Chapitre 10

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Chapitre 10 Léna Jeanne Gueye 10 Juin Aujourd’hui j’avais un rendez-vous avec le maire de Dakar afin de lui parler de mon projet qui pourrais aider les femmes au foyer qui aimerais arrondir leur fin du mois ainsi que les étudiants et élèves. Le rendez-vous s’était plutôt bien passer et il semblait être intéresser par mes idées. Je devais donc attendre sa réponse dans une semaine ou deux. J’étais en direction de chez moi lorsque j’ai reçu un appel. -      Hello ? -      Léna ! c’est François comment tu vas ? Le père de David ? -      Oh…je vais bien et vous ? -      Oh vous pouvez me tutoyez ! Dit moi est ce que vous este libre ? j’aimerais vous voir -      Euh…oui je suis libre -      Parfait, je vous envois l’adresse a tout de suite Il raccroche, j’étais assez étonnée de son appel. J’ai donc pris un taxi pour le rejoindre. Le trajet a été assez rapide. Arriver au restaurant je l’ai directement aperçu et je suis allé vers lui. -      Bonjour, dis-je en lui faisant la bise -      Tu es toute ravissante ! -      Merci… Je m’assoie et il appelle le serveur qui me ramène un verre de jus. -      Léna, tu sembles être une bonne personne donc je pense que tu n’auras pas de problème avec ce que je vais te demander Je prends une gorgée de mon jus pendant qu’il parlait. -      J’aimerais que vous quittiez mon fils. Je me suis étouffé avec le jus et il a un peu taché mon habit. Je l’ai regardé comme un Alien. -      Excusez-moi ? -      Je ne pense pas que vous épousiez mon fils. Regardez on va prendre les choses faciles, je vous faite un chèque a blanc et vous allez mettre la somme que vous souhaité -      C’est une blague ? demandais-je avec un rire nerveux -      Ais-je l’air de rigoler ? -      Vous este en train de me payer pour que je quitte votre fils !  -      Oui. -      Avec tout le respect que je vous dois, il est hors de question ! Il balance son chéquier et me regarde intensément. -      Ce mariage n’aurait pas lieux vous pouvez sortir de cette union avec une grosse somme ou en sortir perdante. Je le regarde puis je regarde le chèque a blanc qu’il avait déposé à côté de moi. Je l’ai pris doucement et je l’ai regardé, il avait un sourire de vainqueur. J’ai donc déchiré le bout de papier en deux avant de me lever et de m’en aller. Avant de rentré dans le taxi je sens une main qui me tenait fermement. Je me retourne pour faire face au Père de David. -      Vous venez de vous faire une ennemie de taille, je vous donne deux semaines pour rompre avec mon fils ou je ferais de votre vie à vous et tout ce que vous aimez un enfer. -      Je vais tenter ma chance, lui crachais-je au visage avant de monté dans le taxi Arriver chez moi j’ai courus pour trouver ma grand-mère. J’ai versé toute les larmes de mon corps. Ma grand-mère avait tellement peur qu’elle a appelé David. -      Ay Léna loukhew ? -      Pape David moma wo sank, néna il veut que je quitte David il voulait me payer !  Lorsque j’ai refusé il m’a menacé Mame -      Guané ? Mais pourquoi ? -      Il a fait quoi ? dit-une voix : David Il n’avait pas l’air heureux de ce qu’il avait entendu du tout. Il est venu me prendre dans ces bras pour me calmer. David Martin Je suis rentré chez moi en furie. -      Papa ! Papa ! Je n’arrivais pas à croire qu’il ait osé proposer de l’argent à Léna pour qu’elle me quitte. Cela dit, cela ne m’étonne pas venant de mon père. Il pense que tout peut se résoudre avec l’argent. En m’entendant ma mère accouru vers moi pour me demander ce qui se passer. Je n’ai pas pris la peine de lui répondre et j’ai retrouvé mon père dans le jardin en train de siroté son vin comme si de rien n’était. -      David, tu vas bien ? -      Ais-je l’air de bien aller ? comment a pu offrir de l’argent à ma fiancée pour qu’elle me quitte ? -      Je ne veux pas d’elle dans ma famille. -      Et pourquoi ? -      J’ai mes raisons. Je me suis mise à rire nerveusement. -      David, pour le bien de tous tu ne devrais pas l’épouser -      Si tu ne veux pas d’elle dans la ta famille…Alors je vais en sortir Après