XXXI

426 Mots

XXXIVers deux heures nous eûmes terminé ces grands préparatifs. Rarahu mit sa plus belle tapa de mousseline blanche, plaça des gardénias dans ses cheveux dénoués, – et nous sortîmes de chez nous. Je voulais avant de partir revoir une dernière fois Faa, les grands cocotiers et les grandes plages de corail ; je voulais jeter un coup d’œil dernier sur tous ces paysages tahitiens ; je voulais revoir Apiré, et me baigner encore avec ma petite amie dans le ruisseau de Fataoua ; je désirais dire adieu à une foule d’amis indigènes ; je voulais voir tout et tout le monde, je ne pouvais prendre mon parti de tout quitter… Et l’heure passait, et nous ne savions plus auquel courir… Ceux-là seuls qui ont dû abandonner pour toujours des lieux et des êtres chéris peuvent comprendre cette agitation du dé

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER