9. Scandaleux

3271 Mots
Pdv Victoria  Moi, quand on fut dehors : Hamidou, je suis rentrée plus tôt que prévu et je...   Hamidou : Même si tu étais rentrée plus tôt, tu n'as encore une fois, pas daigné me faire signe.   Moi : Mais tu fais quoi ici dans ce restaurant ? Tu me surveillais ?   Hamidou : C'est parce que j'ai l'habitude de dîner dans des restaurants 5 étoiles que tu penses que je n'aime pas venir dans des endroits cocooning comme celui-ci? J'ai des amis, Jeune fille et on ne va pas toujours dans des restaurants où on paie forcément des additions de 50000-60000 francs. Je n'ai pas le temps de te surveiller. Mais j'aurais dû, ça m'aurait aidé à voir plus tôt le poteau rose. En fait, j'ai affaire à une michetonneuse, mais j'ai été trop bête pour m'en rendre compte.   Moi, abasourdie : Qui tu traites de "michetonneuse"?   Non, moi aussi dé, on dirait que je suis née sans ''diomisme'' (vergogne). Je suis là à me faire traiter de "michetonneuse", par quelqu'un que de toutes les manières, j'avais prévu de foutre hors de ma vie. Je le poussai pour libérer le chemin pour rentrer dans le restaurant.   Hamidou, en me bloquant le passage : Où tu vas ? On n'a pas fini de parler.   Moi, énervée : Pousseul fi yow (bouges de là)!   Hamidou, en colère : On n'a pas fini. Donc toi, depuis le début, tu étais une menteuse, une michetonneuse ? Tu t'es fait ton emploi du temps pour me voir et voir d'autres mecs ? Je comprends mieux pourquoi il était impossible que je te vois à l'improviste ou le soir et pourquoi tu n'as jamais voulu me présenter à ta famille. En fait, yow mane may sa pantin (je suis ton pantin). Ngay fène di dadialé rek (tu ne faisais qu'accumuler les mensonges) et moi, je te croyais sur parole. Dire que mes amis m'avaient prévenu que je te faisais trop confiance et qu'il y avait sûrement un autre mec dans ta vie. C'était clair que c'était la seule raison de ton refus d'officialiser.   Croisant les bras et fixant mon regard sur lui, je restai silencieuse et immobile. Je savais déjà que je n'avais aucune chance de pouvoir le pousser du chemin par la force. C'était un mec qui faisait une heure de musculation chaque semaine. Ça ne servait à rien de perdre mon temps à essayer de tenter un affrontement de biceps. Il se tut.   Moi, après quelques secondes de silence : Tu as fini ? Meyma ma douk (laisses-moi passer.   Hamidou : Lolou nga mey tontou (c'est la seule chose que tu me réponds) ?   Moi : Je n'ai rien à ajouter. Laisses-moi passer.   Hamidou : Non. Mais tu es vraiment impolie, toi.   Moi, exaspérée : Hamidou, je suis une michetonneuse. J'ai profité de toi et tu m'as démasquée, lobeuguema tontou la (que veux-tu que je te réponde). C'est fini entre nous de toutes les manières. Donc douma soneul sama bopeu dila tontou (je ne me fatiguerai pas à te répondre). Laisses-moi passer, j'ai plus important à faire. De succulents desserts m'attendent.   Je voulus passer, mais il retint mon bras.   Hamidou : Mais tu me prends pour qui ? Tu penses que ça va se finir aussi facilement entre nous ? On se sépare et tu cours manger des sucreries avec ton autre mec ? Yow, tu ne me connais vraiment pas, Victoria ou Marianne ou je ne sais pas comment tu t'appelles. Tu es à moi. Tu comprends ça ?   J'étais tellement dépassée que je me mis à rire. Non. Mais vraiment lui, tous les étages de son immeuble ne sont pas éclairés. Moi, essayant de garder mon calme : Hamidou, laisses-moi passer. Yow, tchi sa bop kham ngané (tu le sais très bien), c'est fini entre nous. Je ne pourrai plus te michetonner. Tu vas pouvoir construire une vraie relation avec une autre fille plus sérieuse.   