Nul n'est méchant volontairement

1763 Mots
CHAPITRE 14 MOUNIRATH Depuis la dernière fois que Adjarath est venue créer de scandales chez moi, elle et moi on ne s'est plus vu, et on a plus chaté non plus. Je sais qu'elle m'en veut, mais c'était pour la bonne cause. Le gars n'est pas d'abord m******n et pire, il est fauché. C'est joli garçon elle va manger ? Tchruumm ! Bête comme ça. Elle peut me bouder pendant cent ans. Je m'en fous. Elle ne m'appelle pas, je ne l'appellerai pas aussi. Chacun n'a qu'à rester dans son coin. Vous vous demandez sûrement et moi ! Au moins, elle (Adjarath) est hétéro et non lesbienne comme moi . Je m'en fous, je vous l'ai dit à maintes reprises, ne me jugez pas sans me connaître. Je suis rattrapée par mon passé et je ne pense pas tomber amoureux d'un homme un jour. Les hommes sont des monstres. Pourquoi ? C'est aujourd'hui que je vais vous raconter la vraie histoire. Ça s'est passé il y a de cela dix ans alors que j'avais treize dans le temps. C'était pendant les vacances. Le frère cadet de ma mère, l'oncle Saliou était venu passer ses vacances chez nous. J'étais vraiment heureuse, puisque je m'ennuyais de rester seule à la maison après le départ de mes parents pour leurs boulots respectifs. Cest vrai qu'il y a la télé et toute sorte de jouets à ma portée. Il y a aussi le gardien qui pourrait m'aider quand j'en aurais besoin, mais seulement que lui, ses mouvements sont limités. J'avais besoin donc de quelqu'un avec qui rester à la maison quand les parents ne sont pas là, et l'arrivée de l'oncle Saliou m'étais d'une grande joie, sans savoir que c'est ma vie qu'il est venu détruire. FLASH-BACK Un jour, l'oncle Saliou et moi s'amusaient dans sa chambre quand subitement, il a commencé par toucher mes parties sensibles. Il me touchait les parties qui me faisaient rire. Je souriais puis je jacassais, mais à un moment, innocemment, j'ai touché son pénis qui était très dur et chaud dans son boxer : Moi (Innocemment) : Oncle c'est quoi ça ? Demandais-je en pointant son boxer tout gonflé. Oncle Saliou : C'est du bonbon. Tu veux voir ça ? Moi : Oui. Il sort ça et c'était bien dur et énorme. Il était dans les environs de dix-huit ans à l'époque. Moi j'étais étonnée. De toute ma vie, je n'ai jamais vu un pénis d'aussi énorme. Moi : Mais oncle, je n'ai jamais vu les gens vendre ce genre de bonbon. Je vois ça seulement chez les petits garçons et ils utilisent ça pour uriner, mais ce n'est pas gros ni long comme le tien. Oncle Saliou : C'est normal. Ils sont encore petits. Quand ils seront grands, ça serait aussi comme ça. Moi : Donc pour le bébé de tante Kadi sera aussi comme ça après ? Dis-je étonnée. Oncle Saliou : Oui. Tu veux s***r ça ? Moi : Non. Ta chose que tu utilises pour uriner ? Beurk ! Oncle Saliou : C'est doux hein ! Déshabille-toi pour voir comment je vais laper pour toi que tu utilises pour uriner. Moi : Maman a dit de ne jamais se déshabiller devant un garçon, que c'est un haram, dis-je tristement. Oncle Saliou : Moi je ne suis plus un garçon. Je suis un homme, et de plus ton oncle. Donc quand je parle, on ne discute pas. Ou bien tu veux que je dise à maman que tu as pris de l'argent dans son sac ? Moi : Non pardon ! Oncle Saliou : Maintenant déshabille-toi alors. Je me suis déshabillée contre mon gré, parce que si jamais ma mère apprend que j'ai vraiment pris de l'argent dans son sac, elle va trop me frapper ; pourtant c'est oncle Saliou qui m'a dit de prendre l'argent et qu'il va me payer de chocolat avec. Voilà qu'il a utilisé ça pour me faire du chantage. Après s'être déshabillée, je couvre mon visage avec mes deux mains étant honteuse. L'oncle Saliou m'a fait coucher sur le lit et a lapé, mangé ma partie intime pendant près de dix minutes. J'avoue que c'était bon. Jai même gémis. Après, il m'a dit de s***r sa queue. Je me suis exécutée avec toute la gêne du monde. Il a fini par verser du liquide blanchâtre dans ma bouche et m'a demandé de l'avaler. Jai failli vomir, mais il m'a interdit de le vomir. Il m'a encore remis sur le lit et m'a pénétré avec ses doigts. Malgré que je criais, il m'a juste ignoré et faisait des va-et-vient avec celles-ci, et cela pendant des minutes. Les jours qui ont suivis, c'est les mêmes scénarios, jusqu'à ce qu'il a commencé par me pénétrer avec sa machine. La douleur était plus énorme que celle des doigts. Je me plaignais de douleur à chaque fois, mais lui, il s'en fiche. Cependant, malgré la douleur, je ne pouvais rien dire aux parents, puisqu'il me menaçait à chaque fois. Des grosses menaces d'ailleurs pour un enfant de mon âge à l'époque. Jai aussi essayé de le fuir, mais c'est peine perdue. Il lui faut juste que les parents ne soient pas là, et je deviens sa proie, son esclave, son objet sexuel. Il a donc eu l'opportunité de me faire cela jusqu'à les vacances sont