CHAPITRE 4 : Le décès de ma mère.

2050 Mots
( Khadidjath ) Le jour de mon mariage était l’un des plus beaux jours de ma vie. Je venais d’épouser l’homme de mes rêves, l’homme dont j’ai toujours voulus et oui l’amour de ma vie. Il s'appelle Ali. C'était un homme remarquable. J’avoue qu’au début de notre relation, je ne lui faisais pas tellement confiance car je croyais qu’il voulait juste jouer avec mes sentiments. Mais non ; je me suis trompée sur lui sur toute la ligne. Cet homme est amoureux de moi et il me l’a démontré à plusieurs reprises. Actuellement je suis sa femme et pour moi c’est un rêve qui devient une réalité car c’est le genre d’homme que je voulais dans ma vie. Il est très attentionné. Il me prouve au jour le jour que je suis sa reine et il me comble de bonheur. En plus d’être remarquable et très attentionné il est surtout romantique et cela me rend encore folle de lui. Nous nous aimons énormément et mon instinct me dit qu’il est l’homme de ma vie. J’avoue que je ne m’y attendais pas du tout. En effet, je suis très chanceuse d'avoir deux bonnes personnes dans ma vie. D'abord il y a Asbath et ensuite mon époux Ali. Je viens d’une famille très pauvre et la seule personne qui m'a toujours soutenu dans mes pires comme dans mes meilleurs moments depuis mon enfance était Asbath. Je l’aime beaucoup et elle aussi. On se partage presque tout. Nous sommes liées pour toujours et d'ailleurs elle a été mon témoin de mariage. Je l'ai considéré comme une soeur jumelle. On s’amusait à la soirée de mon mariage et je l’avais perdu de vue. Je me mets à la chercher sans succès. J'ai dû appeler son téléphone portable mais elle était hors de la zone. Je n'étais plus à l'aise. Je n'avais plus le coeur en paix. Ali essaya de me calmer. Il m'a dit qu'elle serait peut-être rentrée à la maison et qu'elle avait oublié de me dire au revoir. Il m'a également suggérer de profiter de ma soirée et que demain j'irai rendre visite à Asbath pour savoir si elle allait bien. Comme toujours, Ali savait comment me calmer. Je l'aime tellement. ( Aïchath ) Ziyad ne me fait plus l'amour comme cela se doit. C'est vrai qu'on s'aime. Mais sexuellement, il n'arrive pas à me satisfaire. A défaut d'être infidèle et de le tromper avec un autre homme, je préfère me satisfaire avec notre fils Mahrez. Cela paraît insensé. C'est vrai. Mais je fantasme beaucoup sur les choses insensées. Tout a commencé un soir pendant que Ziyad était en mission. J'avais envie de f***********r cette nuit là mais aucun homme n'était près de moi. Je me mis à me doigter. Malgré mes multiples tentatives de me satisfaire moi même avec mes doigts, je n'éprouvais aucun plaisir ; aucune satisfaction. Et comme par hasard mon fils m'a surprit. Il a proposé de m'aider. C'était mal mais l'envie était tellement intense que je ne pouvais plus résister. Ce soir là Mahrez me fit l'amour. Ce que j'avais ressenti était intense. C'était quelque chose de magnifique. Ziyad ne m'avait jamais mit dans cet état. Mahrez me confia également ce soir là qu'il avait l'habitude de fantasmer sur moi. Chaque soir avant de dormir, il se masturbait tout en pensant à moi. Comme c'était vraiment excitant. C'était ainsi que Mahrez et moi avions commencé à coucher ensemble. Ce soir on a été surpris par Asbath. Cette fille sera sur le point de tout révéler. Toute la maison sera au courant de ma liaison avec mon fils si je n'agis pas vite. Aussitôt j'ai rejoins ma chambre forte. C'est une petite pièce de la maison ignorée par tout le monde. C'est dans cette pièce que j'avais retenue Oulfath prisonnière. J'ai finis par l'empoisonner. Oulfath est morte depuis un moment et personne n'est au courant. Ziyad a lancé un avis de recherche pour la retrouver. Je me suis arrangée pour faire disparaitre sa dépouille. Ce serait le tour d'Asbath. Je vais m'assurer d'en finir avec elle. Cette fille m'énerve. (Asbath ) Aïchath faisait l'amour