La rapacité

1261 Mots
CHAPITRE 10 Maman Horace : Ok. Jespère que tu n'as pas oublié mon argent de shopping ! Moi : T'inquiète ! Tu l'auras. Ah oui ? Qu'est-ce que vous pensiez ? Que je suis un lâche ? Un irresponsable ? Loin de là. Je suis un bon homme moi. Je fais du bien à beaucoup de personnes : les démunis, les orphelins, les veuves...sans rien demander en retour. La haine que j'éprouve envers Prince ? C'est familial. Ça ne vous regarde pas. Mind your job n****r ! Moi : Bon bro, on y va, dis-je en m'adressant au chauffeur. Après environ une heure et demie de temps, on arrive enfin au commissariat où est détenu Prince. Quand je suis descendu... ONCLE HUBERT Après environ une heure et demie de temps, on arrive enfin au commissariat où est détenu Prince. Quand je suis descendu du véhicule, des chuchotements se font entendre de gauche à droite. Je savais bien que si je n'élimine pas cet énergumène pour toujours, il finira par ternir mon image dans ce pays : Moi : Salut, dis-je en m'adressant à la réceptionniste ou secrétaire. Elle : Bonsoir monsieur. Comment puis-je vous aider ? Moi : J'aimerais vois le commissaire. Elle : Attendez que je l'appelle. Derrière moi : Bonsoir monsieur AYIVO. Moi : Bonsoir commissaire. Comment vous allez ? Le commissaire : Si ce n'est pas les tracasseries, je vous aurais déjà appelé depuis. Moi : Où est mon nerveux ? Le commissaire : Lui, il est toujours avec nous ici. Les autres ont été déjà transférés au paquet. Moi : Pouvons-nous aller dans votre bureau pour mieux discuter ?... MOUNIRATH Quoi ? Pourquoi vous me regardez comme ça ? Je suis lesbienne ? Savez-vous ce qui m'a poussé à en arriver là ? Vous nen avez aucune idée de mon vécu ! Donc, laissez-moi vivre ma vie comme cela me chante. Dans tous les cas, j'y prends du plaisir et les relations avec les femmes, c'est meilleur et on souffre moins qu'avec les hommes. Ce qui me préoccupe actuellement, c'est le gars au loin, qui me dévisage depuis que je suis assis dans cette place publique en attendant Isabelle pour qu'on parte dans un hôtel et se chauffer entre femme comme la dernière fois. Elle a aussi pris goût. Le jeune homme s'est levé et se dirige vers moi. Cest vrai qu'il est très mignon avec sa taille de guêpe, mais ça ne change rien. Cest un homme et ils sont tous pareils. Tchip. Ces éternels insatisfaits monstrueux: Lui : Bonsoir demoiselle. Moi c'est Éric et vous ? Dit-il en me tendant la main. Moi : On se connaissait ? Lui : Mais c'est un jour que les gens se connaissent ! Au moins reçois d'abord mes salutations. Ce n'est pas un ancien palabre non ? Moi : Qu'est-ce que tu veux ? Lui : Bon ! Je te regardais depuis un moment de loin et comme tu es seule. Je me suis dit pourquoi ne pas m'approcher pour te faire un coucou amical puis profiter et faire ta connaissance. Moi : Ok. Tu peux disposer maintenant Lui : Tu sais ? Tu es trop belle pour avoir un comportement de retrait. Sois gentille avec moi. On n'était pas en guerre ! Moi : Quoi ? Moi ? Comportement de retrait ? Donc tu veux dire que je me comporte comme un animal ? Lui : Jamais ! Que Dieu n'ose ! Moi : Et comportement de retrait là ? Lui : Je m'en excuse .Ne te fâche pas. Mais quelqu'un t'a une fois déjà dit que quand tu es énervée, tu es encore plus mignonne ? Moi (Sourire sous cape): Tu n'es pas sérieux toi. Lui : Maintenant tu es encore... Que dirais-je ? Voilà ! Tu es encore plus mignonne-belle. Moi : Merci. Lui : Moi ma maison n'est pas trop loin d'ici. Je venais donc prendre d'air très souvent ici. Et toi ? Tu vis aussi dans les parages ? Moi : Non. Jattendais juste une amie. Là-voilà. Elle est là, dis-je en montrant Isabelle qui venait de garer de l'autre côté de la rue. Lui : Puis-je avoir ton numéro ?, dit-il en me tendant son portable. Je prends le portable et j'écris mon numéro : Lui : Quel nom ? Moi : Mounirath. Mais pardon, pas d'appels désordonnés. Lui : C'est entendu cheftaine, dit-il en se mettant au garde-à-vous comme le font les corps armés. Isabelle : C'est qui lui ?, me demande-t-elle une fois à son niveau. Moi (Souriante) : Tu es jalouse ? Isabelle : Non. Pourquoi serais-je jalouse ? Tout ceci on le fait juste pour le plaisir. Pas pour mourir dedans. Moi (Confuse) : Là tu as raison. Lui c'est Éric. Je venais juste de faire sa connaissance ou bien on venait juste de faire connaissance. Isabelle : Humm ! Il est mignon hein. Moi : Laisse. C’est comme ça ils sont tous. Joli corps, mauvais cœur. Isabelle : Qui ne tente rien n'a rien, et qui n'a rien mourra pauvre. Ti a bá sọrọ abọ fún ọmọ oluwa abi, t'ó ba de'nu ẹ, a di odidi. Moi (Souriante) : Ah tu parles maintenant Yoruba ? Isabelle : Ma mère est yoruba je te rappelle. Moi : J'ai pigé ce que tu as dit. Bon on va où maintenant ? Isabelle : Tu as su que Prince a été arrêté ? Moi (étonnée) : Non. Il a fait quoi ? Isabelle : Tu ne suis pas les infos ? Même si tu ne regardes pas là télévision, tu es au moins sur les réseaux ! Tu as su au moins que la Police Républicaine a mis la main sur certaines microbes et en a même tué quatre parmi eux ? Moi (Gros yeux): Oui,à Calavi Isabelle : Pourquoi tu écarquilles les yeux comme ça ? Vas-y doucement non. Moi : Parle vite. Je suis suspendue à tes lèvres. Isabelle : Prince était parmi les bandits qui ont été arrêtés. Moi : Wayi ! Prince bandit ? Il faut vivre longtemps pour voir toutes sortes de choses hein. Isabelle : Il ne faut pas dire ça. Ce n'est pas bon de juger de la pièce par l'échantillon. Je connais bien Prince. Il n'est pas capable de ces genres de choses. Moi : Toi, je te comprends parfaitement. Cest de ton Prince quon parle, dis-je pour la taquiner. Bon ! Dans tout ça maintenant, où en est-on par rapport à là où on allait ? Isabelle : Tu vas m'accompagner pour qu'on voit Prince. Peut-être, serait-il toujours au commissariat de Calavi ! Dès le retour, on passera le reste de la journée ensemble. Moi : Ok. Ça me convient bien. On a roulé environ trente minutes pour arriver audit commissariat. Une fois sur les lieux, on a été accueilli par une policière,je ne sais pas pourquoi, j'adore de trop voir une femme en treillis,mais, moi-même j'ai peur de rentrer dans l'armée...Sinon, j'ai tout ce qu'il faut pour y est depuis temps... La Policière : Bonjour,que voulez-vous ? Isabelle : On veut voir le nommé Prince Jean-Michel TOHON. La Policière : Vous êtes quoi pour lui ? Isabelle : Une amie. La Policière : Votre ami a été déjà déféré au parquet. Isabelle et moi (en chœur) : Quoi ! Moi : Attendez,il est vraiment parmi les microbes ? La Policière : Une fois là-bas, vous allez le lui demander. Isabelle : Ok, merci... Moi : Vous êtes trop mignonne dans votre treillis. Sans vous mentir,elle m'excite déjà ...
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