Le jour suivant Andrès s'était amusé à presser les mamelons de la jeune femme à chaque occasion qui se présentait mais il ne lui fit rien de plus. Le lundi en allant au travail, il lui fit la présentation de son nouveau garde du corps, lequel s'était présenté chez eux avant les huit heures tapantes et ressemblait comme à l'habitude des hommes de Carl, à un grand gaillard dont le mot sourire ne semblait pas présent dans son dictionnaire. Mario, puisque c'était ainsi qu'il se nommait, commença son travail sans plus tarder en se postant devant la porte.
En rentrant du boulot dans la soirée, Andrès salua Mario — le nouveau garde du corps — et entra dans sa demeure. Il était d'humeur neutre, alors Clara ne savait à quoi s'attendre. Toutefois elle le salua, à genoux, tête baissée et la voix légèrement tremblante. Il lui répondit à peine, puis s'élança à l'étage d'où il ne descendit que pour aller dans son bureau. Il y passa plus de deux heures à travailler puisqu'il était près de vingt-deux heures quand il en sortit.
Il aurait très bien pu se passer du dîner mais en pénétrant dans la salle à manger, il ne vit l'ombre d'aucune personne l'attendant. La table n'était pas dressée ou alors elle l'avait été puis débarrassée avant sa venue et le pire était le plat utilisé dans le lave-vaisselle. Son sang ne fit qu'un seul tour, et il se retourna pour aller à l'étage.
Clara prenait sa douche quand elle entendit la porte de la chambre à coucher s'ouvrir et se refermer. Peu après, son fiancé débarqua dans la salle de bain, la mine énervée et le regard noir. Elle coupa automatiquement l'eau mais ne sût si elle devait s'agenouiller sous la douche ou pas, toutefois elle garda la tête baissée.
— Qu'est-ce que j'ai dis à propos du dîner Clara ? demanda Andrès en faisant un pas vers elle.
Par réflexe, elle recula d'un pas. Des frissons parcoururent ses yeux quand elle comprit le sens de la question et sans s'en rendre compte, ses poils commencèrent à s'hérisser.
— Je.. désolée monsieur, c'est que.. commença t-elle avant de se faire couper.
— N'aggrave pas ta faute encore plus et réponds moi, qu'ai-je dis ? questionna le brun en s'énervant réellement.
Clara se pinça la lèvre.
— V-vous attendre. V-vous m'avez dis de... de toujours vous attendre avant de dîner, mais il...
— Bien, la coupa son fiancé.
Il déboucla sa ceinture et l'enroula entre ses mains. Le voyant faire, elle plaida aussitôt pour sa cause.
— Je suis d-desolée monsieur, s'il vous plaît je...
— Ferme là ! tonna la voix du brun, ce qu'elle fit aussitôt. Tu fais très bien d'être désolée. Vraiment bien parce que sans ça tu ne comprendrais pas que c'est une faute... pas vrai Clara ? demanda t-il en s'avançant.
Elle se fit violence pour ne pas reculer et hocha la tête en répondant.
— O-oui monsieur, dit-elle d'une petite voix.
Andrès s'arrêta à quelques pas d'elle.
— Et tu sais ce qui te ferais comprendre que c'est une faute à ne pas refaire ? questionna t-il cette fois, laissant le bout en cuir de sa ceinture lui caresser les hanches.
Clara se mordit la lèvre inférieure. Elle savait la réponse qu'attendait le brun, la dire n'était pas un problème mais la subir changeait totalement la donne.
— Une.. punition, monsieur, répondit-elle finalement.
— En effet, alors tournes-toi !
L'ordre était sans appel et aussi s'évertua t-elle à le mettre en pratique sur le champ. Elle se retourna donc, entrelaça ses mains entre elle à l'avant et baissa la tête en attendant le choc.
Plusieurs fois, il fit mine de vouloir la frapper et alors qu'elle s'y attendait le moins, le cuir de la ceinture s'abattit vivement sur son postérieur, laissant une trace de son passage.
« Ah ! » gémit t-elle, chancelante sur ses jambes, la douleur pénétrant automatiquement dans sa chair et la piquant.
Elle eut le réflexe de ne pas ramener ses mains en arrière, et c'est ce qui la dispensa d'un nouveau coup.
— Rince-toi, et descends me servir, dans cette tenue, dit-il en lui caressant la peau de sa ceinture.
Il la voulait donc nue.
Andrès s'en alla et Clara se dépêcha de se rincer une nouvelle fois avant de descendre après s'être nettoyé le corps.
Une fois en bas, elle vit que le brun y était déjà, et s'empressa de le servir.
Devant lui se trouvait déjà des objets-jouets qu'il avait précédemment utilisé sur elle, dont le souvenir de l'un en particulier lui laissa des frissons sur la poitrine. Elle vit un petit sceau de glaçons au centre de la table et un semblant de gant noir dont la partie portée par le majeur y était plongée.
La jeune femme fit de son mieux pour ne pas renverser le repas qu'elle tenait, tant elle commençait à trembler légèrement. Mais la crainte d'être punie pour sa maladresse lui permit de servir son compagnon sans d'éventuelle nouvelle faute. Elle finit par s'agenouiller au sol dans la même position que d'habitude et entrelaça ses mains en face de son pubis.