Hamidou, me tirant : Je m'en fous. Et puis sakh, la fête est finie, tu rentres avec moi.   Moi, me débattant : Même pas en rêve.   Hamidou, en me prenant d'un mouvement brusque : Mané, tu viens avec moi.   Il me porta comme un sac de billes sur son épaule. J'avais même honte d'être aussi facilement maîtrisée et il se dirigea vers sa voiture garée à quelques mètres de là. Je criai et essayai de me libérer. Mais pourquoi personne n'intervient ? Cette rue était désertique à cette heure de la nuit. Je pense que comme la plupart des rues en ville, les immeubles autour dans cette rue sont tous occupés par des bureaux. Mais il doit bien y avoir des gardiens, pourquoi ils n'intervenaient pas? Hamidou me posa devant sa voiture. Je continuais de crier. Il leva sa main comme s'il s'apprêtait à me gifler.   Moi : Essaies seulement.   Il baissa sa main.   Hamidou : Non. Tu as raison. Je ne vais pas toucher ton beau visage. Je me suis juré de ne jamais battre une femme. Mais si tu n'entres pas docilement dans cette voiture, je vais retourner à ta table et dire à ta b***e d'amis que depuis presque un an j'entretiens une relation suivie avec toi et que je t'ai donnée de nombreuses liasses de billets tout en veillant à préciser que j'avais une compensation en nature. Je demanderai à ton mec de me rembourser mes millions, puis je m'en irais.   Je restai figée. La situation était vraiment grave, trop grave.   Hamidou, voyant que j'étais docile : Voilà, je vois que l'information est arrivée au cerveau. Maintenant, tu grimpes dans ma bagnole et tu scotches tes fesses sur mon siège.   Il déclencha l'ouverture automatique.   Moi, la voix tremblante : Tu ne peux pas me séquestrer, Hamidou.   Hamidou : Non. Ne t'inquiètes pas. Je te ramène chez tes parents et je veillerai à vérifier que tu m'as bien amené chez toi. Puis demain, je viendrai me présenter et on officialisera notre relation. Tu ne sais vraiment pas que je ne suis pas le genre de mec que tu vas utiliser et jeter à ta guise.   Chi. Tey mom déna (aujourd'hui, je suis vraiment morte).   Hamidou : Allez, entres.   - Marianne ! Marianne !   Le son de cette voix masculine qui m'appelait me redonna de l'espoir.   Moi : Je suis là.   Hamidou, énervé : Pourquoi tu réponds ? Tu as intérêt à rester aux carreaux.   Pedro nous rejoignit, accompagné d'Ibou.   Pedro : Je commençais à m'inquiéter. Tu as trop duré.   Hamidou, avec autorité : Elle discutait avec son mec. Tu es qui toi ? Pedro, d'un ton sec : Je suis son grand frère et je suis venu récupérer ma sœur avec qui je suis déjà gentil de vous avoir longtemps laissée discuter. Marianne, allez, aouste à l'intérieur.   Je ne me le fis pas prier deux fois. Hamidou, qui ne pouvait se défaire de la politesse, sa seconde nature ne dit rien. Je pense qu'il se sentait tellement pris au dépourvu par la réponse de Pedro qu'il ne pouvait rien faire d'autre que me laisser partir.Je marchais hâtivement vers le restaurant. On retrouva les autres et ils se turent à mon arrivée. Intérieurement, j'avais honte, mais je n'avais d'autres choix que de garder la tête haute. Je fis un sourire rapide, puis je me levai.   Moi : Je vais me servir un dessert.   Quand je finis la petite mousse au chocolat que je m'étais choisie (je ne pouvais rien avaler de plus, pourtant il y avait une floraison de desserts), on décida de rentrer. Il fallait que les " Mané Sisters" soient chez ma tante avant minuit. C'est vrai qu'il n'était que 22h20, mais je voulais qu'on fasse bonne impression pour leur première sortie nocturne, afin que ma tante nous laisse plus souvent sortir le soir dorénavant. Pour ne pas les laisser rentrer seule, Pedro et moi, on les accompagna en taxi. Ibou, qui habitait dans le même quartier que mes cousins, rentra dans le même taxi que les Isabelle et Henri partagea son taxi avec Fabrice, puisqu'ils allaient vers la même localité. Dans le taxi, les filles et moi, on se partagea la banquette arrière et Pedro s'installa à côté du taximan.   