avec son propre fils Mahrez. C'est une abomination. C'est dangereux pour le bonheur de la famille. J'étais sous le choque au point où j'ai oublié que j'étais à la porte de la chambre d'Aïchath. Alors je réagis en disant : - Mais que faites-vous ? Qu'est-ce que tout cela veut dire? Ils ont été surpris de me voir. Aïchath ne savait pas quoi répondre. Je réalisai alors que je venais de les interrompre. Nos regards se croisèrent. On se fixait durant un long moment. Un silence régna dans la chambre durant quelques minutes. Mahrez se rhabilla aussitôt puis moi je m'en allais. J'ai été d'abord aux toilettes puis je suis repartie me coucher. Je pouvais juste me taire et ressortir de la chambre d'Aïchath mais je ne pouvais pas rester indifférente face à cela. Une fois sur mon lit, je repensais encore et encore à cette horrible scène. Cela m'empêchait de dormir. Je n'avais que mes idées figé à ce que j'avais vu. Au lendemain matin, à la première heure, je me rends dans la chambre de ma mère afin de dire ce que j'avais vu. Je ne pouvais pas garder cela pour moi seule. J'avais besoin d'en parler à quelqu'un. Maman était encore allongée. Certes, elle ne dormait pas. Je m'apprêtais à tout révéler quand soudain un léger vent m'envahissait. Aussitôt ma vue devenait floue. - Maman je n'arrive plus à bien te voir. Où es-tu ? (Disais-je) - Je suis là devant toi. Qu'est ce que tu as ? (Demandait ma mère) - Je l'ignore maman mais je ne vois plus bien. Tout parait flou à mes yeux (Répondis-je) - Oh mon Dieu. Qu'est-ce qui se passe avec tes yeux ? (Demandait-elle) - Je voyais très bien à l'instant et bizarrement j'ignore ce qui m'est arrivé mais tout parait flou d'un coup. (Répondis-je) On se lamentait jusqu'à ce que ma vue me revint. Cela avait juste duré quelques minutes. Après cette légère situation qui nous a effrayés pendant un laps de temps, j'ai enfin décidé de dévoiler ce que j'avais à dire. Au moment de m'exprimer, un sérieux mal de tête m'attaqua. - Aïe, aïe, aïe maman j'ai terriblement mal à la tête (criais je avant de m'écrouler) DES HEURES PLUS TARD J'ouvre mes pupilles et je me retrouve sur un lit d'hôpital. Je reprenais petit à petit les esprits. D'après l'analyse des médecins, je n'ai aucun problème. Je suis en parfaite santé. Ils n'ont simplement rien trouvé d'anormal dans mon organisme et dans mon sang. Alors qu'est ce qui pouvait bien m'arriver ? C'était la question que je me posais. Une idée me vient à l'esprit à la suite de cette question que je me posais. Depuis un certains moment, des choses étranges se passent dans notre maison. D'abord ma marâtre Oulfath ; la deuxième épouse de mon père a disparu. Personne ne sait où elle est. Ni mon père, ni son fils et même sa famille. Un avis de recherche a été lancé pour la retrouver. Depuis un mois on a plus de ses nouvelles. C'est vraiment étrange. Me concernant, j'ai commencé à avoir des malaises au moment où j'étais prête à parler à ma mère de la relation sexuelle que Mahrez avait eu avec sa mère Aïchath. Je n'ai aucune preuve pour le prouver mais mon intuition me dit que tout cela est lié à ma marâtre Aïchath. Cette dame en sait quelque chose. Si on fouille bien on verra qu'elle serait en partie responsable des choses louches qui nous arrivent. Après maintes réflexions, j'ai décidé de ne rien dévoiler. Je refuse de mourir si jeune. Si c'est un mauvais sort qu'elle essaie de me jeter, il faudrait que je fasse très attention. Nous avons finis par quitter la clinique où j'ai été prise en charge. Arrivée à la maison, j'informais ma mère de vouloir quitter la maison. Elle a essayé de m'en dissuader mais je ne voulais pas rester. Je ne savais pas comment cela allait se produire. Je devais juste partir. Quelques heures plus tard, ma mère m'apportait à manger. Elle venait de faire mon repas préféré ; du couscous. Le plat était tellement consistant. En plus c'était beaucoup. Je ne pouvais pas