Je me lève juste assez pour me retourner, à califourchon sur ses cuisses, les mains sur ses épaules. Il me dévisage avec des yeux interrogateurs. Il se demande sans doute s’il peut me faire confiance. S’il doit continuer comme ça ou me jeter dehors. J’ignore si c’est mon besoin de réponses qui m’anime, toujours est-il que je me penche en avant pour prendre possession de sa bouche. Son goût est suave, doux et tant d’autres choses que je suis incapable de définir. Ce qui lui est passé par la tête un instant plus tôt a disparu, remplacé par une avidité euphorique. Ses mains trouvent le fermoir de mon soutien-gorge et, en un clin d’œil, il me l’a entièrement retiré. Il empoigne violemment mes seins avant de reculer pour les contempler. — Cette poitrine, fait-il d’une voix rauque. Toi et ce


