Chapitre 2

1333 Mots
PDV : Démon Washington Quatre années plus tard.... Ça faisait des années que j'étais partie de cette ville. Je suis de retour à cause de l'ouverture de mon nouveau casino. Pour certains je suis le méchant mais pour d'autres, je reste le héros. Beaucoup me connaissent sur le nom de Démon Washington. Pendant ce temps, d'autres me connaissent sur le prénom " Tigre Noir '' Sans vraiment connaitre le visage de ce supposé : « Tigre Noir » Alors, je reste un mystère pour tout le monde. C'était mieux ainsi. J'acceptai apparaître tel que les hommes voulaient me voir. " Démon Washington '' Ce garçon riche qui a tout irrité après la mort tragique de son Papa. " Où Le Tigre Noir " Pour certains. Un homme qui fait trembler la police entière de la ville A. En effet, je suis devenu cet homme le jour où j'ai perdu les miens dans un échange de coup de feu entre les hommes de la mafia et la police. Ce jour-là, mon père qui ne se montrait assez jamais en public est mort. C'était un choc pour ma mère qui est morte, elle aussi en essayant de protéger son époux. J'étais tout seul dans la voiture. J'ai observé la scène jusqu'à la fin. Heureusement pour moi, quelqu'un a ouvert la porte et m'a porté dans ses bras. Il a couru vers la forêt en me portant dans ses bras. Après ce jour là, ma vie a changé. J'ai cessé d'être ce petit garçon fragile. Aujourd'hui je suis un loup et un Alpha. Ce que cette ville m'a volé, je le prendrai de force ! Des journalistes : Bienvenue monsieur. Des appareils photographiques se font défiler de tous les coins. Je réponds aux questions ensuite je me dirige vers ma voiture. Un garde du corps ouvre. Je m'installe. Nous prenons la route pour le casino. Le chemin se fait dans le silence. C'était entre quinze et vingt minutes. Lorsque la voiture s'arrête, je descends. Je souffle en déboutonna le premier bouton de ma veste. Il pleuvait légèrement. Un garde du corps me couvrit le corps à l'aide d'un parapluie. Nous marchons pour l'intérieur quand soudain, une jeune fille se fait jeter à l'extérieur de mon casino. Elle portait des hautes talons qu'elle tenait à peine à marcher dessus. Elle se dirige rapidement vers mon chemin. Mon garde du corps se lance rapidement devant moi pour contrecarrer l'obstacle. D'un geste rapide, il capture la jeune adolescente blonde. Il l'a propulsé très loin de moi. La jeune adolescente en question a continué la course jusqu'à être stoppé uniquement par une clôture en fer. Un cris aiguë se détache de sa bouche. Elle retient sa cheville et cris de façon à s'inquiéter. Jamais je ne me souciait de ce qui arrivait aux autres ni même à aucune femme. Mais là, ses cris me faisaient des effets que je ne pouvais ignorer sa douleur. Je tourne la tête. Je regarde Madina. C'est une danseuse étoilé dans chacun de mes casino. Elle était envoyée là par moi, pour tout vérifier que tout se passe bien avant mon arrivée. Quant elle voit mes yeux sur elle, elle s' empresse de donner des explications. Madina : (Tendrement) Désolée monsieur. Cette fille ne devrait pas être ici. Elle n'a que 12 ans et les adolescents n'ont pas accès à ce casino. Je tourne la tête. Je regarde la fille qui n'arrête pas de hurler. Elle est blonde et mince. Son apparence aurait pu aider la personne qui l'a laissé entrer ici lui, interdit l'accès. Démon : ( gronde et durement) Qui était en charge de la porte d'entrée ? Cette personne était elle aveugle de la laisser passer ? Madina : Monsieur, c'est Brice. Démon : (durement, voix grave) Toujours ce garçon ! Il ne fait jamais son travail comme il se doit. Je vais le renvoyer. Madina : (tendrement, docile) Je ne pense pas que ce soit de sa faute, monsieur. Cette fille était en