finir cela toute seule. Je l'ai donc invité à manger avec moi. Elle accepta mon invitation. En amont, je ressentais toujours le besoin d'uriner. J'ai alors permit à ma mère de débuter la consommation. Il ne fallait pas qu'elle m'attend avant de manger. De toutes les façons je reviendrai mangé aussi. Comme de coutume, ma mère et moi mangeons ensemble. C'est une façon de consolider nos liens. L'amour qui existe entre nous est fort. Je sors de ma chambre puis je vais aux toilettes. Et comme d'habitude je dois passer devant la chambre d'Aïchath pour m'y rendre à cause de la configuration de notre maison. Je marchais lentement jusqu'à ce que j'arrive à sa porte. Elle était en pleine conversation avec son fils. Je ne voulais pas avoir l'air de celle qui écoute aux portes. Je ne voulais pas être celle qui découvre tout. Alors j'ai continué mon chemin. Je m'apprêtais à dépasser la chambre d'Aïchath quand quelque chose retient mon attention. Je venais d'entendre Aïchath prononcer mon nom. J'ai dû faire marche arrière afin d'écouter aux portes. Grande fut mon étonnement d'apprendre qu'Aïchath avait empoisonné le plat de couscous que ma mère m'avait préparé. Elle disait à son fils Mahrez que j'allais mourir d'ici peu de temps. Elle était certaine que je ne tiendrai pas jusqu'à demain. Elle disait même en souriant que si ma mère s'avère de goûter cette nourriture, elle aussi mourra. Cela serait pour elle une pierre deux coups. Aussitôt j'abandonnai mon idée d'uriner. Je me précipitai pour avertir immédiatement Maman. Elle ne devrait pas toucher à ce plat de couscous. Lorsque j'arrivais dans ma chambre, je constatais qu'il était très tard. Ma mère agonisait. Elle était vraiment prête à mourir. Je m'agenouille toute en versant les larmes. - Maman ne m'abandonne pas s'il te plaît. (Disais-je) - J'ai l'impression que ce repas a été empoisonné. Ne le mange pas (Disait ma mère) - Effectivement maman. Voilà pourquoi je suis vite revenu t'avertir. Je voulais te prévenir de ne pas toucher à ce plat de couscous. Je venais d'apprendre qu'Aïchath l'avait empoisonné. C'était ma mort elle visait (Ajoutais-je les larmes aux yeux) - Ce n'est pas grave Asbath. Je suis fière d'avoir réussi à te protéger jusqu'à présent. Si tu l'avais goûté et que tu mourrais, je ne me le pardonnerai jamais. Soit forte Asbath et surtout reste vigilante. Je suis navrée de t'abandonner dans une telle circonstance. Ne fais confiance à personne dans cette maison sauf à ta marâtre HALIYATH. - Maman, maman, maman ne m'abandonne pas s'il te plaît. Je ne deviendrai rien sans toi.( disais-je en pleurant) - Qui es-tu? Es-tu une fille facile, paresseuse et fragile? Es-tu une fille mal élevée qui déshonore sa famille ? Es-tu le mal incarné ? Ou es-tu la vérité, la sagesse et la noblesse. Je crois en toi. J'ai foi en toi. Ai foi en toi même. Souviens-toi du genre de fille que tu es. Souviens-toi des conseils que je te prodigue au jour le jour. Rappelle-toi d'où tu viens, dans quelle famille tu es née. Alors dit moi qui es-tu? (Demandait ma mère en pleurant) - Je suis ta fille. Je suis une perle rare (répondis-je à haute voix) Ma mère avait du mal à s'exprimer mais elle s'efforçait de me parler. J'ai voulu l'aider et l'emmener à l'hôpital pour essayer de la secourir mais elle me l'a interdit. C'était comme si elle voulait aussi mourir. Elle en avait vraiment marre. - Le monde sera cruel envers toi. Tes ami(e)s te trahiront. Tu seras blessé, rejeté mais ne baisse pas les bras. Dieu créa la vérité et le mensonge ; l'amour et la haine; l'honnêteté et la trahison. A toi de choisir ce qui te ressemble. Mais surtout évite de tomber amoureux d'un homme polygame. Prie beaucoup Dieu afin qu'il ne t'envoie pas dans une famille polygame afin de ne pas finir comme moi (Ajoutait-elle en fermant les yeux) C'était les derniers mots de ma mère A suivre.
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