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Les choix d'une vie

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Son âge n’était pas pour lui un problème. Il se sentait jeune, puissant, il croyait avoir la vie à ses pieds. A vingt-et-sept ans d’âge, sous les jupons de sa mère et entre les jambes de toutes les jeunes filles qui lui tapaient à l’œil, Mbala se foutait complètement des réalités de la vie. Passer ses nuits dans des night clubs à s’engouffrer de toute sorte de liqueur et de stupéfiant était son passe-temps préféré. Broyer le cœur de toutes les jeunes filles éprises de lui après avoir découvert leur nudité était devenu son jeu favori. Mauvaise graine dans une famille de deux enfants, il avait su entrainer son jeune frère avec lui sous les encouragements de sa mère et à l’insu de son père. Sa course vers les plaisirs éphémères de la vie freinera après une nuit des plus sensuelles dans les bras de l’une de ses victimes qui saura entrer dans son cœur.

Le couteau à double tranchant qu’est la vie lui laissera ses marques. Le vagabondage sexuel portera ses fruits. Son amour incommensurable pour l’alcool et les drogues lui fera découvrir l’au-delà pendant un bref instant. L’élu de son cœur, celle pour qui il avait fini par se donné corps et âme, celle à qui il avait fait le plus de mal, saurait-elle lui pardonner et faire partir de la seconde chance qu’il supplie à la vie ?

Les Choix D’une Vie, une histoire qui vous fera plonger dans le monde renverser de Mbala, un monde où les conséquences de la débauche ne lui laisserons pas une seconde de répits.

