Les jours restants s'étaient défilés à cheval, entre le caractère glacial de son patron ainsi que son comportement d'homme irascible qui l'évitait comme la peste, elle avait eu son compte. Sans oublier la dose de travail excessive qu'il lui attribuait mais à chaque fois les blagues humoristique de Bryana l'aidait à surmonter tout cela. Jamais elle ne la remerciait assez pour sa manière à elle de l'encourager au bureau. C’était désormais le weekend comme promis elle était en route pour rendre visite à sa mère. Elle regardait l'adresse encore une fois pour s'enquérir de peur qu'elle fasse de quiproquo puis se concentra à nouveau sur la route. Le portail s'ouvrit automatiquement à la vue de la voiture, elle remercia silencieusement Harry de la lui avoir prêté pour l'occasion. Elle doit bien l'avouer cet endroit incarnait la beauté et la richesse.
Les parterres de gazon et de fleurs enjolivaient l'allée tandis qu'une magnifique villa moderne se présentait devant ses yeux, c'était tout simplement époustouflante.
Elle sortit de la voiture, sa mère vient l'accueillir en descendant les escaliers un magnifique sourire illuminait son visage. C'était une femme d’une cinquantaine d’année aux cheveux grisonnants et la ressemblance était assez frappante entre mère et fille.
-maman je suis contente de te revoir.
-moi aussi ma chérie. Rentrons à l'intérieur.
Elle sillonne autour d'elle incertaine. Plusieurs gardes du corps lourdement armés étaient un partout que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur de la villa. Cette personne doit être extrêmement riche pour s'offrir autant de garde de securité.
-ne t'inquiète pas ma fille, le propriétaire de la villa n'est pas encore rentré. Il m'a permis de te rencontrer aujourd'hui si et seulement si son système de sécurité t'a classé comme individu non dangereux.
Ashley leva les yeux au ciel en soupirant d'agacement.
-qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre marmonna-t-elle entre les dents avant de suivre sa mère jusqu'à la cuisine.
L'intérieur est encore plus belle, meublés dans un ton gris et de velours. Cet homme à un vrai faible pour le gris commenta-t-elle par la pensée.
-alors maman, tu es la seule cuisinière de cette maison ?
-non, pour être plus précis c'est plutôt un cuisinier hors pair il s'appelle Charles. Il absent aujourd'hui parce qu'il est tombé malade, je passerai le voir une fois mon service terminé. Tu aurais dû voir à quel point cet homme est gentil, il m'a appris à cuisiner beaucoup de plat que j'ignorais jusqu'à présent.
Ashley écouta sa mère un sourire malicieux sur ses lèvres, lorsqu'elle remarqua qu'enfin que sa fille l'observait avec autant de fourberie, elle la questionna.
-pourquoi tu me fixes ainsi Ash ?
-maman tu connais parfaitement la réponse rétorqua-t-elle riant.
C'était la toute première fois après tant d'années de solitude et de tristesse qu'elle revoyait le sourire franc de sa mère.
-tu es amoureuse de Mr le cuisinier.
-c'est faux protesta sa mère en se dirigeant nerveusement vers le repas qu'elle cuisinait.
-Parfois il me fait des remarques et me dévoile tout le temps ses sentiments. Cela fait à peu près quelques mois depuis qu'on se connaît et c'est grâce à lui que j'ai trouvé ce job. A ce moment-là le patron avait besoin d'un cuisinier supplémentaire et Charles m'a choisi.
Sa mère semble réfléchir quelques secondes avant de continuer,
-il a une vie presque similaire à la mienne sauf qu'on lui a enlevé la garde de ses enfants. Par contre je ne peux pas, je ne suis pas prête à l'accepter. Et puis je suis trop vieille pour ce sentiment que l'on appelle l'amour.
-maman, l'amour n'est pas défini avec l'âge. Tu as le droit d'aimer et d'être aimé. Je sais que ton cœur est encore fissuré après la trahison de mon père et si jamais on te briserait le cœur à nouveau ce serait très difficile de recoller les morceaux. C'est ce qui te fait si peur, tu sais mieux que moi c'est une vérité cruciale. Cependant quand je t'ai entendu aujourd'hui parler de cet homme avec autant d'entrain et d'amour j'ai remarqué le bonheur sur ton visage, tu n'as jamais été aussi heureuse de toute ta vie. On dit souvent beaucoup de personne n'ont pas la chance de connaître l'amour mais si jamais on avait la chance de le retrouver il fallait le préserver. Alors préserve cet amour maman ne laisse pas le fantôme de mon père te soustraire à un tel bonheur.
-merci ma chérie, je vais suivre tes conseils. Mais je ne pensais pas que ma petite fille avait autant mûri dit-elle en l'enlaçant.
-ma maturité a mûri avec l'âge et mes expériences.
Sa mère s'extirpa de son étreinte en souriant.
