YES DADDY : LE PÈRE DE MA MEILLEURE AMIEMis à jour à Oct 13, 2025, 15:46
Ma flamme pour lui a commencé par une simple affection. Ensuite, elle a créé quelque chose d'interdit, une chose dont, je ne peux plus m'en passer... Je ne sais pas comment l'expliquer à Karly que j'ai un faible pour son Papa.
Dans sa chambre, je le guette quand il était entrain de s' ébranler. C'était si bon de voir son énorme serpent qu'un gémissement a échappé de mes lèvres. Là, il m'a trouvé, comme un prédateur, il m'a capturé. Dans sa chambre, il m'a baisé contre un mur jusqu'à ce que je jouis impuissante ...
Mon corps est encore secoué de spasmes lorsque je sens ses doigts s'enfoncer brutalement dans ma chair, ses mains dures me saisissant comme si j'allais lui échapper.
'' Je n'ai pas encore terminé avec toi petite pépite.'' Grogne t'il.
D'un geste sauvage, Salvador Dos Santos m’arrache du mur. Mes jambes fléchissent, incapables de me soutenir, il me retient fermement . Il me soulève d’un bras solide sous mes cuisses. Il me conduit dans son lit.
Je tente un mouvement, un murmure de protestation, mais il me gifle légèrement la fesse, possessif, et dangereux tel un animal sauvage.
— Tais-toi, tu voulais ça non ! Papa va te baiser aujourd'hui.
Son souffle brûlant caresse ma peau nue. Il me balance sur le lit sans ménagement. Je rebondis sur le matelas, haletante, déboussolée. Je souris pleine d'énergie. Oui je le veux. Sauvage.
Je n'ai pas le temps de reprendre mes esprits. Il est déjà sur moi, son corps lourd, brûlant, oppressant. Son regard est sombre, sauvage, avide de tout contrôler, de tout marquer, de tout s'approprier.
Il écarte brusquement mes cuisses avec ses genoux et s'enfonce à nouveau en moi sans prévenir, sans douceur, m'arrachant un cri brutal, rauque, qui déchire la pièce silencieuse. Je deviens folle et ivre de son ombre.
Je suis déjà trempée encore une seconde fois.
Il s'en prendre à mes lèvres avec férocité, coinçant mes mains par dessus ma tête.
Son rythme est frénétique, animal. Il me baise sans retenue, sans contrôle, comme ce putain de mec violent que j'ai toujours voulu avoir dans ma chatte.
" Tu es à moi... Tu restes à moi... toujours...aucun autre homme ne te touchera tant que je vivrai même pas ce petit morveux de Max qui te tourne autour à l'université ... Compris petite boniche ? "
" Yes Daddy. " Accepte -je le souffle court.
Chaque mot est ponctué d’un coup de rein brutal, dévastateur, qui me fait gémir, pleurer, me convulser sous lui.
" Yes ... Yes ... Yes, Daddy" Souffle -je les yeux fermés de délices.
Mes hanches se soulèvent d'instinct pour le rejoindre, pour apaiser cette brûlure terrible qui grandit dans mon corps, mais il me tient trop fermement, me garde prisonnière, soumise à sa volonté implacable.
Je me sens comme un jouet, offerte, prise, conquise. Mon esprit vacille, se perd sous l'assaut continu. Je tremble brutalement sous lui.
Il mord mon épaule, descend ses dents sur mon sein, le prenant cruellement entre ses lèvres avant de revenir brutalement s'emparer de ma bouche.
" Daddy, yes ! " Je gémis la bouche pleine. Faisant onduler mon corps comme si je suis une sirène hors de l'eau.
Il me prend, encore et encore, jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un corps brisé de plaisir et de rage mêlés. Je sens la jouissance monter, furieuse, violente, et lorsque je craque enfin, je hurle de plaisir, impuissante, consumée. Lui aussi rugit contre ma gorge, et je sens son corps convulser, se répandre en moi, profond, possessif, total.
" Yes Daddy '' Je continue de pleurer son nom à voix haute en le griffant le dos pour marquer également ma présence dans sa vie.
Essoufflé, tremblant, il reste écrasé contre moi, sa bouche collée à ma peau, son sexe encore en érection en moi, refusant de me libérer. Il m’a marquée, possédée, scellée à lui. Et je sais, au fond de moi, que je ne pourrai jamais vraiment lui échapper ... Mauvaise fille, j'ai enfin trouvé chaussure à mon pied.
Je le griffe les fesses bouge des hanches suppliant qu'il me baise encore. Qu'il recommence. Je veux soulager sa douleur d'être un homme seule.
Je veux l'aider à vivre heureux. À ne pas détester la vie. Je le fais pour lui et pour ma meilleure amie qui rêve encore de voir son père sourire. Mais seulement, je ne sais pas comment lui dirai -je que je craque pour son Papa et qu'il baise ma chatte quand Valentin et elle, nous laissent seuls à la maison.