Chienne en chaleur

1453 Mots
Leur petit « jeu » ne reprit que bien plus de trente minutes plus tard puisqu'en Andrès dut passer une conversation téléphonique avec l'un de ses investisseurs à l'autre bout du monde. La conversation avait un peu durer et bien que laissé à elle même, Clara aurait pu essayer de s'endormir pour prétexter une quelconque fatigue dans l'idée que le brun la détache — ce qu'il ne ferait bien évidemment pas —, elle en fut tout bonnement incapable parce que ce dernier avait prit siège en face de la porte de la cuisine et malgré son appel, appuyait par moment sur la commande des pinces crocodile. Elle criait donc, gémissait, et bafouillait autour de son bâillon en ne sachant à quel moment cela s'arrêterait. Puis il finit son appel, alla déposer son téléphone au salon pour ne plus être dérangé et revint vers, une expression s*****e au visage. — Tu me fais de plus en plus en penser que j'aurais dû commencer tout ceci avec toi, depuis le début, annonça t-il en reprenant son ancienne place. Il avança sa main vers le gant noir, le remit et approcha sa seconde main près des seins aux bouts particulièrement rougis de la jeune femme. — On va t'enlever ça maintenant, prépares toi ! Clara se tendit sur sa chaise, la balançant presque vers l'arrière avant d'être retenu par le pied de son fiancé. De la bave lui coula sur le menton suite à ses gémissements étouffés répétitifs, à chaque pince crocodile enlevé. Une dernière fois, l'arrière sensation était présente. Il lui passa un doigt sur le premier téton, et elle s'enfonça dans la chaise sous la sensation, partagée entre la vive douleur et l'excitation. Le premier parce que ses bouts la lançaient encore et le second parce qu'ils étaient extrêmement sensibles pour qu'un simple touché puisse la faire se cambrer comme elle l'était à présent. — Arrête de bouger, ou prochainement je te laisse tomber, l'avertit-il. Il ouvrit enfin de compte la boîte de lubrifiant et y plongea son majeur. À l'aide des autres doigts, il répandit généreusement le gel froid sur toute la longueur de la bite artificiel et avança cette dernière sur le c******s de sa partenaire en la caressant doucement. — Ma chose, ma petite chose bien offerte à moi, lui souffla t-il. Il s'attarda légèrement sur ses lèvres supérieures, les palpants entre ses autres doigts puis pénétra en un seul coup, le gode dans sa fente sous ses gémissements étouffés. Son regard s'obscurcit sous cette magnifique vision de l'interdit, et aussi s'évertua t-il à pousser plus loin en elle la petite bite noire, à chaque allé et retour. L'objet était froid, trop froid. Clara tenta plusieurs fois de refermer ses jambes, sa fente était tellement stimulée et sans même savoir à quel moment, ses gémissements de douleur se transformèrent en envie à peine dissimulée vu combien elle humidifiait la chaise avec sa mouille. Il lui pinçait par moment les tétons ou pressait ses seins entre sa main, les pétrissant de sa forte poigne masculine et la jeune femme n'en pouvait plus d'être autant stimulée. De nouveaux larmes lui montèrent aux yeux, non de douleur cette fois, mais d'un sentiment qu'elle ne saurait définir, elle plaida plusieurs fois pour être détachée et arrêter tout ceci, mais sa voix étouffée n'allait pas bien loin, et au final elle ne se retrouvait qu'à cambrer de plus en plus. — Une petite chienne en chaleur, ma petite chienne en chaleur, n'est-ce pas Clara ? demanda t-il d'une voix grave en avançant ses mains dans les cheveux pour tirer dessus. De cette manière il notifiait qu'il voulait une réponse et la jeune femme comprit puisqu'elle hocha la tête tout en bavant autour de son bâillon. Il en fut satisfait et descendit sa main vers l'un de ses seins, il prit ce dernier en assaut, le pétrissant entre sa main au même moment que son rythme avec le gode devint rapide et encore plus fouilleur. Clara se mit à hocher la tête vigoureusement avant de se cambrer au maximum dans un intense cri étouffé. Andrès arrêta ses mouvements, il sortit le gode qu'il lui essuya sur ses tétons à tour de rôle. Il lui retira le bâillon, la détacha, lui enleva les menottes avant de la fixer de ses yeux noisettes. — Qu'est-ce