08

1795 Mots
Lorsqu'il s'écarta, elle ressentit une pointe de désir, son corps encore parcouru de picotements. « Aldric », murmura-t-elle d'une voix tremblante d'émotion. Il pressa son front contre le sien, la respiration saccadée. « Aurore », murmura-t-il d'une voix étranglée par le désir. « Je veux être près de toi. Te sentir. Mais je ne veux pas me précipiter. Je veux prendre mon temps. Savourer chaque instant avec toi. » Le cœur d'Aurore s'emballa lorsqu'elle le regarda dans les yeux, percevant la sincérité de ses paroles. « Je veux ça aussi », admit-elle d'une voix à peine audible. « Mais c'est difficile d'être patiente quand je te désire autant. » Aldric sourit faiblement, son pouce effleurant sa joue. « La patience ne fera que rendre les choses plus douces », dit-il doucement. « Je te promets que l'attente en vaudra la peine. » Elle hocha la tête, le corps tremblant d'impatience. Elle le désirait, plus qu'elle n'avait jamais rien désiré. Mais elle lui faisait confiance. Elle avait confiance qu'il tiendrait parole. Ils poursuivirent leur promenade dans la forêt, leur conversation s'animant désormais. Aldric lui raconta des anecdotes sur son enfance, les leçons qu'il avait apprises en tant que jeune roi. Aurore écoutait attentivement, captivée par le son de sa voix et la lueur de ses yeux qui s'illuminaient. Alors que le soleil commençait à se coucher, baignant la forêt d'une chaude lueur dorée, ils se retrouvèrent à l'orée d'une petite clairière. Un ruisseau aux eaux cristallines serpentait entre les arbres, le bruit de l'eau qui coulait ajoutant à la sérénité du paysage. « C'est magnifique », souffla Aurore, les yeux écarquillés d'émerveillement. Aldric la regarda, l'air doux. « Pas aussi belle que toi », dit-il doucement. Elle se tourna vers lui, le cœur gonflé d'émotion. Avant qu'elle puisse répondre, il combla la distance qui les séparait, ses lèvres capturant les siennes dans un b****r lent et passionné. Aurore se fondit en lui, ses mains s'emmêlant dans ses cheveux tandis que leurs corps se pressaient l'un contre l'autre. Lorsqu'ils se séparèrent enfin, tous deux étaient essoufflés, le cœur battant à l'unisson. « Aldric », murmura Aurore d'une voix tremblante de désir. Il prit son visage entre ses mains, ses yeux dorés scrutant les siens. « Je t'attendrai », promit-il. « Aussi longtemps qu'il le faudra. » Elle hocha la tête, le cœur battant à tout rompre. « Je t'attendrai aussi. » Tandis qu'ils se tenaient là, le monde autour d'eux sembla s'évanouir, ne laissant qu'eux deux à cet instant. L'air était lourd de promesses, leur lien se renforçant à chaque seconde qui passait. Et tandis que les premières étoiles scintillaient dans le ciel nocturne, Aurore comprit que ce n'était que le début. « Reste avec moi », murmura Aldric d'une voix basse et pressante. Aurore leva les yeux vers lui, le cœur battant la chamade. « Pour toujours. » Le cœur d'Aurore battait à tout rompre tandis qu'Aldric la conduisait plus profondément dans la forêt, sa main chaude et ferme dans la sienne. La lune pesait lourdement dans le ciel, sa lumière argentée projetant de longues ombres sur le sentier. L'air était frais, mais la chaleur entre eux brûlait comme une flamme qui refusait de s'éteindre. Chaque pas semblait réfléchi, chargé d'une promesse tacite qui accélère son pouls. « Où allons-nous ? » demanda-t-elle d'une voix à peine plus forte qu'un murmure, comme si parler trop fort risquait de briser la magie de l'instant. Aldric marqua une pause et se tourna vers elle. Ses