CHAPITRE 08
LE LENDEMAIN DU SHOW
J'ouvre les yeux dans un milieu étrange;et je ne suis qu'en boxer seulement.
Isabelle : Bonjour Prince. Tu t'es bien réveillé ?
Moi : C'est où ici ? Et qu'est-ce que je fais ici ? Et où est Elias ?
Isabelle (souriante) : Ici c'est ma chambre, et c'est ici que tu as dormi. Elias lui, il est dans la chambre d'à côté.
Donc,Elias, après m'avoir berné pour que je reste sur le lieu d'anniversaire de Isabelle,a fait tout pour que je me saoule pour après me retrouver seul dans le même lit que cette fille ? p****n !
Moi : Quoi ? Dis-je en sursautant. Où sont mes vêtements ?
Isabelle : À côté de toi. Voici du thé. Tu n'en veux pas ? Je l'ai fait pour toi avec beaucoup damour.
Je ne la regarde même pas. Je me contente juste de m'habiller;si je vais dire que je vais user de toute la colère qui brûle actuellement en moi,je risque de la tuer, mieux vaut je garde mes nerfs.
Moi : Tu peux m'amener là où se trouve Elias ?
Elle me devance et je la suis. Cétait même un hôtel. On tape un peu à la porte et Elias nous rencontre devant la porte :
Elias : Tu es prêt ? On rentre,je venais te chercher dit-il pour m'empêcher sûrement de parler
Isabelle : Merci Elias. Merci pour tout
Prince,je t'adore ! s'écria-t-elle
Moi : Tchruuu
Toi,tu peux me dire comment je me suis retrouvé dans la même chambre que cette fille ?
Élias : Comment veux-tu que je sache ce qui s'est passé si j'étais aussi soulé comme toi ?
Moi : Ah ! Oui ! Tu étais soulé aussi hein !
Élias : Tu montes ? Ou bien que je parte
Moi : Tu peux partir,je rentre chez moi dis-je en lui tournant le dos
Élias : Non non non,Bro,fais pas ça dit-il en se mettant devant moi
Ok ok,attends,montre d'abord,on va régler ça à la maison...
Je réfléchis un moment,puis je monte...
Moi : Si j'accepte te suivre,ce n'est pas à cause de toi hein,mais à cause de tes parents.
Élias : Tant mieux pour moi
ISABELLE
Youpi ! Youpi ! Youpi ! Devinez quoi ? On a fait ça ! On a fait l'amour ensemble ! Cest vrai qu'il avait trop bu,et était inconscient,puis j'avais aussi mélangé sa boisson avec un médicament qui va lui permettre d'être bien viril. Tout ceci pas sans la bonne complicité dElias.
La partie la plus gênante, cest quil ne faisait que crier le nom dAdjarath. Je l'ai même giflé sans vraiment le vouloir. Bon tout ça ce n'est rien. Le plus important est que moi j'ai eu ce que je voulais.
Vous vous demandez sûrement comment j'ai pu me mettre en contact avec Elias. Comme le hasard n'existe pas,je l'ai trouvé le lendemain même du jour qu'il est revenu au pays, c'est là que j'ai su que Prince vit chez lui,puis je lui ai demandé de m'aider à avoir Prince;au début,il ne voulait pas,j'ai dû lui proposer de l'argent.
Je les regardais de loin toute à l'heure quand il faisait leur scénario sur la cours de l'hôtel,je n'ai pas daigné m'approcher,puisque Élias était trop emporté ;en m'approchant d'eux,je ne sais pas ce qu'il peut faire...
Il faut que j'appelle mon asso pour lui faire le point des événements :
?
Moi : Asso !
Mounirath : Oui tu es heureuse hein !
Moi : Devine ?
Mounirath : Les devinettes ne sont pas mes forts. Parle !
Moi : On a fait ça !
Mounirath : C'était comment ?
Moi : Tu connais cette chose que le cheval a entre les jambes ? Cest ça quil a.
Mounirath : Hahaha, ricane-t-elle. Bon ! Tu me règles quand ?
Moi : Bon ! Il faut venir à l'hôtel. Jy suis toujours.
Mounirath : Je n'avais nulle part à aller aujourd'hui d'ailleurs. Je te rejoins tout de suite.
Je rentre dans la salle de bain pour me laver. J'ai rempli le lavabo d'eau et je m'y suis couché dedans. Jy suis restée pendant quelques minutes avant de me laver proprement dite. Comme je suis seule, je suis sortie toute nue .
Une fois dans ma chambre, Mounirath y est déjà.
En me voyant, elle me regarde la bouche entrouverte mais ne dit rien :
Moi : Tu as quoi ? Pourquoi tu me regardes tel un fantôme ?
Mounirath : Je ne sais même quoi dire. Je ne t'ai jamais vu comme ça Isabelle. Bon sang ! Tu mérites ton nom. Tu as un corps d'ange. Tu m'excites je te jure, dit-elle en se levant de moi.