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La Débauche
A l’autre bout de la grande métropole, on pouvait entendre le bruit du baffle retentir depuis cette boite de nuit au centre-ville. Cet endroit de débauche où l’on retrouvait chaque soir les mêmes personnes, ne se fatiguant jamais de s’adonner à tous les plaisirs de la vie. Des groupes de jeunes qui finissaient leur journée et passaient leur nuit dans ce petit endroit remplit de tous les fléaux. Bière à volonté, whisky de toute nature, champagne pour certains…  Lorsqu’on parcourait les recoins de cette salle à une heure du matin, apercevoir les jeunes filles à moitié nues était habituel. Les unes, jambes écartées et poitrines en l’air, assissent sur des hommes de leur tranche d’âge ou bien plus âgés qu’elles. Les autres, écroulées dans un coin, un verre ou une bouteille à la main, vomissant et buvant de nouveau.  Les jeunes hommes pour la plupart étaient regroupés autour d’une table ronde. Deux d’entre eux se faisaient particulièrement remarquer. Ils faisaient glisser des billets de leur paume de main et touchaient aux plus jolies demoiselles. Ils étaient traités avec plus de respect non pas uniquement à cause de leur facilité à faire voler des billets mais aussi grâce au fait qu’ils avaient des parents assez influent dans la ville et dans le pays entier.  A son âge sans cesse grandissant, Mbala, le frère ainé, ne savait pas encore quoi faire de sa vie si ce n’était de passer ses nuits dans des endroits ambiancé comme celui de ce soir. Après avoir entrainé son petit frère Wagni de vingt ans à vivre comme lui, il se disait être le meilleur frère du monde. Tous les deux étaient titulaires d’un baccalauréat dont la provenance était jusqu’ici inconnue. Peut-être était-ce à cause de l’influence de leur parent ? se demandaient certains. Inscrits dans une université de renommée où ils devaient se préparer à suivre les pas de leur parent, les deux hommes remplaçaient leurs heures d’étude par des moments de repos. Il fallait qu’ils soient en forme pour pouvoir veiller toute la nuit. Cette nuit comme celles depuis le départ de leur parent pour un voyage d’affaire hors du pays, Mbala avait amené son frère dans l’une des plus grandes boites de nuit de la ville. Le jeune frère voulait pour la première fois gouter au plaisir d’entrer dans le même endroit que les grands de sa salle de classe. Sa doléance ne pouvait être refusé par son frère qui lui-même avait résumé sa vie à faire la fête.  Autour de la table ronde sur laquelle ils étaient installés, une grande complétion était organisée toutes les nuits à la même heure pour désigner le meilleur buveur de la soirée. A tour de rôle, chacun prenait une bouteille de bière et devait la finir d’un coup. Certains commençaient à peine la bouteille qu’ils n’en pouvaient déjà plus, d’autres allaient jusqu’au milieu avant de vomir jusqu’à leur entrailles sur tous les autres. Les plus forts finissaient la bouteille comme si c’était de l’eau. Les gagnant continuaient la compétition jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un seul. A la fin du jeu, le vainqueur était désigné comme meilleur buveur de la soirée et se voyait offrir une tournée pour la nuit suivante. Mbala, professionnel dans le domaine, n’avait pas perdu de temps pour finir toutes ses bouteilles sans s’arrêter jusqu’à la fin. Wagni quant à lui, avait à peine commencé une bouteille qu’il s’était presque étouffé avec la boisson. Comme on s’y attendait, Mbala avait fini vainqueur.  La compétition terminée, chacun roulait dans un bout de papier une poudre blanche qu’ils aspiraient par une narine avant de se taper la tête comme si ce fut une coutume. Nouveau dans le domaine, Wagni avait préféré observer pour cette fois. Seulement, son grand frère n’était pas d’avis à le laisser ne rien faire. Il le tira dans un coin un peu plus calme pour le raisonner. Mbala : je ne t’ai pas amené ici pour que tu me souilles. Tu ne peux pas être assis à ma table et tu te comportes comme un gamin. Puisque tu es là, tu vas faire tout ce que tu me vois faire. C’est comme ça que tu vas devenir un homme.  Wagni : j’ai déjà la tête qui tourne, je ne me sens pas très bien. Je veux rentrer. Demain je vais le faire. Mbala : il n’y aura pas de demain. Viens tirer un seul coup et ensuite on va passer à autre chose. Comment tu veux me faire honte comme ça ? C’est toi qui m’as dit que tu voulais venir ici, non ?  Wagni : je ne tire qu’un seul coup alors Les conseils du grand frère avaient touché le cœur de Wagni qui, sans réfléchir davantage, roulait à son tour sa poudre dans un bout de papier blanchâtre. Il la fixa à son tour dans une narine et snifa. Une forte toue l’envahie, sa tête se mit à bouger dans tous les sens et ses yeux rougit d’un coup. Tous se mirent à se moquer de lui, son grand frère y compris.   A deux heures du matin, les plus sobres choisissaient chacun une ou plusieurs jeunes filles pour calmer leurs fortes pulsions tandis que les autres s’écroulaient sur leurs vomissements. Ce n’ai qu’au petit matin que chacun rejoignait son domicile, marchant en zigzag dans la rue, plongeant dans des rigoles boueuses ou chantant tout bêtement.   A quelques lieux du centre-ville, Mbala et Wagni avançaient en s’épaulant pour ne pas finir par terre. Il était six heures du matin. Ils chantaient et riaient aux éclats, insultant les jeunes filles avec lesquelles ils venaient de passer la nuit.  Ce duo, prenant la vie à tout bout de sens, venait des entrailles d’une même femme, grande dame dans la haute société. Pour ces jeunes encore ignorant des réalités de la vie à leur âge, les billets de banque étaient comme des feuilles d’un arbre envahissant la cour. Devrions nous accuser leur père, grand homme d’affaire qui était six jour sur sept en déplacement ou leur mère qui pensaient qu’il valait mieux laisser une nourrisse s’occuper de l’éducation de ses propres enfants ?  Trainant les pieds jusqu’à ce grand portail à la couleur dorée, les jeunes hommes étaient enfin arrivé à la maison. Chacun s’était écroulé et s’était endormi. Comme tous les matins, leur nourrisse s’était chargé de les amener dans leur chambre respective avec l’aide des autres employés de la maison. Un chauffeur était désigné pour aller chercher la voiture que les frères avaient abandonnée devant la boite de nuit.  A leur réveil, ils prenaient chacun une douche et une tasse de café pour faire passer la gueule de bois avant de répondre de leur actes auprès de leur nourrisse. Ils l’appelaient Ma’a Sabine. Femme âgé de près de la cinquantaine, Ma’a Sabine travaillait dans cette maison depuis la naissance de Mbala. La maitresse de maison étant toujours absente du fait de ses occupations professionnelles. Celle-ci n’avait pas trouvé assez de temps pour s’occuper de son jeune garçon d’à peine trois mois. Ma’a Sabine avait donc obtenue ce poste de quelques mois qui s’était finalement étendu sur plusieurs années, sur toute une vie. Elle vivait dans cette maison depuis ses 19ans.  Les garçons s’étaient déjà reposé pendant près de trois heures de temps. Ma’a Sabine avait jugé qu’il était temps de les réveiller pour qu’ils répondent de leurs actes. Elle était mécontente du fait que Wagni ait été entrainé dans ces histoires. Elle alla tout d’abord dans la chambre de Mbala. Frappa trois fois à la porte avant d’être reçu. Il trainait les pieds telle une femme enceinte à terme, et baillait comme s’il avait veillé à travailler. Très furieuse, la nourrisse le poussa sur son lit. Mbala : je sais, je sais ce que tu vas dire. Je suis coupable, mais s’il te plait, laisse-moi dormir. J’ai la tête qui cogne encore.  Ma’a Sabine : quand vas-tu grandir ? Tu penses vraiment que c’est une vie que tu as là ? Tu penses que tes parents seront toujours là pour s’occuper de toi ? Tu vas bientôt avoir la trentaine. Tu ne fais rien de ta vie. Tu passes ton temps à aller te bousiller la vie. Un jour tes parents vont partir et te laisser tout ça. Qu’en ferras-tu ? Mbala : tu crois qu’ils vont faire quoi avec tout cet argent ? Ils sont là à accumuler des tonnes et des tonnes de richesses. Tu penses que c’est pour qui ? On doit dépenser pour eux. En plus j’ai sommeil, va plutôt coordonner la cuisine au lieu de m’embêter. A mon réveil je veux bien manger.  Ma’a Sabine : je vais t’embêter jusqu’à mon dernier souffle. Jusqu’à ce que tu comprennes que cette vie va te tuer et tuer ton frère aussi. Pourquoi l’avoir amené avec toi ? Je t’avais pourtant interdit de le mêler à tout ça. Mbala : ce n’est pas un problème si on meurt dans ça. L’argent de mes parents ne peut pas finir. Ce n’est même pas ton problème. Tu n’es pas ma mère donc laisse-moi faire de ma vie ce que bon me semble. Et si mon frère veut aussi en profiter, je l’amènerai avec moi. Je me demande souvent si tu n’as rien à faire de ta vie. Tu n’as pas d’enfant quelque part ? Ces dernières paroles n’avaient pas enchanté celle qui avait sacrifié sa jeunesse et toute sa vie pour nourrir et soigner les enfants d’une autre. Elle baissa la tête et se retira de la chambre. Pour éviter de recevoir d’autres paroles blessantes, elle n’alla pas voir le jeune frère. Elle se dirigea vers la cuisine et retira ses lunettes avant de laisser descendre une goutte de larme qu’elle essuya aussitôt. 

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