-que tu sois béni ma fille et j'espère un jour que tu puisses rencontrer l'homme qui sois capable de te rendre heureuse.
Elle fit un pas pour retourner à sa cuisson mais elle tituba, Ashley la retient à temps.
-maman mais qu'est-ce qui ne va pas ? S’empressa-t-elle de demander inquiète.
-rien de trop grave, ce n'est qu’un simple petit vertige.
-vertige ! Maman as-tu pris tes médicaments ?
-il y a quelques jours depuis que je n'y avais pas touché.
-misère jura Ashley d'une voix légèrement colérique. Indique-moi ta chambre maman, je vais t'aider à t'y rendre.
Elle obtempéra devant la détermination de sa fille, après l'avoir aider à prendre ses médicaments, elle s'endormit. Ashley retourna à la cuisine pour finir le travail que sa mère avait déjà commencé. Elle était en train de remuer la nourriture quand soudain elle entendit une voix familière la faisant sursauter. Elle laisse échapper maladroitement sa cuillère qui tomba sur le sol dans un bruit fracassant.
-qu'est-ce que vous faites ici ? Sa voix était aussi glaciale que d'habitude.
Ashley avait appris désormais à s'accommoder avec son caractère d'homme froid et elle n'avait plus peur.
-c'est plutôt à moi de vous poser la question Mr Grayson. Êtes-vous entrain de m'épier ? C'est bon de savoir si je suis censé m'inquiéter ou pas.
Contrairement à ce qu'elle s'imaginait son patron éclata de rire. Son rire était si magnifique songea-t-elle en masquant elle-même son sourire de le voir si heureux.
-On ne répond pas une question par une autre Mlle Ollen.
Devant autant de douceur dans la voix, elle avoua :
-j'avais rendez-vous avec ma mère ici. Elle s'endorme à cause de ses médicaments qu'elle avait oublié de prendre, je suis là pour la remplacer le temps qu'elle se réveille.
-je vois, sache Mlle Ollen que je suis le propriétaire de cette maison.
Elle le vit tourner les talons sans qu'elle ne soit capable de se retenir, elle énonça d'une voix blanche,
-de toute façon je ne resterai pas longtemps. Je comptais même y aller maintenant.
Elle s'abaissa pour ramasser la cuillère qui était au sol mais en se levant, un corps robuste venait de se presser contre le sien, elle hoqueta de stupeur quand elle vit l'imposante silhouette de son patron.
-Mr Grayson mais qu'est-ce que vous...
-pourquoi ai-je l'impression que vous ne souhaitez pas que je parte.
-vous vous trompez je...je...
Mais elle ne parvenait plus à terminer sa phrase tant leur proximité était troublante. Elle pouvait sentir son érection dans le creux de ses fesses tandis que ses seins se tendirent instinctivement d'excitation.
-Mr Grayson
-Chris rectifia-t-il nous ne sommes plus au bureau appeler moi Chris et arrêter aussi de me vouvoyer.
-je ne peux me le permettre vous...
Les deux mains de Chris qui venait de presser ses fesses la collant davantage à son bassin l'empêcha d'achever sa phrase.
-j'ai toujours rêvé de voir cuisinier pour moi comme vous le faites en ce moment.
-Chris relâche moi s'il vous plaît lâcha-elle en ignorant sa soit disant supposition.
-ne me vouvoie pas Ashley répliqua-t-il avec engouement fessant vibrer chaque parcelle de sa peau.
-Chris relâche moi s'il te plaît.
-voilà qui dit mieux mais est-ce que tu le souhaites vraiment baby ?
-oui avoua-t-elle d'une voix tremblante d'émotion.
-alors redemande le moi baby.
Elle ne pipa mot ce qui arracha un sourire de victoire à l'homme.
-alors laissons-nous envoûter par la flamme de notre désir. Je sais que tu me désires autant que je te désir.
-tu mens, tu me laisses totalement de marbre.
Chris déboutonna le chemisier de la jeune femme, dégrafa son soutien de gorge et elle se laissait faire sans protesté. Il la tourna brusquement vers lui puis cueillit l'un de ses seins entre ses lèvres, elle poussa un gémissement malgré elle.
-tu es vraiment sûr d'être toujours de marbre ?
-en effet.
Ashley savait parfaitement qu'elle était en train de jouer avec le feu mais ce feu aussi brûlant qu'il puisse paraître l'excitait. Qu'est-ce qu'elle pensait déjà à son propos ! Elle les avait complètement oublié à cet instant tant la chaleur de son corps était inflammable.