lui avoir donner mon ultimatum je suis sortie de la maison en furie pendant qu’il criait mon nom. -Souadou Barry- 10 Juin Le soir La solitude : prendre le temps de se retrouver seul pour repenser à sa vie, pour se donner l’Energie et la motivation de revivre, disparaitre du monde et entré dans son propre monde pour se ressourcer : c’est ça la solitude pour moi. Mais pour certain la solitude est juste triste, cela veut dire qu’on n’a personne pour nous tenir compagnie, ou qu’on est en dépression ou triste. Mais non tout être humain a besoin de moment de solitude ne serait-ce que pour réfléchir. Aujourd’hui je me retrouve encore une fois chez moi, étonnement cette nuit de juin : il pleut. J’adore la pluie mais j’en ai aussi peur. L’odeur de la pluie, le vent frais, le bruit apaisant de l’eau qui tombe sur le sol. Mais il y a aussi les éclaires souvent si claires qu’il se confonde au jours, il y a les grondements comme pour exprimer la colère de Dieu face à nous maudit humain. Nous humain qui détruisons tout sur notre passage, la terre est si belle mais chaque jour que Dieu fait elle se meurt : pollution, réchauffement climatique, déchet, épuisements des ressources. L’homme est comme une sangsue qui essaie de vider la terre de toute sa vie.  L’homme ô comme je hais l’homme et l’humanité.  Maudit soit l’homme qui a voulu conquérir ses paires.  Maudit soit l’homme qui a voulu soumettre ses paires. Maudit soit qui se prend supérieur à ses paires. Maudit soit l’homme qui veux détruire ces paires. Ce soir-là, seul dans mon appartement, assis sur mon lit et le regard visé sur ma fenêtre. Ce soir-là ou j’admirais la pluie et craignais les grondements venant du ciel. Je repensais à toute ma vie… Les bonnes comme les mauvaises choses que j’ai eus à faire, mon enfance, ma jeunesse, mes erreurs et ma vie aujourd’hui. Mais je repenser surtout au retours de Montaga et les conséquences que cela va avoir dans ma vie. Je savais bien qu’il finirait par réapparaitre dans ma vie. Mais je ne m’attendais pas à ce que cela soit d’aussitôt et surtout de cette manière. Peut-être que si je ne l’avais pas trahi tout ceci n’arriverais pas. Mais cela aurais peut-être était moi qui allais être derrière les barreaux. Aziz Thiam 12 Juin le soir J’étais couché sur mon lit, ma femme dans mes bras et je lui faisait un debriefing sur ma vie. Du moins c’était plutôt un debriefing sur Aïcha. Elle m’écoutait attentivement et commenté de temps en temps sur mon discourt. A Koura, je ne lui cachais rien, elle savait tout de moi et ce que je faisais. Il y avait de ces choses que l’on ne doit pas cacher a son partenaire. On ne fais que ce crée des problèmes.  -       Tu es vraiment une bonne personne Aziz, dit-elle -       Je ne fais que mon devoir, après ce qui s’est passer je me dois d’être là pour elle et si je peux éviter cette fois qui qu’elle termine comme mon frère je le ferrais Elle sourit et m‘embrasse. Pendant un moment personne ne disais rien. -       Je pense que demain j’irai la voir comme je n’ai pas grand-chose à faire au boulot ces temps-ci, mais ça après avoir parlé à mon père. J’ai besoin d’éclaircissement sur quelque fait.   Elle souffle. -       Tu va lui parler de Moustapha ? -       Oui. Elle se lève et me regarde dans le blanc des yeux. -       Aziz tu ne va faire que du mal à ton père en lui reparlant de cette histoire de… de d****e là. Tu devrais juste écouter mon conseil et laisser cette histoire de côté. Je me lève à mon tour avec les sourcils foncés. -       Koura est ce que tu étais au courant que mon frère se droguer ? Elle baisse les yeux et ne dit rien. -       Koura…, insistais-je -       J’ai voulu t’en parler mais il nous a supplier de ne rien te dire, il n’avait pas envie de décevoir son grand frère. Il avait même accepté d’aller se faire soigner… l’été dernier ces trois mois aux USA, c’était pour ça… A son retour il avait l’air clean on pensait tout qu’il avait arrêté…Mais là je me rends compte qu’il cachait juste mieux son jeu Les larmes commencer à couler sur son visage. Automatiquement je la prends dans mes bras. -       Je suis désolé