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Des espions, des missions sous couverture, des bourdes et des boulettes dont nuls autre à le secret.

Suivez les aventures de ce groupe d'espionnes venues des 4 coins du globe.

Une équipe, cinq filles et mille et unes bêtises.

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Poppy McLaurens: Le commencement
Je m'appelle Poppy McLaurens, 21 ans, actrice, chanteuse et compositrice de renommée mondiale. Mes parents sont Edward McLaurens: grand réalisateur de longs métrages du genre thriller et (par la faute de ma mère) romantique ainsi que comédie musicale ; Haley McLaurens: actrice, chanteuse et compositrice (j'ai suivi sont parcours… presque à la lettre). Il y a aussi mon grand frère, Ryan. Il est de 7 ans mon aîné. Et c'est le seul de la famille à ne pas être sous les feux des projecteurs. Pas qu'il n'ait aucun talent, bien au contraire… C'est juste qu'il n'aime pas ça. Lorsqu'on parle de ma famille, Ryan n'est jamais cité. Personne ne le connaît. (C'est aussi son choix). Malgré les projecteurs et la popularité, nous sommes une famille très soudée et très heureuse. Cependant, notre famille cache un lourd secret... « Ce soir-là, tout changea. Mon inconscient décide alors de l’enfouir au plus profond de mon être. Aujourd’hui, ce mauvais rêve refait surface. » J'avais 10 ans. C’était le 30 Octobre, la veille d’Halloween. Mes parents étaient invités à une réception de la plus haute importance, comme ils l'ont tant répété. Ryan et moi refusons catégoriquement de les accompagner. Du moins, IL refusait d'y aller. Moi, je voulais simplement rester avec mon frère. Nous regardions un film d’horreur en noir et blanc. Papa nous avait expliqué comment ça se passait pour maquiller les acteurs afin que ç'ait l'air réaliste, mais j'avais quand même peur… Oh, ça va ! J'avais 10 ans ! Bref ! Mon bol de popcorn vide, je me mis à supplier mon frère d'amour pour qu'il aille m'en refaire. Il soupira, se leva, me murmura à l’oreille d’un ton sarcastique : « Je t’aime très fort, tu sais ? » et s’en alla vers la cuisine et un sourire de vainqueur se dessina sur mon visage. Le film sur pause, la mélodie des éclats de pop-corn dans le micro-ondes et l’odeur qui arrivait à mes narines me rendaient heureuse. Soudain, de la cuisine, m’est venu un son particulier : un éclat de verre, puis un autre suivit de quelques cris sourd. Je me levai et marchai en direction de la seule pièce illuminée où mon frère se trouvait. En entrant je sens une substance chaude et liquide me chatouiller la plante du pied. Je baissais les yeux et vis une flaque rougeâtre. « Ryan ? » l'appelais-je « Qu'est-ce qui se passe ? ». La porte qui menait à l'extérieur claqua, une voiture démarra. Un grand bruit d'accélération me fit comprendre que la voiture s'éloignait de chez nous. J'avançais tentant du mieux que possible d'éviter la flaque et d'en mettre partout. Je levais les yeux et pas loin gisait corps déchiqueté. Son polo tâché ne m’était pas inconnu. En une fraction de seconde, mon cœur se mit à s’affoler, ma gorge à se serrer, mon corps à trembler et mes larmes à couler. Ma voix me lâcha, mes membres ne m'obéissent plus. Mes genoux rencontrèrent le sol et mes bras prirent la tête de mon frère pour la serrer contre ma poitrine, lui répétant que tout ira bien. Je restais là jusqu’à ce que mes parents ne rentrent. Ils me trouvèrent le regard vide, fatiguée d'avoir maudit cet étranger qui m'a prit l'être le plus important à mes yeux. Sept jours plus tard, Milton, l'agent de Maman, commença à prévenir la presse, les chaînes de télévisions, les médias... Il disait que le nombre de fans grimperait en flèche grâce à cette information. Papa lui retira le cellulaire des mains, le jeta à terre, l'écrasa et envoya valser Milton à travers la baie vitrée du salon d'une droite. Depuis ce jour, il ne met plus les pieds à la maison... La terre nous a pris son corps un 05 Novembre. Maman pleurait, Papa tentait de rester fort, Grand-père ne laissait rien deviner et Grand-mère réconfortait Maman. Quant à moi, je fixais cette pierre où le prénom de mon frère était gravé. J'en voulais au monde entier : à ce monstre qui s'en est pris à lui, à mes parents d'avoir été absents, à cette terre qui me prenait ce qui me restait de lui… Aucune larme sur mes joues, mais une fleur de Coquelicot (Poppy) dans la main ; il disait que j'étais sa fleur préférée. Je la déposais sur la tombe et m'isolai. Je me promenais dans le cimetière quand mon téléphone se mit à sonner. Grand-père m'informe qu'il est temps de rentrer. Après cela, un jeune docteur venait me voir chaque jour. Dr. ... DooLittle? Ah non! Dr Douglas!? Je ne sais plus! En tout cas, ça commençait par "Dou"! Il me posait une multitude de questions inutiles: "Comment te sens-tu ?" Comment voulait-il que je me sente ? Je suis de super bonne humeur ! Après un bon moment, il s’est lassé et informa mes parents qu’il lui était impossible de me faire sortir de cet "état", comme il disait. Mes parents décidèrent de m’envoyer chez mes grands-parents du côté de ma mère. Papa n'avait plus ses parents depuis plusieurs années déjà. Je ne me souviens pas d'eux. Mes grands-parents vivaient à Tullahoma dans le Tennessee. Ils étaient propriétaires d'un gigantesque ranch qui faisait des hectares et des hectares. Il m’a fallu quinze jours pour visiter toute la propriété. Vous vous rendez compte, à quel point c'est grand? J'y suis quand-mêmeallée en cheval! Faut pas abuser, non plus! Mais, ce quinzième jour, il y eut ce jeune garçon. Ce fut un choc : j'ai cru voir... un revenant. Mes larmes, pour la première fois depuis, revinrent glisser le long de mes joues. Je me mis à courir, tellement vite que je tombais et me dépêchais de me relever pour le rejoindre. Je lui sautais au cou en le serrant de toutes mes forces, lui priant de ne plus jamais me laisser seule. "Je vois que tu as fait la connaissance de Mason", entendis-je derrière moi. "Mason ?, répondis-je, non Grand-père, C’est Ryan !" "Regarde-le bien, Poppy, ce n’est pas Ryan !" J'observais alors attentivement son visage et découvris de grands yeux marron tandis que Ryan les avait verts. Son visage aussi était différent. Celui de Ryan était un peu plus long, mais ils avaient la même démarche et surtout le même regard. Mes larmes coulaient de plus belle. "Je le vengerai !" Me suis-je mise à marmonner. À ces mots, mon grand-père décida de m’envoyer à l’agence Secret Organisation Line. Plus communément appelée SOL Une agence de formations pour espions dissimulée dans une école de musique. Afin d'entraîner les futurs espions, ils nous poussaient à choisir une arme "fétiche" et à la dissimuler des autres élèves qui, eux, ne se doutaient pas des secrets de l'établissement. Nous, espions, étions reliés aux forces militaires. J'ai commencé en tant que Spy Inspiration, plus communément appelé SI, où on apprend les bases de l'espionnage. Je traînais avec une fille qui était dans la section Legendary Army qui sont les soldats de l'agence. Un jour, elle est partie en mission et depuis je ne l'ai jamais revue. J'espère qu'elle va bien. En moins de deux mois, je me suis retrouvée chez les Secret Organisation Line. Ce sont les espions. Mais j'apprends aussi vite que je ne m'ennuie alors il m'arrive souvent d'assister au cours des Fighters Alpha qui sont les tueurs à gage. Un an après être entré à l'agence, je me retrouvais SOL, FA et MI. Mi pour: Military Infiltrations qui sont formés à la stratégie et envoient les FA assassiner une ou des cibles précises. Vous l'aurez compris, nos "fillières" suivent les notes de musique... Pas mal, hein? Après les entraînements de l’agence, Grand-père continuait à m'entraîner à l’aide d’une hache. Je l’adoptais vite et me suis mise à l’utiliser à SOL. À l'agence, j’entendais des rires et des murmures autour de moi mais, cela m’importait peu. Cette arme n’est pas dans ma main pour le style, mais pour tuer! L’assassin