CHAPITRE 1 : La vision de la sorcière
L'ensemble de ces événements se déroulent quelques part en Afrique, 1000 ans avant Jésus-Christ.
Public averti, cette histoire est réservée pour les adultes. 18±
~~~~~
Quelques part dans les bois de la forêt tropicale. Le vent soufflait assez brutalement, une jeune femme courant pieds-nus.... Elle était essoufflée mais elle courait pour sauvez sa vie....
"Ummmmmmmmm....." elle respirait bruyant en courant toujours vers le palais royal. Elle transpirait à grosse goûtes. Elle boitait.
Elle retournait la tête de temps en temps pour voir si ses ennemis étaient proches. Elle ne vit personne. Elle tourna la tête à droite et à gauche; personne. Et pourtant, elle ne pouvait ralentir dans sa course.
Elle sentait ce besoin de courir... encore et encore comme si sa vie en dépendait.
Un morceau de bois sur son chemin, elle sauta. Un autre morceau de bois plus grand, elle sauta puis elle leva la tête pour voir une suite de morceaux de bois plus grands que les précédents.
Elle eu si peur et voulu faire un arrêt quand soudain, un animal sauvage; un espèce de grand loup noire sorti de nul part dans les bois, l'attrapa par la robe et la secoua brusquement à six reprises avant de la propulser dans les airs.
Elle cria de toute ses forces et tomba non loin d'un gigantesque bile de bois.
Elle était blessée. Sa robe blanche tachée de sang noir. Elle avait une entorse également. Elle se leva et plaça une main sur sa blessure près de son bas ventre.
Où était passé l'animal se demanda t'elle. Elle tourna sur elle même comme une personne possédée. Armée de deux petits couteau, elle semblait attendre son adversaire avec beaucoup d'impatience.
"Ummmmmm" respira t'elle avec beaucoup de difficulté. Elle avait plusieurs griffures sur son corps. Le sang jaillissait par ses narines, elle avait un œil couvert de bleus, sa lèvre inférieure était bombée fendue au milieu et l'une de sa joues était enflammé de douleur sauvage.
Elle ne ressemblait plus à une femme normale. Elle pouvait être portrait d'une guerrière abattue. Ses vêtements étaient taillés en pièce et l'ont pouvait remarquer des griffures sur ses cuisses, sa poitrine, son dos et sur chaque côté de ses deux bras.
Tournant sur elle même, elle transpirait à grosse goûtes. Soudainement, une gouttelettes de son sang chaud et épais se détacha de sa narine gauche.
"Oh non, pas ça !" Pleura t'elle en le regardant s'échapper des airs. Elle se dépêcha de l'empêcher de toucher le sol.
Elle plaça le couteau pour stopper la trajectoire du sang qui atterrit justement sur le milieu du couteau.
Elle pensa se tirer d'affaire mais le sang glissa aussi rapidement qu'une source de rivière cherchant son affluent.
BOOM
Elle toucha le sol. Soudainement, l'animal fut alerté. Il se retourna rapidement en courant vers la trajectoire du sang. Il bondit sur la femme et lutta contre elle.
Elle se bâtit comme elle le pouvait mais la bête emporta cette bataille avec férocité.
Elle lui mordit, la cuisse et lui arracha le bras. Mais avant qu'il ne s'en prend à son cou, elle lui demanda :
"Pourquoi en voulez vous aussi cruellement à moi et à mon peuple ?"
La bête répondit d'une voix grave :
"Vous avez tuer l'un des nôtres, il était mon frère et aujourd'hui...je viens pour venger sa mort."
"Qui des miens a pris la vie de votre frère ?" Elle demanda tremblante de douleur et de terreur.
"C'est votre prince! " Répondit la bête. "Et je viens pour la vengeance." Il hurla ses pattes solidement planté sur la poitrine de la femme.
"Ouuuuuu, ouuuuuuu, ouuuuuu." Hurlant de victoire la bête. D'autres bêtes encore plus nombreuses s'en approchèrent. Elles formèrent une grande ronde.
La jeune femme était désormais entourée par une centaines de bête. L'alpha de la meute Jackson lui regarda dans les yeux. Il dit: " pour mon grand frère et pour notre Alpha."
Il arracha la gorge de la jeune femme.
Alors qu'elle s'éteignait dans le lac de sang chaud qu'elle était allongée, les bêtes sauvages, hurlèrent et pleurèrent de joie. Et là, elle vit qu'ils avaient pris une forme humaine.
"Nonnnnnnnn" Cria Djealaya en se réveillant de son lit. Elle s'assoit sur ses fesses.
C'était une femme noire. Elle était velu et semblait plus jeune que son âge. Elle était âgée de 200 ans pourtant, elle avait l'air d'une jeune fille de 18 ans.
Djealaya était une voyante. Elle a hérité ce pouvoir depuis son enfance. C'était une femme vierge et c'est de là d'où venait ses pouvoirs magiques. Elle avait le pouvoir de prédire l'avenir. Elle avait la capacité de voir la noirceur dans l'âme de chaque humain. Il suffisait d'un simple contact et elle pouvait lire l'histoire de cette personne de son enfance jusqu'à le jour de sa mort et même après la mort.
Elle était crainte par son peuple et respecter par les habitants de Ngoulessaman. Tout le monde croyait à ce qu'elle disait. Ces prédictions n'étaient jamais discutés ni contestées. Les membres de son peuple étaient tous convaincu qu'elle dialoguait avec les dieux.
Elle habitait dans la forêt d'où elle punissait ses forces. Elle se rendait en ville uniquement si elle avait un message à annoncer au roi ou de temps à autre pour des balades de courtoisie lorsqu'elle rendit visite à ses ami(e)s.
Elle n'habitait pas seule. Elle avait deux servantes. Doli et Caba. Elles étaient jeunes âgée de 18 ans. Elle était en service de la voyante depuis l'âge de 5 ans. Elles lui considèrent comme leur mère et l'appelait :
" Maîtresse "
Elles dormaient par terre lorsqu'elles l' entendirent crier, en bondissant de son cauchemar...
"Maîtresse ! " Que vous arrive t'il ? Demanda Caba.
"Je dois parler au roi. Dit- elle. " Ce qu'avait prédit ma mère avant moi...il est sur le point d'arriver." Dit- elle en se levant du lit.
Elle était complètement nues. Ses servantes coururent chercher de quoi elle pouvait se vêtir.
"Une nouvelle prophétie ? " Demanda Doli la deuxième servante.
"Oui!! Et il faut que j'en parle au roi." Dit elle.
" Maîtresse.... es-ce que c'est grave ?" Demanda Caba avec une voix posée.
"Elle concerne le prince ! C'est bien grave." Dit -elle.
"Ok maîtresse."
"Vous venez avec moi. Prennez une lampe et conduisez moi jusqu'à l'empereur, Djouma. Nous devrions y être avant l'aube." Dit-elle.
"Oui, maîtresse." Répondirent- elles.
"Je dois empêcher le prince Lekané, d'apporter la guerre et la terreur sur le sol Ngoulessaman."
***