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Kidnappée par l'Alpha Polaire

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Je marchais lentement vers les océans. Je marchais sans but. Je marchais juste. Le vent doux de la mer frappait dans mes cheveux. Je fermai mes yeux pour m'abandonner à cette douceur que je ne retrouvais plus chez moi. Tout était si différent depuis le départ de ma sœur. Nous avons grandi ensemble. Nous avons tant de rêves ensemble. Mes parents avaient tellement de projets pour elle. Mais, la maladie a eu le déçu sur elle, sur sa vie. Aujourd'hui, je me sens seule. Mes parents arrivent pas à contenir leur larmes. Les proches les consolent et moi, j'ai personne pour me consoler. Le départ de Anaïs a été su brusque. Je sais, bientôt ça sera mon tour de quitter ce monde. Mes parents sont désespérés. Ils ont peur que ça soit mon tour. Ça peut arriver aujourd'hui, toute suite ou demain. Personne ne sait. Les docteurs ne peuvent pas me guérir parce que je suis grepanositaire tout comme l'était Anaïs. Je suis destinée à mourir. Je le sais depuis toute jeune. À dix-huit ans, j'ai moins de chance de vivre encore longtemps sur terre.

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Je marchais lentement vers les océans. Je marchais sans but. Je marchais juste. Le vent doux de la mer frappait dans mes cheveux. Je fermai mes yeux pour m'abandonner à cette douceur. Celle que je ne retrouvais plus chez moi. Tout était si différent depuis le départ de ma sœur. Ma jumelle. Depuis les entrailles de notre maman, nous avons été ensemble. Toujours. Nous sommes nées et avons grandi ensemble. Nous avons tellement de rêves ensemble. Tellement de projets. Une montagne dirai -je. Mes parents avaient beaucoup de projets pour elle. Pour nous. Mais, la maladie a pris le dessus sur elle. Elle s'est éteint. Comme une bougie usée. J'ai mal. Très mal. Anaïs. Ma jumelle, partie trop tôt. Aujourd'hui, je me sens seule. Mes parents n' arrivent pas à contenir leur larmes. Les proches de la famille et nos voisins les consolent. Chaque jour, ils se regroupent dans le salon. Ils pleurent. Ils parlent. D'elle. De ma sœur. Anaïs. Moi, je suis seule dans ma chambre. Je n'ai personne pour me consoler. Je suis sortie prendre un peu d'air. Le départ d' Anaïs a été brusque. Fatale. Je sais, bientôt ça sera mon tour de quitter ce monde. Mes parents sont désespérés. Ils ont peur que ça soit mon tour. Ça peut arriver aujourd'hui, toute suite ou demain. Personne ne sait. Les docteurs ne peuvent pas me guérir parce que je suis grepanositaire tout comme l'était Anaïs. Je suis destinée à mourir. Je le sais depuis toute jeune. À dix-huit ans, j'ai moins de chance de vivre encore longtemps sur terre. Devant la mer, je m'assois. Mes pensées retournent vers le passé. Il ya quatre jours. J'ai enterré ma sœur jumelle. Nous étions si proche. Sa mort a été quelque chose de brutale. Une blessure inguérissable. Je me souviens de tout comme si ce soit arrivée ce matin. '' Elle a rendu son dernier souffle tôt ce matin.'' j'entends le médecin dire à mon père. " Non ! " la voix de ma mère se fait entendre. Sourde pour ne pas me réveiller. J'ai ouvert les yeux. J'ai mon père tenir sa femme dans ses bras. Ils pleurent tous les deux. " Vous devez être forte de lui annoncer la nouvelle. '' a dit le docteur par la suite. " Quelle nouvelle ? " ai-je demandé en m'asseyant sur le lit. " Annabelle, déjà réveillée ? " ma mère m'a questionnée en marchant vers moi. Elle s'est assise dans mon lit. Elle m'a prise dans un câlin plein de tendresse. " Maman, '' dis-je. De quoi parle le médecin ? pourquoi pleures-tu ?" Elle a fait passer un brin de cheveux sur mon oreille. Elle voulait dire un truc pour me persuader que tout allait bien. Mais c'était raté. Quand elle m'a regardé sur le visage elle a revu toute suite Anaïs à travers mon reflet. " Je'', elle a essayé de parler mais aucune parole. '' Papa'', je me suis retournée vers les autres. '' Qu'est-ce qui se passe ?" " Rien ma puce'', répond t'il en marchant lui aussi vers moi. '' Il ne se passe rien de grave.'' " Où est Anaïs ?" je demande un peu faible. " Je...'' " Arrêtez de me mentir ! Est-ce qu'il lui est arrivé quelque chose de grave ? Comment va t'elle ? Est-ce que sa maladie s'est aggravée ? '' Je les regarde. Ils restent muets. Là ! j'ai senti qu'il se passait un truc de vraiment pas clair. Leur silence disait tout. Leurs yeux rougis disaient plein de mots. " Non " dis-je. " Ça ne peut pas arriver ! " J'ai déjà mes parents de mon corps. J'ai couru dans sa chambre. J'ai respiré un grand coup avant de tourner le poignet de la porte. Quand je l'ai vu allongée dans son lit, mon cœur a commencé à battre très fort. Je me suis avancé. Je voulais voir son visage. Les infirmières s'occupaient d'elle. Lorsque une infirmière a voulu se débarrasser de l'appareil respiratoire sur son visage, je l' ai empêché de faire. " Ne faîtes pas ça. Je vous en prie." Je l'ai poussé si fort. Elle est tombée par terre. " Anaïs'', je me suis jetée sur ma sœur. Son corps fragile était froid. C'était comme si je tenais un bloc de glace entre les mains. Personne ne m'a dit qu'elle était partie. Je l'ai su moi-même. Par l'absence de sa réponse. De son agitation. De notre complicité. Elle était le feu. Et moi j'étais l'eau. En classe tout le monde le savait. Anaïs rêvait devenir musicienne. Et moi, j'adorais faire des dessins. Je me souviens avoir réalisé un dessin de la plus belle robe qu'elle portera le jour de son premier concert. Je n'arrivais pas à croire que ce soit fini. Que ce rêve ne se réalisera peut-être jamais. C'était si horrible. J'ai pleuré. Les médecins m'ont séparé de son corps avec force. Lorsqu'ils l'ont amené, j'ai pleuré des rivières. Le jour de son enterrement a été une journée très difficile pour ma famille et moi. Après celà, nous avons décidé de venir passer l'hiver dans le village natal de notre père. Sans Anaïs ça sera difficile mais c'est ici que nous avons partagé les plus beaux moments de notre vie. Je me lève. J'avance vers la mer. Je joue avec l'eau sous mes pieds. J'aime cette eau de l' amazonie. Soudain, un bruit se fit entendre. Il attire mon attention. J'ai très peur. Je tremble. Soudainement, un homme arrive en courant. Il est torse nu. Il est blessé à la côte. Sa vu semble floue. Il court comme s'il va tomber. " Eh monsieur ! Qu'est-qui se passe ?" je le questionne. Il tombe. Oh non.... Je cours lui porter main forte. Je le touche. Il est faible. brûlant. Je crois qu'il a de la fièvre. " Vous devez aller à l'hôpital '' dis-je. À peine les mots sortir de ma bouche, je vois un groupe d'hommes arriver avec des machettes, des pierres et des lances. Je panique. Est-il un brigand ? La peur me saisit. Froid. Glacée. Par instinct de survie, je le repousse à la première réflexion. Il s'accroche à moi comme un palétuvier de sauvetage. " Aide moi." Dit-il en fermant les yeux.

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