de mon frère ne passera pas la fin de ses jours en prison: j'en fais le serment ! C’est deux ans plus tard que mes parents sont revenus me chercher. La maison leur semblait vide sans leurs enfants. Je leur présentais Mason, mon Ryan 2.0. Mes parents en furent bouche bée. Je pense que je faisais la même tête qu’eux quand j’ai rencontré Mason. Maman s’écroula et les larmes de papa vinrent couler à flots le long de ses joues. Je leur contai nos exploits, à mon nouveau Ryan et moi. Grand-père leur expliqua la situation ; mes parents demandèrent à Mason s’il était d’accord pour qu’ils l’adoptent. Mason travaillait chez Grand-père depuis qu’il avait 11 ans. Grand-père l’avait aperçu en ville. Il était assis par terre, à peine habillé. Grand-père décida alors de le prendre sous son aile et de lui enseigner tout ce qu’il savait. Mason accepta l’offre de mes parents et décida, lui-même, de changer de prénom. Aujourd'hui, il répond au nom de Ryan, Shiki, Mason McLAURENS. Cela faisait déjà un an que "Ryan" et moi étions rentrés. Tout était revenu à la normale. Enfin… Presque. Papa et Maman sortaient moins. Lorsqu’ils partaient pour le travail, ils nous obligeaient, à Ryan et à moi, de partir avec eux. C’est à ce moment-là que je commençais ma carrière d’actrice. Au début, j’avais de petits rôles. Puis, on me demanda si cela me plairait de prendre le rôle principale d’un film. Je me suis mis à enchaîner les rôles principaux. C’est une comédie musicale qui m’a permis de monter au sommet et de devenir une vraie star. J'enregistre mon premier album à 16 ans. Tout cela me prenait toute mon énergie mais, je me refusais d’être fatiguée. En journée, j’étais une gentille célébrité. Je jonglais entre les plateaux et les studios. L'après-midi, ma vengeance prenait le dessus. "Retrouver cet individu et lui infliger les pires souffrances au monde" était devenu mon refrain. Seule ma mère était au courant pour SOL. Papa ne doit surtout pas le savoir et encore moins Ryan! À mes 21 ans, je fus appelée par la compagnie : c’était ma première fois sur le terrain. Mes « espions-patrons » informent les studios et les plateaux que j’étais tombée malade. Je me rendais au lieu indiqué dans le message. C’est un vieux hangar abandonné et apparemment, je ne suis pas la première à arriver. En effet, quatre autres véhicules sont garés. J’entre et y découvre quatre filles. Je ne les connais ni d’Adam, ni d’Eve. Chacune d'entre elle attire l’attention : La première que j'aperçois est svelte. Elle porte un débardeur kaki et un pantalon a imprimé militaire. Deux mèches de ses cheveux châtain foncé lui tombent des deux côtés du visage. Elle a un air autoritaire et sérieux. Ça me donne envie de me mettre au garde à vous. ; La deuxième… Eh bien... Elle se prend pour la Reine d’Angleterre avec son major d’homme ou quoi ? Les fesses royales posées sur un fauteuil de velours et un vieux monsieur se tient à ses côtés. Elle est blanche de peau complétée par une longue chevelure noire eben et lisses. Les jambes croisées et le nez bien levé telle une bourgeoise. Il ne manquerait plus qu'elle lève le petit doigt et le tour est joué. Mais ce n'est pas le cas... Zut ! Une autre qui termine son paquet de chips et qui en dégote un autre dans son pull. On aurait dit qu’elle avait un distributeur caché à l’intérieur... Celle-ci était blonde. Je le voyais à sa frange qui dépassait de sa capuche qui cachait presque son visage. La toute dernière, un monstre en taille. Je pense que c'est le croisement d’un géant et d’une humaine. Elle est très grande avec de longs cheveux bouclés Très beaux, d'ailleurs! Et des petites lunettes sur le nez qui lui donnent un air de petite fille. Trop mignon ! Elle a l'air calme et perdue. Elle se tient toute seule, dans son coin. Un homme entre dans le hangar, vêtu comme un golfeur. Un Mauvaise pioche, Papy! me passe par la tête. "Mesdemoiselles! Vous avez été choisie par l’organisation SOL car vous êtes les meilleures de votre région." La