Je suis tellement surprise de ses déclarations que je ne sais plus quoi dire. Subitement, elle s'approche de moi et a commencé par m'embrasser en passant ses mains sur tout mon corps. Elle me pousse sur le lit et insère un doigt en moi. Je pousse un grand gémissement de soulagement :
Mounirath : Bébé regarde comment tu es toute mouillée.
Elle continue son manœuvre et sans vous mentir, elle s'y prend bien. De toutes mes aventures, aucun homme ne m'a encore procuré tant de joie sans me pénétrer. Elle se met aussi complètement nue, prends son sac et sort des machines artificielles ( sextoys)...
Moi : Attends ! Attends ! Attends ! Me prononcé-je enfin. Tu étais une lesbienne ?
Mounirath : Oui.
Moi : Abâdjô (en effet). Je ne t'ai jamais vu avec un homme et ce n'est rien que des filles qui sont tes amies.
Mounirath : Laisse-nous finir ce qu'on a commencé. Après on en parlera.
Dans tous les cas, ça me procure la joie.
On s'est donc toutes les deux satisfaites. Nous avons joui à plusieurs reprises, crié dans tous les sens et dans chaque coin de la pièce avec les deux machines artificielles qu'avait fait sorties Mounirath. On a cessé qu'après épuisement.
MAHUNA
Les deux autres vagabondes sont revenus ce matin. À voir leurs têtes, on dirait qu'ils se sont disputés et c'est mon grand frère qui n'a pas raison. Le connaissant bien, quand il a tort, il ne fait que supplier jusqu'à ce qu'il soit pardonné. Cest ce qu'il est en train de faire avec Prince depuis le matin qu'ils sont revenus.
Prince est resté dans sa chambre toute la journée. Paraît-il qu'il veut aussi partir et mon grand frère est en train de le supplier. Les parents étaient déjà sortis avant leur retour.
J'entends un vrombissement de véhicule dehors. Cest les parents qui viennent d'arriver sûrement :
Moi : Bonne arrivée papa et maman !
Ma maman : Merci mon bébé. Comment a été la journée ?
Moi : Bien et vous ?
Ma maman : Bien aussi.
Mon papa : Où sont Elias et Prince ?
Moi : Ils sont tous les deux dans leurs chambres respectives.
Mon papa : Va me les appeler, dit-il en prenant place.
Ils étaient tous les deux arrivés les visages décomposés :
Mon papa : Qu'est-ce qui s'était passé hier ? On vous a appelé fatigué là !
Elias : Hier on avait trop bu et personne d'entre nous ne pourrait rouler. On a donc jugé utile de passer la nuit à l'hôtel.
Mon papa : C'est vrai ce qu'il dit Prince ?
Prince : Oui, répond-t-il gêné.
Mon papa : Que ça soit la première fois et dernière que vous nous faites un coup pareil.
Prince : D'accord papa
Ma maman : Je n'ai pas tué mes parents. Ne me tuez pas s'il vous plaît ! Vous avez déjà pris votre dîner ?, les demande-t-elle.
Elias et Prince : Non.
Ma maman : Mahouna tu as préparé quoi ?
Moi : La pâte de maïs plus sauce tomate accompagnés de crincrin.
Ma maman : Bien joué ma princesse ! Dresse vite la table. La faim-ci dépasse pour celui qui vient de quitter la prison.
Moi : C'est fait depuis. Je n'attendais que vous.
Ma maman : Passons à table alors.
Le dîner s'est passé dans le silence absolu, à part papa et maman qui se lançaient des piques de temps en temps pour amuser un peu la galerie. Depuis la dernière fois, Prince et moi on ne se parle plus et ça me va bien comme ça. Il m'énerve trop même. Si proche de moi et je ne peux pas l'avoir pour moi, mais je lui ferai payer d'un temps à autre cette honte qu'il m'a infligé. Dailleurs, j'ai déjà un plan en jeu et je ne vais du tout pas le rater.
Le dîner terminé, je range la table avec l'aide de Prince et chacun rejoint sa chambre.
Dans ma chambre, je ne fais que tourner dans mon lit. Je ne fais que penser à Prince. Son sourire, ses fossettes, ses abdos, sa machine. Tout chez lui me plaît. Sauvez-moi ! Ce gars me fait souffrir. Depuis qu'il est là, mes sommeils sont agités. Même mon fiancé a déjà réclamé d'attention jusqu'à en avoir marre. Dailleurs lui là, je m'en fous de lui.
Je regarde l'horloge et il est deux heures trente-trois. Bon, c'est l'heure ! Cest soit il va coucher avec moi ou je lui crée le plus gros problème de sa vie. Je sors de ma chambre tout doucement en marchant sur la pointe des pieds puisqu'il faut d'abord passer devant la chambre de mon grand frère avant de tomber sur la chambre des invités, là où dort Prince.
Arrivée devant la chambre de Prince, je respire bien à fond avant d'ouvrir la porte. Une fois dans la chambre, il n'y a que l'allumer. Je ne perds pas du tout le temps. Je me glisse directement sous son drap et dirige ma main pour prendre sa queue. C'est en ce moment ...