qu'on dit à monsieur ? demanda t-il en faisant un aller-retour de sa fente à ses yeux. Son instant de trouble passé, elle rougit furieusement malgré son état en comprenant la question. — M-merci monsieur, répondit-elle en baissant la tête. Il ria. Le lendemain à l'heure de la pause déjeuner, Andrès convia son homme de main à prendre un café avec lui. Cela lui arrivait par moment sans être fréquent et vu la rareté de ces moments, Carl ne manquait jamais à l'appel. De toute façon, il n'aurait pas pu refuser quoi que ce soit à son patron. Le chauffeur prit donc l'ascenseur pour rejoindre son patron dans son bureau. Sur le chemin il croisa bon nombre d'employées qui se retournèrent sur son passage. Certaines le voulaient pour l'aura mystérieuse qui planait autour de lui exactement comme celui de leur patron, tandis que d'autres tombaient sous le charme de sa beauté masculine. Mais le grand homme n'en avait que faire, il se foutait royalement d'elles et ne serait-ce que l'ombre d'une simple salutation ne dépassa ses lèvres jusqu'à ce qu'il entre dans le bureau du brun après avoir toqué. — Vous m'avez demandé monsieur, dit Carl en s'avançant dans la pièce. — Carl, répondit simplement son patron en lui faisant geste de s'asseoir dans le fauteuil en face du sien. Sur la table, deux tasses fumantes de café attendaient leurs dégustateurs, et en s'asseyant, le châtain se saisit du sien, connaissant déjà la routine. Il y eut silence pendant une bonne minute, chacun buvant sa boisson brune aussi amère l'une que l'autre sans déranger son second. Carl finit par déposer sa tasse et entreprit de parler, le premier comme à chaque fois dans ces moments. — Vous semblez aller mieux depuis la dernière fois, constata t-il calmement. Andrès haussa un sourcil. — Qui dit ça ? demanda t-il, même si il savait que le châtain n'avait pas si tord que ça. Après tout, c'est son conseil qu'il avait suivi en préférant trouver ce type de compromis entre Clara et lui au lieu de sa première technique, les premiers jours ayant suivi la découverte de la trahison de la jeune femme. — Votre mine, répondit simplement le chauffeur. Andrès posa à son tour sa tasse de café. — Peut-être bien, affirma t-il à moitié. — Vous m'en voyez heureux. — Hm, répondit le brun en hochant la tête. À la sortie, tu m'emmènera chez Noah, je dois prendre quelque chose chez lui. En effet, Noah l'avait appelé peu avant sa pose déjeuner pour l'informer de l'avance qu'il avait eu sur sa commande et lui fit savoir qu'il pouvait donc passer la récupérer dans la soirée si il était disponible. En évoquant le nom de l'orfèvre, Andrès vit la réaction peu commune de son chauffeur et haussa un sourcil, l'air curieux. — Qu'est-ce qu'il y a ? Que ne me dis-tu pas ? demanda t-il. Carl remonta les yeux vers lui, puis les abaissa. — Rien monsieur, répondit-il. Le brun ne le crut pas. — Serait-tu entrain de me mentir là, Carl ? questionna t-il à nouveau. Le châtain soupira et posa une main sur la manche de sa tasse. — Eh bien, lui et moi avions eu quelques petits... plaisirs communes la dernière fois, annonça t-il finalement. Son patron se fit plus intéressé. — Vous avez couché ensemble ? voulut-il savoir, un sourire en coin. — Bien sûr que non, réfuta Carl, enfin si. Si, mais pas de la manière que vous semblez le penser. Andrès se frotta les mains. — Intéressant ! Tu as participé à une orgie avec Noah sans ne rien me dire, dit-il, le regard moqueur. Carl se pinça l'arrête du nez, la conversation ne lui plaisait plus tant que ça. — Je n'étais pas censé vous relater ma vie privée monsieur. — Mais c'est quand même grâce à moi, que tu le connais, répliqua son patron, l'air arrogant, un nouveau sourire sur les lèvres. Le châtain grimaça en portant sa tasse à la bouche. — Pas vraiment, annonça t-il, après une gorgée. Les yeux du brun le regardèrent, incrédules. — Tu le connaissait avant moi ? Tu sais quoi ne réponds pas, tu viens avec moi dans sa boutique. J'ai une nouvelle fois, de quoi ne pas lui payer, dit-il en prenant sa tasse à son tour, une lueur machiavélique dans les yeux. Carl leva les yeux au ciel.
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