sa paume de main sa patronne par deux bonnes paires de gifles, avant de la couvrir avec sa tunique. Tout se coupa net. La musique et tout autre bruit. Sans prononcer n’importe quel autre mot, il ramassa ses vêtements éparpillés, son sac à main et ses chaussures dispersées, puis d’une seule main, la tira vers la sortie de l’endroit. Honteuse à en mourir, devant la face de Mayab, Symphonie ne savait plus où donner la tête. Elle n’arrivait pas à parler. Ivre de colère, Mayab non plus ne parlait pas. Il venait d’arrêter le véhicule devant l’étalage d’une vielle femme, sortit pour acheter quelque chose qu’il déposa dans la malle arrière avant de revenir au volant. Ensuite il se dirigea vers l’université publique ou il gara le véhicule devant un bâtiment. Là encore, il descendit, bloqua le véhicule sur Symphonie et entra dans le bâtiment. Au retour, il ressortit avec un jeune homme à l’air très relevé, puis les deux se dirigèrent vers le coffre du véhicule, d’où il fouilla et prit quelque chose, qu’il remit à ce dernier, avant de lui serrer la main, puis revenir au volant. Après cette escale, il conduisit Symphonie directement à la maison. Là encore, il l’obligea à rester dans le véhicule, qu’il fit entrer dans le garage, qui a une ouverte sur l’escalier externe qui conduit à la chambre de Symphonie. Ensuite il va vers la malle arrière, déplia le sachet qu’il acheta auprès de la vieille dame, y rassembla tous ses effets collectés, afin de pouvoir les transporter facilement en un seul lot, souleva le sachet pour le porter, ouvrit la portière pour laisser sa patronne sortir, puis d’une main l’entraîna jusqu’à l’étage, ou il ouvrit la porte de la chambre à coucher, avant de l’y pousser. Toujours sans rien lui dire, il se rendit dans la salle de bain, pour y apprêter un bain de purification à la myrrhe et l’hysope dans la baignoire, avant de lui retirer la tunique et l’y plonger. Elle pleurait maintenant comme un enfant, tandis que lui, le visage ferme et la mine sèche, lui frottait le corps en récitant un verset. Au bout d’une quinzaine de minutes de bain de purification, il lui jeta une serviette propre à la figure, puis sortit de la salle de bain. Au milieu de la chambre à coucher, il alluma une tige d’encens, avant de se diriger vers le placard, d’où il ramassa tous ses effets personnels, avant de partir. Arrivé au bas des escaliers, il s’y assied, et de son cartable, il sortit du papier et du stylo, dont il s’est servi pour rédiger sa lettre de démission, qu’il adresse à son patron, sans rien lui expliquer de plus. Il s’en veut de devoir partir sans vraiment rien pouvoir lui expliquer, mais ressent le besoin de partir. Au dehors, il déposa sa missive auprès du gardien avant de démarrer sa moto et s’éloigner de la résidence des NOA. Mais il en laissa également une pour sa bien- aimée patronne à qui il disait toute la tristesse de son cœur. Symphonie, permets-moi pour une fois de te tutoyer. Je ne me sens plus capable de te regarder après ce qui s’est passé, même si je t’aimerai pour toute ma vie. A l’université, j’ai payé ce jeune homme pour étouffer toutes vidéos et informations sensibles sur toi. Je n’en soufflerai jamais mot à ton frère. Adieu belle patronne.
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