fille-distributeur de chips prend la parole : "On mange quand ?" Le « golfeur » se tourne vers elle: "Mademoiselle Tsubuyomi, nous ne vous avons pas choisi pour vos compétences culinaires… Laissez-moi terminer !" Un bref hochement de tête pour acquiescer de la part du Distributeur. "Vous avez deux jours pour vous préparer. Toutes les informations sur la mission et vos billets d’avion sont dans le coffre derrière vous. Il est temps pour moi de vous quitter, mesdemoiselles. Je suis attendu sur le green. Au revoir et menez à bien cette mission." Il est parti... " Il n’a même pas pris la peine de nous présenter, dis-je tout haut levant les yeux au ciel. Bon, bah, je vais commencer. Je suis…" Le monstre me coupe alors la parole. " Tu es Poppy McLaurens, non ?" Elle me regardait avec de grands yeux. "Euh… Oui !" , lui répondis-je. "Tu la connais ?" Demanda le distributeur de chips. "C'est une étoile montante de Hollywood. Elle pourrait nous servir pour les costumes, j'imagine ? " Lança la Reine d’Angleterre. "Exact ! Mais pas seulement pour ça. Et… Tu es ?" lui envoyai-je. "Christyn Stewart." Alors comme ça, la Reine d’Angleterre venait vraiment d’Angleterre, comme le révélait son accent. Par contre, je m’attendais à un « Élisabeth » mais non, « Christyn »… Ça allait aussi! "Toi ! montrant la militaire du doigt, Vu la façon dont tu t'habilles et la Jeep qu’il y a dehors, tu es militaire !" La révélation du siècle. Qui l’aurait cru ? "Shin Je Yo, Corée du Sud. Jin, ça passe aussi." Lança-t-elle. "Bien ! Je suppose que tu nous seras utile pour tout ce qui est plans !" Lâcha la Reine. "Et toi, le distributeur de Chips ?" lançais-je en la montrant du doigt. Elle tourna la tête vers moi, les yeux grands ouverts et montrant son nez du doigt. "Oui, toi !" Je la montrais du doigt… Elle croyait que je parlais au monstre, peut-être ? "Natsuki Tsubuyomi, Japon." articula-t-elle. "Et tu nous seras utile en provisions ?" je demandais perplexe. Elle me regardait comme si j’étais une évadée d’un asile psychiatrique. "Je suis mécanicienne. Je construis et répare mes propres armes. De plus, je suis informaticienne. Un hacker n’est rien à côté de moi." Et hop, une chips à la bouche ! Un bref silence s’est immiscé quand le monstre se mit à lever la main. Nous l’avions complètement oublié. " Oh ! Désolée ! On t’avait zappée !" lança Natsuki. " Je suis Malia Don Carlo… " Christyn lui coupa la parole. " Tu es la fille du parrain de la mafia italienne ?" Malia regarda Christyn d’un air dégouté. On aurait dit que Christyn avait dit quelque chose d'horrible. " Euh… Oui. Mais je ne trouve pas que ce soit une super référence." Elle me faisait penser à un ourson géant, tout mignon. " Bon ! Maintenant que nous nous sommes présentées, quelles sont les instructions ?" Nous envoya Shin Je Yo. Christyn saisit les documents et se mit à les lire. Apparemment, nous devons changer d’identité et prendre celle d’un garçon, s’infiltrer dans une certaine école « masculinement » composée. Et tout ça, à préparer en deux jours. Une idée m’est tout de suite venue à l’esprit. Par contre, je n’avais pas pensé aux conséquences que mon idée pourrait engendrer. Mais, pour les conséquences, nous verrons plus tard... L'idée de prendre l’identité de mon frère me paraissait ingénieuse. Il ne sort pratiquement jamais, alors je pourrais faire ça, non ? Natsuki nous a aidées pour les fausses identités (les ordinateurs et moi, ça ne fait pas bon ménage !) , les inscriptions et toute la paperasse qui va avec. Je me demande toujours où elle met toute la nourriture et les chips qu'elle ingurgite. Pour les vêtements, ce n’était pas un problème. Je demandais à Damien, un ami couturier de la famille et agent de SOL de nous en confectionner. Par contre, c'était l’enfer de devoir s'habiller H24 en lycéen. De plus, comment allais-je cacher ce truc qu'on appelle communément "poitrine"? La mienne est plutôt… imposante !

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