compagnie de nombreuses prostituées. Des femmes adultes. Je pense qu'elle a dû glisser à l'intérieur de cette façon. Démon : ( Étonné, affecté) Quoi ? Cette jeune fille traîne avec des prostituées ??? Madina : ( Tendrement) Il se pourrait monsieur. Elles étaient ensemble quand je l'ai récupérée pour la viré du casino. Après ces mots. Je tourne la tête et ordonne : Démon : (Voix grave, visage serieux) Jac, Bruno, aller vérifier tout ça. Si celà est vrai, capturer ces femmes. Vous les emmener jusqu'à moi. Bruno : Oui, monsieur. Mes hommes s'en vont. Je me dirige vers la fille car elle n'arrête pas de pleurer. De hurler. Démon : ( Sur mes gardes, voix tendre) Hé ! Petite ! Calme toi d'accord. Je viens par derrière. J'essaie de la toucher sur les épaules. Elle cris encore plus. La jeune adolescente : ( hurler de douleur) Ma jambes ohh ! Ma Jambe me fait souffrir Oh oh oh oh oh !!! Démon : ( Tendrement) Quoi ta jambe ? Elle a quoi ? J'essaie de l'approcher. Quand je suis proche, je vois du sang courir le long de sa jambe. Il entre dans ses talons. Démon : (Affectueux) Mince alors, c'est sérieux hein. J'enlève rapidement ma veste pour l'aider. Démon : ( Tendrement) Laisse moi t'aider. Je pourrais te conduire à l'hôpital petite fille. Elle se retourne et me repousse. Elle crie : La jeune adolescente : ( pointer du doigt) Ne me touche pas ! Vous me faites souffrir monsieur ! Je tourne la tête et regarde partout. Elle s'adresse à moi comme si je sois à l'origine de sa douleur. Démon : ( Tendrement) Non, je veux simplement t'aider. Je ne suis pas responsable de ça ! La jeune adolescente : ( crier) c'est l'un des vôtres qui a fait non ! Regardez maintenant les conséquences ! Je vais mal oh ! J'ai mal oh ! Ah, seigneur ma jambe. Ouih, ouih, oh ouih, oho. Elle pleure et cela me gène. Je décide l'aider malgré tout. Quand je la touche, elle me repousse. Je tombe sur mes fesses devant mes gardes du corps. Démon : ( Serre les mâchoires) C'est quoi ton problème ? La jeune adolescente : ( Crier) Mais non, c'est quoi votre problème à vous, ah ? Démon : ( Raisonnablement) J'essaie de t'aider ... La jeune adolescente : ( crier) Ai-je supplié d'être aidé ? Ai-je appelé votre nom monsieur ? C'est quoi votre soucis au juste ? Démon : ( Réfléchir) Je veux juste aider. La jeune adolescente enleve sa perruque et jette par terre. La jeune adolescente : ( Crier) Non, Je n'ai pas besoin d'aide ! Je pleure ma jambe seule. J'ai pas appelé votre nom ! Laissez-moi tranquille. Je veux pleurer toute seule. Pendant que nous parlons. La quantité de sa sang augmente. Je suis énervé devant une fillette. Je décide prendre des décisions pour la soulager. J'ai 28 ans et elle en a 12. Ce qui prouve que je pourrais être son père si on compte le nombre de femmes qui ont déjà avorté de mes enfants par ma demande. Démon : Écoute petite, je vais te conduire à l'hôpital d'accord ! Tu as besoin d'être prise en charge. Je m'engage, je touche ses talons pour les enlever. Elle frappe mon bras de petits coups. La jeune adolescente :( pleurer) Ne me toucher pas aller, aller, aller, laissez moi. Agacé, je passe ma veste sur son corps. Je la soulève dans mes bras. Elle arrête de se battre. Je retourne vers Madina. Démon : Madina, je te laisse régler cette situation jusqu'à mon retour. Veille à ce que les femmes qui l'ont emmenée à cet endroit soient retenue jusqu'à mon retour. Madina: Oui monsieur. Je me retourne vers ma voiture. Je marche avec la fille dans mes bras. Elle me fouette et me griffes. Je l'ignore et l'installe dans ma voiture. Ensuite je verrouille toutes les portières. Je prends le volant pour la conduire à l'hôpital.
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