XXIV

1400 Mots

XXIVCes yeux mouillés dont avait parlé madame de Barizel étaient des yeux noyés de vraies larmes que Corysandre n’avait pu retenir que par un cruel effort de volonté. Que penserait-il en la voyant dans cet état ? Il l’interrogerait ; elle devrait répondre. Comment ? Il fallait qu’elle retînt ses larmes, qu’elle se calmât. Mais, avant qu’elle y fût parvenue, le gravier du jardin craqua : c’était lui qui arrivait ; elle avait reconnu son pas. Au lieu d’aller au-devant de lui ou de l’attendre, elle se sauva dans un petit salon dont vivement elle tira la porte sur elle et, rapidement, avec son mouchoir, elle s’essuya les yeux et les joues, sans penser qu’elle les rougissait. Une porte se ferma : c’était Roger qu’on venait d’introduire dans le salon. Dans le mur qui séparait ce grand salo

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