V Un matin, trois hommes arrivant à Marangy, demandaient qu’on leur indiquât la demeure du curé. Une bonne femme, qui filait sur le seuil de sa porte, leur montra le presbytère, qu’un orme âgé de plusieurs siècles, abritait. Les étrangers s’y rendirent aussitôt. L’un d’eux dit au curé : – C’est à moi, monsieur, que vous avez écrit dernièrement ; voici votre lettre. Vous m’annoncez la mort de M. Jérôme Bonardin, que ces messieurs et moi connaissions. Est-ce lui qui vous avait prié de m’écrire ? – Lui-même, répondit le curé. – Quand pourrons-nous voir les tableaux ? – À l’instant même. Veuillez m’accompagner jusqu’au château. Quand les trois étrangers eurent examiné les œuvres d’art rassemblées dans la salle des ancêtres, ils prirent du papier sur lequel ils tracèrent des chiffres. Pu