Espé : Vicky, yow nakaté da nga am far (donc, toi, tu as un copain) ?   ‍♀️Cheut, Espé "Sherlock Holmes" est de retour.   Espé : Pff. Ce n'est même pas une question à poser. Je sais depuis longtemps que tu as une vie amoureuse bien active, mais yow, le beau Hamidou ngay guéneul (tu sors avec le beau Hamidou) ?   Je me figeai comme un bloc de glace.   Moi : D'où tu connais Hamidou ? Espé : C'est l'oncle de ma copine Salima Touré.   Moi, voulant en savoir plus : C'est qui Salima Touré?   Espé : C'est une fille de ma classe. Tu ne la connais pas. Elle n'est jamais venue à la maison. Mais on a fait un ou deux travaux de groupe ensemble et comme elle ne vit pas loin de l'école, quand on reste les mercredis ou les samedis pour faire notre travail, elle nous propose d'aller manger à midi chez elle. J'y ai croisé Tonton Hamidou, son oncle. Il ne vit pas avec eux, mais il vient presque tous les samedis manger là-bas.   Chi, Espé fréquente quelqu'un de la famille d'Hamidou.   Moi : "Tonton Hamidou" n'est pas aussi vieux que tu le penses.   Espé, en riant : À qui le dis-tu ? Je sais qu'il a juste la trentaine. En fait, c'est le benjamin de sa famille. La mère de Salima est l'aînée et même elle n'a pas 40 ans.   Moi : Pour quelqu'un qui le connait bien, il ne t'a même pas saluée.   Espé : Mo, est-ce qu'il me reconnaît ? Je n'en suis pas trop sûre. On est toujours en groupe quand on va là-bas. On lui dit ''Bonjour, Tonton", puis on part s'asseoir dans la cour. Pour lui, on est juste les amies de sa nièce. Il ne fait même pas attention à notre visage. En fait, moi, je le reconnais, parce qu'avec mes copines , on l'appelle "Tonton Chupachups", parce qu'il est trop mignon et tu as vu sa carrure? Mais on ne l'a jamais approché. Même Salima le craint. Il n'est pas méchant, mais Salima dit que c'est l'homme le plus sérieux et le plus respecté de la famille. Il a naturellement du charisme et de l'autorité.  Yaboul kène té kène yabouko ( il respecte tout le monde et tout le monde le respecte). Pourtant c'est le plus jeune de la famille. Non. Mais elle va halluciner, Salima, si je lui dis que tu sors avec Tonton Hamidou .   Moi : Ne lui dis pas ça.   Espé : Ne t'inquiètes pas. C'est clair que je ne vais pas aller lui raconter ça. Mais sérieux, tu as désormais tout mon respect. Je m'incline devant toi.‍♀️ Beurina pékhé(j'ai plus d'un tour dans mon sac), mais tu en as encore plus. Tu es arrivée à mettre la main sur "Tonton Chupachups ". J'aurai pu comprendre s'il était avec le genre de Dorine, mais toi...?   Dorine, qui semblait donc écouter la discussion : Est-ce qu'on peut éviter de prononcer mon nom dans une discussion où je n'interviens pas ?   Cela nous fit rire.   Espé : Non, mais c'est vrai. Ce sont les filles comme Dorine qui devraient avoir du succès chez lui. Tu sais, les filles calmes, silencieuses, posées, modérées. Je ne le voyais pas avec une laobé comme nous. En plus, je pensais qu'il serait avec une fille qui a déjà commencé sa carrière professionnelle, qui était déjà prête à fondre une famille et qu'il n'était pas du genre à sortir avec une fille, juste comme ça, en "laissant le vent pousser la barque",  surtout avec une fille qui vient juste d'avoir 18 ans.   