terminées et il est reparti. Ça n'a pas fait un mois et il a fait un accident où il perdit ses deux pieds et sa virilité. Il a fini par se suicider cinq mois après l'accident. Je ne sais pas si c'est une punition divine, mais j'étais un peu soulagée, puisqu'au moins, je ne le reverrai plus jamais. FIN DU FLASH-BACK Mais après son départ, quelques semaines après, je commençais à avoir de grande envie de me faire pénétrer par quelque chose comme me le faisais l'oncle Saliou. Mais je ne pourrais le dire à aucun garçon, d'ailleurs, où trouverais-je même un ? Dans le temps, j'étais partagée entre l'école et la maison et je ne sortais juste qu'en compagnie des parents . Du coup, je me suis résolue à la m**********n qui par la fin est devenue une habitude pour moi ; ce n'est pas que ça me plairait vraiment mais j'avais besoin d'assouvir ce désir de me faire pénétrer, c'est au fil du temps que j'en ai pris goût ; ainsi avant d'arriver l'âge adolescent, je commençais par préférer la m**********n aux relations sexuelles avec les hommes ; ainsi j'invitais mes amies filles à la maison pour des parties de jambes en l'air entre filles avec des choses tels que la bougie, le concombre... C'est après que j'ai découvert les sextoys. Certes, j'ai eu des aventures avec des garçons quand j'étais au collège, mais je ne suis jamais allée jusqu'au sexe avec eux, on s'embrassait bien jusqu'à on se déshabillait même, mais au moment de me pénétrer, je fuis, je n'arrivais pas à m'expliquer ça moi-même. Mais aujourd'hui, je comprends un peu mieux, c'est ce que l'oncle Saliou m'a fait qui s'est siègé dans ma psychologie, j'avais toujours encore cette idée de le fuir dans la tête, je voyais tous les autres comme lui ; et avec la p********e et le viol qui ont pris d'ampleur aujourd'hui, tous les hommes sont presque comme oncle Saliou, rien que des monstres ! De plus, il y a trop de déceptions amoureuses de nos jours. Les hommes sont devenus autres choses. Je me sens bien en sécurité avec les femmes, c'est pourquoi j'ai opté pour une vie lesbiche, et je ne pense pas la changer un jour, ça me va si bien. D'ailleurs, «Executive Summary – Sexuality and Gender », sur The New Atlantis affirmait que «comparativement aux hétérosexuels, les non hétérosexuels sont deux à trois fois plus susceptibles d'avoir été victimes de violence sexuelle pendant leur enfance ; donc, que mon cas ne vous étonne pas.» Mes parents n'en savent rien de ce que j'ai vécu ou de ce que je fais. Pour eux, c'est à cause de mes études qu'ils ne me voient pas encore avec un ou des hommes. C'est apparemment le pourquoi ils cèdent à beaucoup de mes caprices. Ils me donnent tout ce que je veux, puisque je ne me balade pas d'hommes à hommes ; si seulement ils savaient ! C'est la sonnerie de mon portable qui m'a tiré de ma rêverie. Cest un message. Je vérifie, c'est Isabelle : "Chui au salon, tu es déjà prête ?". Ouais ! J'allais même oublier, javais un rendez-vous avec Éric aujourd'hui et j'ai demandé à Isabelle de m'y accompagner. Il a exigé que ça soit chez lui. C'est par curiosité que je veux m'y rendre hein, sinon il ne me fait ni chaud ni froid. C'est d'ailleurs pourquoi j'ai complètement oublié même. Je réponds au message de Isabelle en lui demandant de monter : Isabelle : Humm ! Tu ne t'es même pas encore lavée ? Il est presque quinze heures. Moi : Donne-moi juste quelques minutes, je me suis déjà lavée aujourd'hui. Je vais juste mettre un peu d'eau sur mon corps... Isabelle : Wa bo ! (attends !) Vu la façon dont tu dors ces derniers temps, tu n'es pas enceinte par hasard ? Moi (Souriant) : Qui serait l'auteur si ce n'est pas toi ? Isabelle : Tchip ! Où tu as vu femme enceinter femme ? Moi : C'est à toi de donner réponse à ça, sinon tu me connais mieux que quiconque. Bon laisse-moi aller prendre mon bain hein. Isabelle : Ekanwé ! Fais vite quand-même. Je dois passer voir Prince pour connaître sa position par rapport à ma proposition ; il n'a pas appelé depuis ce temps. Moi : Ok ! Madame l'amoureuse. Isabelle : Koun. Je rentre dans la salle de bain, mets d'eau fraîche sur mon corps, fais tous mes tralalas féminins et on prend la route du parquet comme l'a voulu madame. On a rempli les formalités nécessaires, et on nous a demandé de s'assoir dans la salle d'attente. Un Policier : Bonsoir mesdames. Isabelle : Bonsoir Chef. Le Policier : Cette appellation n'est pas bonne pour répondre à un officier. Monsieur c'est mieux. Isabelle : Quelle appellation ? Le Policier : "Chef" Isabelle : Ah ! Ok ! Excusez-moi, désormais. Le Policier : Ok, c'est bon ; c'est vous qui voulez voir Prince Jean-Michel TOHON ? dit-il en regardant le bout de papier qui est dans sa main Isabelle : Oui oui. Le Policier : Bon, il a refusé ! Isabelle : Quoi ? Moi : Mais, pourquoi ? ...
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