Beausoleil, sous un ciel étoilé, semblait suspendu dans une quiétude fragile, ses immeubles pastel endormis tandis que les lumières de Monaco scintillaient au loin, comme un rappel d’un monde à la fois proche et inaccessible. Dans leur appartement modeste, Lydie Moreau, 27 ans, berçait Naël, son fils de 4 ans, endormi sur le canapé, ses boucles brunes tombant sur son front. Alexandre, prince héritier déchu, était assis à la table de la cuisine, un verre d’eau à la main, fixant un carnet où il avait griffonné des notes sur le procès. La révélation choc de la veille – le testament d’Albert III, son grand-père, le désignant comme héritier direct du trône, contournant Louis II – avait bouleversé leur vie, transformant un combat pour la survie financière en une bataille pour la couronne. Lydie