yeux dorés brillaient au clair de lune, et il y avait quelque chose de sauvage dans son regard – une faim qui reflétait la sienne. « Un endroit sûr », dit-il d'une voix basse et rauque. « Un endroit où nous pourrons être seuls. » Son souffle se bloqua dans sa gorge. Seuls. Le mot résonna dans son esprit, lui faisant frissonner. Elle hocha la tête, lui faisant entièrement confiance, et ils continuèrent leur chemin en silence. Bientôt, ils atteignirent une petite clairière entourée de grands arbres centenaires. Au centre se dressait une maisonnette aux murs de pierre couverts de lierre, la fumée s'échappant paresseusement de la cheminée. C'était pittoresque, isolé et absolument parfait. Aldric poussa la porte et lui fit signe d'entrer. L'intérieur était chaleureux et accueillant, la lumière vacillante d'un âtre projetant une lueur dorée dans la pièce. Aurore entra, admirant le mobilier simple mais confortable. Son regard fut attiré par le grand lit dans un coin, aux couvertures soigneusement pliées, et elle sentit ses joues s'empourprer à l'idée de ce qui pourrait s'y passer. « C'est chez toi ? » demanda-t-elle en se tournant vers Aldric. Il hocha la tête et referma la porte derrière eux. « Quand j'aurai besoin de disparaître », dit-il d'une voix teintée d'amertume. « C'est assez loin du village pour que personne ne vienne ici. » Elle s'approcha de lui, ses doigts l'impatientant de le toucher, de sentir la chaleur de sa peau. « Mais tu m'as amenée ici », dit-elle doucement. Il tendit la main et écarta une mèche de cheveux de son visage. « Parce que j'ai confiance en toi », murmura-t-il. « Parce que je… » Elle ne le laissa pas finir. Se dressant sur la pointe des pieds, elle pressa ses lèvres contre les siennes, lui coupant la parole. Le b****r fut d'abord doux, hésitant, mais ensuite les bras d'Aldric l'entourèrent, l'attirant contre lui, et il s'approfondit. Sa langue traça le contour de ses lèvres, et elle s'ouvrit à lui avec impatience, ses mains s'emmêlant dans ses cheveux. Leurs souffles se mêlèrent, leurs cœurs battirent à l'unisson tandis que le b****r devenait plus désespéré. Les mains d'Aldric parcoururent son corps, traçant la courbe de sa taille, le galbe de ses hanches, comme si elles mémorisaient chaque centimètre carré d'elle. Aurore gémit doucement, son corps se cambrant contre le sien, aspirant à davantage de contact. « Aurore », souffla-t-il contre ses lèvres, la voix chargée de désir. « J'en avais envie depuis si longtemps. » « Moi aussi », admit-elle d'une voix tremblante. « Depuis que je t'ai vue, je… » Il l'embrassa de nouveau, faisant taire sa confession, ses mains remontant jusqu'aux lacets de sa robe. Elle ne l'arrêta pas tandis qu'il les dénouait un à un, le tissu se détendant jusqu'à former une flaque à ses pieds. L'air frais effleura sa peau, mais elle le remarqua à peine, trop concentrée sur la façon dont les yeux d'Aldric s'assombrissaient tandis qu'il la contemplait. « Tu es magnifique », dit-il d'une voix rauque. « Plus que je ne l'aurais jamais imaginé. » Elle sentit une rougeur lui monter au cou, mais elle ne détourna pas le regard. Au lieu de cela, elle attrapa les boutons de sa chemise, les doigts tremblant légèrement tandis qu'elle les défaisait un à un. Lorsque le tissu se détacha, son souffle se coupa. Son torse était fin et musclé, sa peau chaude sous ses doigts. Elle suivit les lignes de son corps, s'émerveillant de la force qui se cachait en lui. « Aldric », murmura-t-elle d'une voix à peine audible. « Je veux… » Il