LXXXIXL’esprit et le bras (Suite)– Bon ! dit Porthos, encore du mouton ! – Mon cher monsieur de Comminges, dit d’Artagnan, vous saurez que mon ami, M. du Vallon, est décidé à se porter aux plus dures extrémités, si M. de Mazarin s’obstine à le nourrir de cette sorte de viande. – Je déclare même, dit Porthos, que je ne mangerai de rien autre chose si on ne l’emporte pas. – Emportez le mouton, dit Comminges, je veux que M. du Vallon soupe agréablement, d’autant plus que j’ai à lui annoncer une nouvelle qui, j’en suis sûr, va lui donner de l’appétit. – M. de Mazarin serait-il trépassé ? demanda Porthos. – Non, j’ai même le regret de vous annoncer qu’il se porte à merveille. – Tant pis, dit Porthos. – Et quelle est cette nouvelle ? demanda d’Artagnan. C’est du fruit si rare qu’une nouve


