Chapitre 1
PDV DÉMON
4 ans plutôt ...
J'étais assis dans mon bureau pianotant sur le clavier de mon ordi.
Je faisais des calculs sur les ventes des armes mensuelles, c'étaient énorme.
J' apprécie mon business. Les chiffres d'affaires étaient costaud.
Je voulais continuer, je voulais percer dans ce business, atteindre les sommets des patrons.
Je venais en ce moment là de gagner un gros marché
Et mon partenariat avec une une nouvelle société Russe spécialisée dans la fabrication des armes à feu me donnait plus raison d'investir dans cette bonne affaire.
Pendant que je faisais des calculs, j'étais seul. J'avais l'esprit posé jusqu'à ce que entre mon bras droit, il s'appelait Khalen.
C'est un homme loyal. Si je venais à mourir un jour, je lui aurais cédé tous mes biens.
Quand t-il entra:
Je remarquais de l'angoisse sur ce visage. Il était comme-ça à chaque fois que je faisais venir des armes de la Russie jusqu'à notre pays.
C'était uniquement parce qu'il croyait qu'il se passe quelque chose de non prévu. Mais moi, Démon Washington, je prévois toujours tout. Et je menaçais mes ennemis s'il le faut pour que tout se passe bien.
Alors, j'avais aucune pression.
Khalen : monsieur, nous devons parler, il commençait sans retenir mon attention bien évidemment. Nous avons un problème.
Je restais silencieux et pianotais sans pression. D'une voix calme et posée, je demandai:
Moi : C'est quoi le soucis encore Khalen ! On a toujours la trouille parce que nous attendons la marchandise aujourd'hui ? je parlais en manipulant toujours mon ordinateur portable.
Khalen : Non monsieur.
Moi : Alors, c'est quoi cette tête à brûler les nuages ???
Khaled : J'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer.
J'arrêtais de travailler sans regarder son visage. Il commença à parler. Pour m'annoncer la plus pire de toutes les nouvelles qui pouvaient exister dans ce monde pourri.
Moi : C'est encore cette blague ??? Parle ! Je veux tout savoir !!!
Khaled : Quelq'un a informé la police sur la marchandise. Les échanges ne pourrons pas avoir lieu aujourd'hui.
MOI : Comment ça quelq'un a informé la police sur ma marchandise ! Qui diable a fait ça p****n ! Et pourquoi dis-tu que l'échange ne pourra pas avoir lieu aujourd'hui ? La police sait qu'elle devrait rester loin de mes affaires n'est-ce pas ? Est-ce que le chef de la police veut jouer les cons ???
Khaled : Non monsieur ! L'ancien chef de police a démissionné comme vous l'aviez demandé. C'est le nouveau le problème.
MOI : Le nouveau ???
Khalen : Oui monsieur Washington. Enfaite, le nouveau chef de la police de la ville, n'est pas quelqu'un de cette ville. C'est lui qui a organisé cette opération pour vous chopper....
MOI : ( sourire d'agacement) Comment ??? Quoi ! M'arrêter ??? A-t-il perdu la tête ??? Alors s'il veut faire une chose pareille, il n'a jamais certainement entendu parler de moi ???
Khalen : Probablement monsieur !
MOI: Oui c'est probable Khalen. Si non comment ose t'il défier mon autorité !!! Criai-je d'agacement.
Khalen : monsieur, nous n'avons aucune idée là dessus pour être toute à fait honnête avec vous. Mais, une chose est sûre, il est vraiment décidé à faire son travail.
MOI : Faire son travail ! Un petit rire d'agencement esquissé étira mes lèvres.
Khaled : Oui monsieur, il se trouve actuellement sur le pont où doit avoir lieu la livraison de la marchandise de ce soir. Expliqua Khalen.
MOI : Bordel !!! m' exclamai - je furieusement, ma voix haletant presque.
Khalen : monsieur, nos hommes sont terrifiés. Certains hommes de mains se demandent quoi faire dans un cas comme celui-ci.
J'étais le roi, j'étais le chef, j'étais la loi. Cette ville, j' étais né là et j'ai grandi là. Je connaissais chaque quartier sur les bouts des doigts.