Moi, intérieurement : Non. Espé, tu avais bien cerné sa personnalité. C'est juste qu'il s'est retrouvé face à une situation qu'il n'avait pas prévue. Je suis juste son Seytané (sa petite diablesse).   Espé : Non. Mais Vicky,  tu es trop forte. En plus, il a l'air complètement mordu. Tout à l'heure, il ne voyait que toi. Je pense qu'il ne sait même pas le nombre de convives qu'il y avait autour de la table. Même s'il me connaissait bien, il ne m'aurait même pas remarquée tellement ses yeux étaient fixés sur toi. Mou gneuw ak gnan gal bi '' li moy sa (Il se pointe, la mine serrée en disant) ''je suis hors de Dakar"   Elle avait parlé en imitant la voix grave d'Hamidou. Tout le monde rit, même Pedro. Donc lui aussi, il écoutait la conversation ‍♀️.   Espé : Non. Mais Vicky, qu'est-ce que tu lui as donné ? Il est trop sérieux pour se donner en spectacle comme ça en public. Mais je pense qu'il a vu vraiment rouge, quand il t'a vue avec nous. Toi aussi, pourquoi tu lui as menti? Avais-tu besoin d'inventer un voyage à l'intérieur du pays pour pouvoir sortir avec tes cousins ? Moi, qui n'avait pas d'autres choix que de donner une explication potable à cette situation bizarre : Espé, tu es loin de savoir combien ton "Tonton Chupachups" me mène la vie dure avec sa jalousie. Pour lui, je dois rester entre quatre murs et ne mettre les pieds dehors que pour mes cours ou pour aller à sa rencontre. Meyouma fou mey noyé (il ne me laisse pas respirer). Je devais inventer cette histoire de voyage pour avoir un peu de répit pendant une semaine, sinon il allait se fâcher, parce que je n'aurais pas pu répondre à ces incessants appels quotidiens. Je t'expliquerai un peu mieux la situation plus tard.   Espé : Ok. On en reparlera. Mais yow dé, Tonton Chupachups est accro de toi. Diar nga décoré (tu mérites d'être décorée).   Sur cette dernière phrase, on se tut jusqu'à l'arrivée chez Tata Céline. De toutes les manières, avec la présence de Pedro dans la voiture, on ne pouvait pas aller plus loin dans la discussion. Les filles nous remercièrent et descendirent. Pedro quitta le siège passager pour me rejoindre à l'arrière. Le taxi démarra, après que les filles aient refermé la porte d'entrée derrière elles.   Pedro : Yow Marianne, nakaté tête brûlée nga (donc, en fait, toi, tu es une tête brûlée) ?   Cheut, après "Sherlock Holmes" je dois aussi me taper l'interrogatoire du '' Détective Konan'' .   Pedro : Je crois que je vais avoir beaucoup plus de travail avec toi. Je croyais avoir tout vu avec Isa et Élisa, mais elles sont encore en catégorie minime par rapport à toi.   Je gardais le silence.   Pedro : Écoutes, ça ne me pose pas trop de problème que tu aies un copain. Mais au moins, choisis les gens de ta catégorie. Tu es complètement suicidaire d'être avec quelqu'un de ce gabarit. Même moi quand je suis venu te chercher, j'ai pris la précaution de ne pas venir l'affronter seul. Ce mec est un g*****e.   J'éclatai de rire. Pedro : Non. Mais sérieux! Mes parents espèrent en moi pour perpétuer le nom d'Almeida. Je ne vais pas prendre des risques inutiles. J'avais aucune chance avec un mec pareil. Ça se voit qu'il fait de la musculation et toi, tu oses ''tek deal'' (faire des magouilles) à un mec comme ça.   Moi: Tegoumako deal (je ne lui fais pas des magouilles).   Pedro : Oh. Marianne, je vous connais vous, les filles. Ce mec était furieux parce que tu étais là où tu n'étais pas censée être. Et vu sa réaction, il avait accumulé une pile de dossiers sur toi. Je pense que te voir dans ce restaurant lui fait comprendre un tas de "deals" que tu lui as fait. Puisque pour quelqu'un que tu dis être ton mec officiel, il se demandait même si tu t'appelais vraiment Victoria ou Marianne. Ce qui signifie que tu ne lui as même pas expliqué la situation avec tes parents biologiques.   