captura à nouveau ses lèvres, ses mains parcourant sa peau nue, laissant des traînées de feu dans leur sillage. Il embrassa son cou, sa clavicule, chaque contact lui faisant frissonner le long de l'échine. Aurore s'accrocha à lui, ses mains agrippant ses épaules, essayant de se stabiliser face à l'assaut des sensations. « Dis-moi ce que tu veux », murmura-t-il contre sa peau, le souffle chaud. Elle hésita un instant, puis murmura : « Je veux te sentir. Tout de toi. » Les yeux d'Aldric brûlèrent d'intensité tandis qu'il la rapprochait, leurs corps pressés l'un contre l'autre. Ses mains glissèrent le long de son dos, la prenant en coupe tandis qu'il l'embrassait profondément. Elle sentait sa retenue s'effriter, son désir égalant le sien, et elle était ravie de savoir qu'elle pouvait le désemparer comme il l'avait fait avec elle. Mais il s'arrêta, le front appuyé contre le sien, le souffle court. « Tu es sûre ? » demanda-t-il d'une voix rauque. « On n'est pas obligés… » Elle le fit taire d'un b****r, ses mains glissant jusqu'à sa taille. « J'en suis sûre », dit-elle fermement. « Aldric, j'ai envie de ça. J'ai envie de toi. » Il gémit, ses mains se resserrant sur sa taille tandis qu'il la soulevait sans effort et la portait jusqu'au lit. Il l'allongea délicatement, son corps recouvrant le sien tandis qu'il l'embrassait à nouveau, ses mains explorant chaque centimètre carré d'elle. Aurore haleta, ses doigts s'enfonçant dans son dos tandis que ses lèvres descendaient plus bas, laissant un sillage de feu. « Aldric », murmura-t-elle d'une voix tremblante. « Je… » Mais il s'arrêta, levant la tête pour la regarder dans les yeux. Ses yeux étaient noirs de désir, mais il y avait aussi autre chose – quelque chose de tendre, de vulnérable. « Je veux que tu saches », dit-il d'une voix basse et sérieuse, « que ce n'est pas qu'une question de désir. Je tiens à toi, Aurore. Plus que je n'ai jamais tenu à qui que ce soit. » Son cœur se gonfla à ces mots, et elle prit son visage entre ses mains. « Je tiens à toi aussi », dit-elle doucement. « Plus que tu ne le penses. » Il l'embrassa de nouveau, lentement et profondément, et elle sentit le poids de ses émotions dans ce b****r. Ce n'était pas seulement de la passion, c'était quelque chose de plus profond, de plus profond. Et tandis que leurs corps bougeaient l'un contre l'autre, leur connexion se renforçait, les liant d'une manière qui dépassait le physique. Mais juste au moment où la situation commençait à s'aggraver, Aldric se recula, son regard scrutant le sien. « Attends », dit-il d'une voix tendue. « Je ne veux pas précipiter les choses. Tu mérites mieux que… » Elle le fit taire d'un doigt sur ses lèvres, un léger sourire aux lèvres. « Ne t'arrête pas », murmura-t-elle. « J'ai confiance en toi. » Il hésita un instant, puis l'embrassa de nouveau, ses mains bougeant lentement, délibérément, comme s'il savourait chaque instant. Aurore ferma les yeux, se laissant emporter par la sensation, par le contact de sa peau contre la sienne, par la chaleur de son contact. Mais alors que les choses commençaient à s'intensifier, Aldric marqua une nouvelle pause, le souffle court. « Aurore », dit-il d'une voix rauque. « J'ai besoin de savoir… es-tu sûre d'être prête pour ça ? » Elle ouvrit les yeux, croisa son regard et sourit. « Je n'ai jamais été aussi sûre de rien de ma vie. » Il hocha la tête, l'air sérieux, puis murmura : « Alors laisse-moi te montrer à quel point tu comptes pour moi. »
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