Je faisais mon siège. Je refusais qu'un étranger vienne dicter des lois.
Il suffisait d'une seule parole de ma part pour que Khalen et mes autres hommes de mains mettent à feu et à cendre cette petite équipe de pacotille de policiers.
Je réfléchis sur les millions que j'étais sur le point de perdre alors, je déclarai:
MOI : voici comment les choses vont se passer. Tu vas aller avec quelques hommes de mains. Essayez la négociation comme, nous le faisions toujours. Si la police refuse de coopérer, ouvrez le feu.
Khalen : Oui monsieur.
Il se retourna pour partir. J'eus un mauvais pressentiment. Je l'interpella.
MOI : Khalen !!!
Khalen : Oui, monsieur !!! Il s'arrêta.
MOI : Fait attention à toi et surtout aucune pitié ! Dis-je. Pendant ce temps, je vais persuader les chefs d'entreprises Russes sur notre étroite collaboration. Je peux te faire confiance ???
Khalen : Oui absolument, monsieur ! C'est entendu.
MOI : Bien, ce soir, je veux de bonnes nouvelles comme d'habitude. Est-ce claire ???
Khalen : Reçu, dix sur dix.
.......
Il s'en allant. J'entendis pendant plusieurs heures sans nouvelles de mes hommes. Je devins angoissé. Après celà, j'allume la TV pour avoir des nouvelles.
Elles étaient scandaleuses pour moi. Je me rendis compte que j'avais perdu la moitié de la marchandise dans cette fusillade. J'avais perdu plus de la moitié de mes hommes. Et, le plus douloureux, j'avais perdu Khalen. Je décidai de me venger.
C'était encore mieux car la police de notre ville pensait avoir tué le Tigre Noir. Ils me prennent tous pour Khalen. C'était encore mieux de savoir que le Tigre Noir était mort.
Toute la ville célébrait ma mort.
Pendant ce temps, je pleurais dans le noir : mon meilleur allié, mon bras droit le plus fidèle et mon meilleur ami. Foudroyé par la colère, une nuit, je me levais pour rendre visite au chef de la police.
Il était minuit lorsque j'entrai chez lui. Indiscret et calculé. Masqué, je portais des gants pour ne pas laisser de traces. C'était ainsi que j'entrai dans leur maison comme la mort.
Lorsque je pénètre dans leur chambre, ils étaient tous en endormi. Je pris une chaise et m'assis en les observant dans le noir.
C'était un policier avant tout. Il eut l'impression qu'il y avait un infiltré chez lui, dans sa maison.
Lorsqu'il se réveillait, je le saluai naturellement comme si nous soyons des vieux ennemis. Son épouse se réveilla elle aussi.
Effrayée de me voir; elle eut la mauvaise idée de crier :
Comme un ninja assassin, je les découpa en petit morceaux avec l'épée que je tenais en main.
Quelques minutes après, la voix d'une fillette vint de l'extérieur de la chambre. Elle ouvrit la porte et là, je me cachais dans le noir. J'ignorais totalement qu'ils avaient une fillette de cette âge.
Je l'ai regardé pleurer de terreur, ses deux parents qui baignaient dans un lac de sang. Aussitôt, je fus traumatisé par la scène.
Lorsqu'elle vit mon ombre, elle se mit à pleurer. Elle hurla de toute ces forces et chercha à me capturer plutôt que de fuir.
Elle était innocente et je n'avais aucune raison de m'en prendre elle. Nous nous luttons alors qu'elle retenait ma veste en cuir, m'empêchant de ne pas sortir de la maison.
Les voisins se réveillaient. Je devrais sortir delà. Je l'ai bousculé et elle tomba par terre. Mon épée lui tranchant légèrement la peau de la joue par inadvertance.
Elle réussit à arracher deux boutons de ma veste. Je les vis glisser de ses mains pour rouler vers le flac de sang de ses parents...
J'aurais voulu les récupérer mais la petite me tenait fermement la jambe.
Les voisins étaient déjà sur la porte.
Je me battis pour briser notre contact et fuir par la fenêtre pour ne plus jamais revenir en arrière et ne plus jamais croiser son chemin.