Chris la déshabilla complètement, elle était nu devant cet homme qui l'observait avec tendresse. Il s'agenouilla devant tout en lui ordonnant d'écarter les jambes, elle obéit à nouveau doucement il déposa ses lèvres sur son mont de plaisir. Ses coups de langue furent rapides léchant toutes les remparts de son sexe. Ses gémissements remplissaient la cuisine, ses jambes ne la portaient plus tandis que son reins bougeaient dans de longs va et vient l'incitant à aller plus loin. Son sexe palpitait d'envi, la pression de sa langue sur ce dernier la rendait haletante. Elle souleva ses cuisses en gémissant, son intimité était en feu. Il ne se fit supplier davantage devant son geste, il embrassa son c******s avec sa langue suçant chaque recoin avec passion et amour. Elle tremblait comme un feuille accoudée au accessoire de cuisine, elle bougeait de façon circulaire ses reins sous les coups de langues enivrante de Chris, dans un dernier coup de langue son premier o*****e pointa à l'horizon, elle s'accrocha davantage pour ne pas tomber, ses mains venaient de s'enfoncer dans ses cheveux. Chris se releva vers elle, satisfait de son influence sur la jeune femme.
-toujours indifférente Ashley ?
Elle prit quelques minutes pour reprendre son souffle avant d'enchaîner en le défiant toujours.
-Chris, je suis indifférente.
-petite sorcière tu es entrain de tenter le diable.
-est-ce que le diable ne tient pas le coup ?
-il tient toujours le coup petite fée.
Il se dévêtit, alla chercher un préservatif dans la poche de son pantalon ensuite revint vers elle. Il l'embrassa sur les lèvres et un peu partout sur la peau lui laissant des marques de sa possessivité. Il enfila son préservatif puis rentra en elle. Elle gémit son corps était impatience de recevoir cette fois sa verge en elle. Il l'emporta puis la déposa doucement sur la table de cuisine, assit sur cette dernière il sanctionnait Ashley de coup de rein doux et vigoureux. Chacun de ces gémissements l'incitait à la pénétrer davantage tandis qu'il est suivi par le son rauque de sa voix. De toute sa carrière il ne s'était jamais procurer autant de plaisir avec une femme. Les mains de la jeune femme qui lui enfonçait les ongles dans la peau, les caresses d'Ashley l'excitait à la pénétrer avec plus d'engouement sexuelle.
-Oh Chris.
Son prénom lui échappait de la bouche au comble de la passion.
-oui, baby avoue.
-je ne peux pas, j'ai... j'ai peur qu'après tu décides de m’abandonner à ma faim.
-je ne ferai jamais une chose pareille.
Elle le fixait pendant un certain au bord de l'extase avant de capituler.
-je ne suis pas indifférente.
-c'est tout ce que je rêve d'entendre baby.
Il la pénétra plus vite cette fois avec plus d'ardeur, les gémissements d'Ash étaient incontrôlable, elle avait l'impression qu'il était sur le point de la dévorer. Elle avait de plus en plus chaud et dû mal à tenir le rythme par contre pour rien au monde elle ne souhaitait que cet instant cesse. Lui aussi semble être dans le même état, la tension de nos sexes en mouvement était palpitant de désir et d'envie. Les mains d'Ash s'accrochèrent à ses cheveux tentant de reprendre le contrôle de son corps. La douce sensation de le ressentir complètement en elle l'enivrait plus que tout. Un premier s'en suivit puis une deuxième.
Un peu plus tard les amants enlacés les uns dans les bras de l'autre essayant de reprendre leur souffle devant le dernier o*****e dévastateur qui les avaient envahi.
-maintenant Chris on fait quoi ? Les choses ne seront plus jamais comme avant.
-je sais Ash. Il n'est pas dans habitude de coucher avec mon employée mais pour toi j'ai fait une exception.
-et pourquoi ça ?
-tu es indispensable à ma vie.
-j’imagine que tu dis ce genre de chose à toutes les femmes.
-non tu es l'unique, croie-le ou non Ashley. Si tu savais à quel point j'ai rêvé de te voir tremblotante de désir dans mes bras.
-tu me désires depuis longtemps questionna-t-elle incrédules.
-en effet, depuis le jour où je t'ai rencontré pour la première fois au bureau.
Ce détail la rappela soudainement les paroles de la jeune femme qui lui avait conseillé de se méfier de lui, elle baissa les yeux gênés. Maintenant n'était-il pas trop tard ? L'extase avait atteint son comble, elle ne pouvait plus faire marche arrière même si elle le souhaitait.
-au bureau nous garderons nous devons garder une attitude professionnel.
-pas besoin de me le rappeler Chris, je ne te demanderai rien contentons-nous de satisfaire mutuellement nos envies à chaque fois. Je dois rentrer à mon appartement, il se fait tard.
-laisser moi te raccompagner.
-ce ne sera pas nécessaire.
-ce n'était pas une question Ashley.
-d’accord mais il y a un problème Chris je suis venu en voiture.
-ce n'est rien je demanderai à ce qu'on le dépose chez toi.
Ils s'habillèrent à la hâte, Ashley alla saluer sa mère qui se réveillait à peine puis monta dans la voiture de sport gris de son patron la conduisait à son appartement.