— Bon appétit monsieur ! souhaita t-elle.
Mais il ne lui répondit pas. À la place il lui ordonna autre chose.
— Assieds-toi ! dit-il en tirant avec son pied une chaise sur sa gauche.
Elle se releva et s'assit au même moment ou il se levait également.
— Les mains dans le dos et les genoux repliés sur ta poitrine ! ordonna t-il en pliant les manches de sa chemise noire.
Il s'approcha d'elle avec sa paire de menottes qu'il lui passa en prenant soin de crocheter l'espace fer entre le jouet à l'une des barres horizontales en bois de la chaise.
— Dévoile tes seins ! dit-il en voyant que ses jambes repliées, cachaient sa généreuse paire gonflée.
Il lui attacha alors chaque jambe à chacun des bois verticaux de la chaise à tel enseigne que son entrejambe ainsi que ses seins étaient offerts à toute vue. Le milieu de son corps — du haut vers le bas — devenait accessible à tous touché sans qu'elle ne puisse aucunement riposter, ce qu'en soit elle n'oserait tenter même si cela lui était permit.
Clara déglutit en voyant le brun s'éloigner et revenir vers elle, un nouveau jouet à la main. Il lui plaça le bâillon qu'il attacha à l'arrière de sa tête. La boule rouge au centre du jouet façonna sa bouche en un O parfait qui l'empêchait ainsi de se faire entendre.
Il revint à sa précédente place, non sans rapprocher de lui, le sceau de glaçons, puis lui accorda enfin un regard, et se passa la langue sur sa lèvre.
— Tu es absolument magnifique comme ça, ma petite soumise ! complimenta t-il en s'asseyant, posant son pied gauche sur la chaise où elle était attachée en guise d'ancrage.
Même si elle avait voulu s'exprimer, elle ne l'aurait pu, aussi ne dit-elle rien, se contentant de regarder chacun de ses gestes.
Gestes qui n'étaient aucunement fini, quand, à l'aide d'un pince glaçon, il prit un morceau de glace et l'approcha de son téton droit. Au premier touché, elle prit sur elle pour supporter mais au fil des secondes, voyant qu'il ne l'enlevait pas, elle commença à gémir autour du bâillon. Mais il ne lui prêta aucune attention, et piocha une bouchée de nourriture dans son plat, l'air désinvolte.
Clara ferma les yeux en bafouillant autour de la boule, elle était partagée entre le sentiment de stimulation et celui de douleur puisqu'après un moment son téton complètement durci, se mit à lui faire mal.
Andrès changea enfin de mamelon, mais bien avant, il posa le pince glaçon et attrapa un pince crocodile. Le même de la dernière fois. Automatiquement la jeune femme eut un mouvement de recule, voulant s'écarter de ce jouet pas du tout amusant, mais le regard que lui envoya son fiancé la cloua sur place.
La douleur fut lancinante comme la dernière fois, aucun changement, ou en faite si, il y avait un changement. La dernière fois, il n'y avait aucun doute sur la douleur qu'elle ressentait, mais maintenant, une arrière sensation de tiraillement, se faisait sentir dans le bout de chair malmenée. Clara gémit intensément de douleur, elle bafouilla contre son bâillon, et ses yeux se mirent à la picoter.
— La sensation est différente n'est-ce pas ? Imagine un peu quand je te l'enlèverai, dit le brun en reprenant un nouveau glaçon.
Le second mamelon connut le même sort avec la matière solide froide et indépendamment d'elle, Clara se mit à mouiller. Non, parce qu'elle aimait la douleur, mais parce que malgré son premier téton souffrant le martyr, la stimulation du second combinée à l'arrière sensation du premier créa en elle un sentiment nouveau. Sans oublier que chaque glaçon qui fondait, faisait couler sur son corps de l'eau froide qui s'échouait directement dans sa fente.
Un nouveau cri de douleur quand le second pince crocodile fut accroché à son bout de chair sur stimulé, s'étouffa autour de son bâillon, et ses larmes coulèrent vraiment cette fois.
— Mais c'est qu'elle pleure ma petite beauté, tu es encore plus belle comme ça, commenta son fiancé en admirant son chef-d'œuvre.
Il piocha de nouvelles bouchées dans son plat et finalement la repoussa. Il prit alors du sceau de glaçons, le gant noir et la porta à sa main gauche. Le dernier outil ou plutôt composant de la petite collection de la soirée était une boîte de lubrifiant qu'il avança à l'extrémité de la table.
Au même moment où il tendit la main gantée vers la boîte, son portable sonna dans sa poche et il dut s'arrêter pour le prendre.
Clara put alors détailler un peu plus le gant noir qui avait un gode implanté au dessus du majeur. Le gode avait la forme d'une bite et devait faire la taille de trois doigts réunis.
Elle étouffa un gémissement lorsqu'en finissant son appel, Andrès appuya sur la commande des pinces crocodiles qu'elle semblait avoir oublié. Le jeune homme enleva son gant, non sans lui caresser le c******s bien avant, et se leva de table en soupirant.
— On dirait que notre petit jeu, va durer plus longtemps que prévu.