Chapter 25

2009 Mots

Antonia. – Ta boutique était bien fournie. Nanna. – Un vieux barbon ridé, jaune, long et maigre, s’enivra de mes charmes et moi de sa bourse. Comme il pouvait se régaler de l’amoureux plaisir tout autant que de croûtes de pain un qui n’a pas de dents, il passait sa fantaisie à me peloter, à me b****r, à me s***r les tétons, et ni à force de truffes, de culs d’artichauts, d’électuaires, jamais il ne put redresser le piquet ; si celui-ci se relevait un peu, il retombait aussitôt, absolument comme un lumignon qui n’a plus d’huile et qui, au moment qu’on croit qu’il se rallume, s’éteint. Cela ne servait à rien de le manier et remanier, de lui fourrer le doigt dans le sifflet ou sous les sonnettes. Je lui ai joué toutes sortes de tours insensés, à celui-là. Une fois, entre autres, que j’offra

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