III

1576 Mots

III Le marquis, informé de l’équipée de Carlo, voulut tenter une démarche en faveur de ce pauvre garçon. Il demanda son carrosse et se fit mener au cabaret où le messager Francesco avait élu domicile. Aussitôt que le seigneur Germano eut décliné ses noms et qualités, le Napolitain se confondit en salutations et en compliments. Il offrit un siège et se tint debout. – Votre déclaration, lui dit le marquis, me paraît un peu exagérée. Carlo est incapable de détrousser les passants à main armée. Depuis longtemps on ne voit plus de brigands dans le pays. Je viens vous prier amicalement de rétablir la vérité des faits. – Excellence, répondit Francesco, il est certain que Carlo m’a enlevé par la violence des dépêches que j’avais le droit de porter. De plus il m’a injurié, offensé. Il n’y a qu’u

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