Le palais princier de Monaco, illuminé par des lustres en cristal scintillant comme des constellations, vibrait d’une élégance intemporelle. La grande salle de réception, avec ses murs dorés, ses fresques Renaissance et ses baies vitrées donnant sur la Méditerranée, accueillait ce soir une célébration en l’honneur des jeunes mariés, le prince Alexandre et Lydie Moreau. Les invités – aristocrates, diplomates, et mécènes – circulaient dans un ballet de robes de soirée et de smokings, leurs rires et leurs conversations emplissant l’air d’un bourdonnement sophistiqué. Sous les projecteurs, Alexandre et Lydie incarnaient le couple princier idéal, mais dans l’ombre, les soupçons de la famille royale et leurs propres sentiments refoulés menaçaient de tout faire basculer. Lydie, 27 ans, se tenait


