PVD : Saffron Müller
Je m'appelle Saffron Müller. Orpheline de père et de mère.
Ça faisait des semaines que j'étais restée sans manger. La vie est dure sans mes parents. Je devrais apprendre à survivre toute seule.
Je me souviens toujours de la nuit où je les ai perdue. Toute mes nuits sont devenues des cauchemars.
Abandonné dans un orphelinat après l'enterrement de mes parents, j'ai décidé quitter ce lieu et vivre dans la rue plutôt dans un pensionnat où tout le monde me détestes.
Je suis une jolie fille blonde et toute suite, mon étoile à brillé.
Une jeune femme m'a accueilli par pitié chez elle. Sauf que, elle a un travail minable. Nous devons souffrir pour manger.
Quatre années plus tard, j'ai pensé qu'il était temps pour moi de voler de mes propres ailes.
Je l'ai quittée pour retourner où était ma place, dans la rue.
Plus vite, un travail d'affaires m'a été proposé.
Je devenais d'être proposé de devenir serveuse dans un nouveau Casino qui ouvre ses portes.
J'ai accepté le Job.
Sauf que lorsqu'on m'a demandé mon âge et que j'ai dit : 12 ans, ils ont voulu m'écarter.
J'ai pleuré et supplié les filles qui étaient sur place de me laisser venir. J'avais besoin de ce travail.
Laura, l'une de leur cheffe a eu pitié de moi. Elle a accepté me laisser entrer.
La seule condition :
Je devrais être maquillée comme une grande fille. Je devrais aussi porter une perruque.
C'est que je fais.
Nous sommes arrivés à l'endroit. Pendant qu'elle discutait avec le virgile, Zoya m'a conduit discrètement à l'intérieur.
Une fois à l'intérieur, je me suis installée pour atteindre les ordres.
Lorsque le moment fut arrêtée, j'ai commencé normalement le service.
Sauf que, quand je servait à un groupe de taré, l'un d'eux a voulu abuser de moi.
Laura a perdu la tête et a dévoilé mon âge en criant sur le gros crétin.
Laura : (énervée, instinct de protection) Bordel tu vas voir ailleurs ! Elle n'a que 12 ans. Tu as les uniquement dans ton pantalon ou quoi ? Abrutis !
L'homme : (barbare, imposant ) Je n'ai rien à foudre p*****e ! Je la veux.
Laura ( hurler, agacée ) Tu ne comprends pas quoi toi ! Je dis qu'elle n'est qu'aucune gamine ...
L'homme : ( Sérieux, instant) Je sais j'ai compris mais c'est elle que je veux.
Il essayait donc de m'avoir. Laura m'a défendu encore. C'est comme ça que la responsable et la gérante des lieux a entendu parler de mon âge.
Elle est agressive. Elle m'interpelle et me colle une gifle sec. Mes yeux vacille.
La gérante : (Hurler, pointer du doigt) Qu'est-ce que tu fais ici ? Confonds tu cet endroit à une école primaire ?
Saffron : Non, je ...
La gérante : ( hurler, interrompre) Non et tu fais quoi là ?
Saffron : ( pleurer, suppliante ) Je suis venue chercher un peu d'argent. Je vous prie, ne me renvoyer pas, mademoiselle.
La gérante : (Souriante, ironique) Tu blague j'espère !
Saffron : ( Suppliante, tremblante) Non, écoutez ... Je suis orpheline, j'ai pas de toit sur la tête ni un job. Je suis ici pour me faire un peu d'argent.
La gérante : ( Froide, sans affection) Et puis quoi d'autre ? Tu as aussi penser que tes parents se retrouvaient ici pour les faire des yeux doux ?
Saffron :( Étonnée, brisée) Quoi !
La gérante : ( Dure, sérieuse) Je pourrais appeler la police et te faire enfermer. Cet endroit n'est pas fait pour toi. Tu es une gamine tu t'en va d'ici.
Elle capture par la main et me traîne dehors. Malgré que je la supplie d'arrêter, elle reste indifférente.
Elle touche le poignet de la porte. Elle fait un arrêt et je pense qu'elle a changé d'avis. Qu'elle allait me donner l'occasion de terminer ce travail pour avoir cet argent.
La gérante :( Murmurer entre les mâchoires serrées) Tu as ta chance car c'est moi qui te mets à la porte. Si jamais l'homme qui détient cet endroit te trouve ici, tu auras de gros ennuis.
D'un geste sec, elle ouvre la porte. Elle me jette dehors et me repousse par derrière.
Je viens de commencer à mettre des talons. Je perds l équilibre de mon cops. Je commence à descendre la pente des escaliers en courant vers un monsieur couvert par un parapluie.
Son bras droit me voit arriver dans une chute libre.
Il se dépêche de protéger son patron. Au lieu de me retenir pour ralentir ma chute, il me bouscule et tout devient pire.
Je cours et traverse la route.
De l'autre côté se trouvait un enclos. Je m'arrête uniquement lorsque ma cheville se tortille. Ma jamais se heurte sur une pierre et une bosse sortit.
Au moment même où je m'assois sur mes fesses, je dépose ma main sur la partie enflé.
Elle me fait souffrir.
Lorsque j'ai essayé de l' aplatir, la bosse se explose comme une bombe. Le sang jaillir.
Quand je vois mon sang, je crû que j'ai perdu ma jambe entière.
Un hurlement de rage d'un mélange de peur et frustration sort de ma gorge.
Je pousse des cris fous, des cris aiguë et de fureurs.
L'homme en costume m'approche. Maintenant, il me conduit à l'hôpital. Je saigne dans sa voiture.
Depuis que sommes en route, j'ai pas cessé de crier.
Il panique beaucoup. Il roule à une vitesse de course à la mort.
Nous arrivons à l'hôpital le plus proche. Il gars sa voiture. Sans attendre que le moteur s'arrête correctement, il saute hors de la voiture.
Il court ouvrir.
L'homme : ( me portant dans ses bras) Venez, un docteur prendra soin de vous.
Saffron : ( Pleure) Oh, mon pieds oh ! Seigneur oh !
L'homme : ( tendrement) Calme toi, tout va bien se passer.
Je passe mes mains sanglanté sur son cou. Il me souleve. Sans se soucier de refermer les portières de sa voiture, il se contente juste de courir avec moi jusqu'à dans le bâtiment de l'hôpital.
L'homme : ( Hurler, en transpirant) Nous avons besoin d'un médecin s'il vous plaît ! Toute suite ! Dépêchez-vous !
Son sens d'autorité eu raison sur les médecins qui se dépêchent de me prendre en charge.
Je suis conduis dans une salle d'urgence où, docteurs et infirmiers sont sous la pression de me remonter.
Plusieurs mains défilent sur mon corps jusqu'à ce que je sois mise sous oxygène et que petit à petit tout devient sombre.