Je suis entourée de cerveaux très éclairés.   Pedro : Bo beugué tek deal (si tu veux faire des magouilles), c'est ton problème. Mais choisis des mecs "poids légers". Ton mec-là, rien que ses mains font dix kilos de muscles, chacune.   J'éclatai de rire de nouveau.   Moi : Cheut, Pedro, ne me fais pas éclater de rire en pleine nuit.   Pedro, en riant : Mais je suis sérieux. Ce mec respire l'haltérophilie.   On eût un long fou rire.   Pedro, après avoir retrouvé son sérieux : Je le dis avec humour, mais c'est un sujet très sérieux, Marianne. Tu as dit à Espérance que cet homme est très jaloux. Tant que c'est une jalousie qui se traduit par des paroles coléreuses et des scènes de ménage. Ce n'est pas trop grave. Mais si ce mec finit par ne plus maîtriser sa colère et commence à te punir physiquement, ça va devenir très dangereux pour toi. Je ne serai toujours pas là pour te sauver. Et vraiment n'acceptes pas d'être une cause de tourments pour nous. On vient à peine de te retrouver. Ce serait complètement horrible pour ta mère et pour la famille si on devait t'enterrer quelques semaines à peine après t'avoir retrouvée. Mémé Marianne n'y survivrait pas, c'est sûr, à son âge. Donc vraiment fais attention.   Moi: Ne t'inquiètes pas, Pedro. De toutes les manières, c'est fini avec ce mec. Je n'ai plus l'intention de le revoir.   Pedro : De toutes les manières, tu n'as plus trop le choix, puisque tu ne pourras plus lui " tek deal'', il a compris ton jeu.   Moi : Non. Mais Pedro, tu as une mauvaise image de moi. Je ne suis pas comme ça.   Pedro : Oh. Je vous connais, vous, les filles.   Moi : Bon. Ok. Il m'arrive de "tek deal'', mais Dorine, elle n'est pas comme ça .   Pedro : Pourquoi tu me parles de ta cousine ? Elle a des vues sur moi ?   Moi : Peut-être !   Pedro : Elle t'a demandée de plaider pour sa cause?   Je pouffai de rire. Ça, c'est une chose qu'au stade d'évolution où elle est actuellement, Dorine ne va jamais me demander.   Moi : Non. C'est moi qui aborde le sujet par que j'ai remarqué que tu sembles intéressé.   Pedro : J'espère que ce ne sont pas les bêtises qu'Elisa a dites tout à l'heure qui te font croire ça. Moi : Non. Ce sont tes regards sur elle.   Pedro : Écoutes, c'est trop tôt pour faire des conclusions. Ça fait à peine deux fois que je la croise ta cousine.   Moi : Je sais, mais ce qu'a dit Élisa me pousse vite à t'intercepter avant que tu ne tentes quelque chose. Si ce n'est pour du sérieux et du sincère, passes ton chemin.   Pedro : Non. Mais sérieux, tu ne vas pas me demander de projeter un mariage avec elle, juste après l'avoir vue que deux fois?   Moi : Non. Ce serait complètement surréaliste. Mais tu peux attendre d'être sûr que ce n'est pas juste le "packaging" qui t'intéresse, avant de t'approcher d'elle. Dorine, elle n'est pas comme moi. Moi, tu me "tek deal'', je te "tek deal'' sans pression, mais elle, elle va se sentir mal. Et tu sais comme moi, que la situation entre nos deux familles est très délicate. Je ne veux pas qu'elle me rejette, parce que je suis ta cousine et que c'est moi qui vous ai présentés. Je tiens à mes cousines, s'il te plaît, ne viens pas déséquilibrer notre relation. Elle est déjà assez fragilisée par toutes les dernières informations qu'on a apprise sur ma filiation.   Pedro : Ne t'inquiètes pas. Je ne viendrai pas foutre la m***e entre vous.   Moi, rassurée : Merci, Pedro.                
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