Aziz… Peut-être que si on te l’avait dit dès le début les choses aurait pris une autre tournure. Je ne voulais pas briser la confiance qu’il y avait entre nous… -       Ce n’est pas de ta faute… J’étais vraiment déçu par mon frère, quelle raison avait-il de faire ceci ? Maintenant regardez-moi ou cela la mener… J’aurai aimé le revoir juste pour le sermonner. Le lendemain je suis d’abord passer voir mon père et il a confirmé tout ce que ma femme avait dit. Ce n’est pas que je ne croyais pas ma femme mais j’espérais avoir plus d’éclaircissement sur les raisons que mon frère avait. Je n’ai pas appris grand-chose. La seule personne qui pouvait me parlais de mon frère c’est mon frère et il n’est plus là. En sortant de la maison, j’ai croisé ma maman au salon, je lui ai fait la bise lorsque je m’apprêtais à m’en aller elle me prit par le bras. -       Assis toi j’ai à te parler… Je m’assoie et l’écoute. -       Koura sera bientôt dans les mois les plus difficiles et dangereux de sa grossesse j’aimerais que vous restiez encore ici le temps qu’elle accouche au moins moi et tes sœurs seront toujours là pour garder un œil sur elle et puis même comme ça elle aura de l’aide pendant les premiers moi pour qu’elle puisse se reposer -       Maman y’a pas de soucis, bon je peux m’en aller ? -       Ou tu vas comme ça ? -       Bonne journée maman Ma maman n’était pas au courant que je fréquenté Aïcha. Je pense que si elle était au courant elle allait faire une crise ou commis un meurtre ici donc je préfère garder ça pour moi encore un moment. Le moment venu je leur dirais toute la vérité. *** Arrivé au « Save Heaven » je vais directement chez la réceptionniste et lui demande ou je pouvais trouver Aïcha. -       Elle doit surement être au jardin comme à son habitude -       Merci, je réponds avec le sourire avant de m’en aller à sa recherche Elle était là, assis par terre sur le gazon a admiré deux oiseaux qui picoré. Elle chantonnait en même temps. J’espère vraiment que ces 4 semaines vont l’aider a reprendre sa vie en main. Je ferais tout l’aider, je ne l’abandonnerais jamais. -       Belle vue ! je fini par dire pour attirer son attention Lorsqu’elle ma vue elle m’a sauté sur le bras jetant son carnet blanc par terre et faisant fuir les oiseaux par la même manière. Elle se détache rapidement et baisse les yeux. Sur le carnet étais un début de dessin d’oiseau. Aïcha Diouf   Les journées étaient très longues, j’avais l’impression qu’elle durée plus de 24 heures. Cela dit notre petit groupe est devenu très rapidement une petite famille. On passer notre temps pendant, comme à l’extérieur des séances. Une bonne ambiance régner entre nous, il n’y avait plus aucun gène. Je m’étais spécialement rapproché d’Hassan mais aussi de Mame Binta, elle est devenu comme une grande sœur pour moi. Être ici me faisait vraiment du bien. J’ai réussi à être plus ouvert lors des séances. Ce genre d’endroit il devrais en exister plus et dans tous les domaines. Aider les gens qui ont des problèmes communs à se soutenir et à s’épauler dans la vie de tous les jours. Donner ou redonner espoir. Même si ce n’est pas vraiment aussi « chic » le fait d’avoir un groupe qui te supporte lors de tes moments les plus douloureux, un groupe qui te comprend, qui souffre comme toi : ça donne envie de revivre. Cela dit le monde extérieur me manquer : Souadou, ma tante Khoudia. A ma plus grande surprise même Aziz me manquait. Je n’avais droit à des visites d’une seule personne et c’était Aziz, car l’endroit devait rester cacher pour éviter toute sorte de perturbation. J’étais assise dans moins coin seul, en train de regardé les fleurs danser avec le vent. Je dessiner aussi les deux oiseaux en face de moi qui picoré. -       Belle vue ! lance une voix que j’ai bien reconnu Je me suis retourné et devant moi se trouver Aziz, cela semblait presque irréel. A ma plus grande surprise je lui ai sauté dans les bras et après que seconde je me suis détaché de lui honteuse et tête baissée. Il se dirige vers mon carnet et le prend. -       Je ne savais que tu dessiner ! -       Que sais-tu vraiment de moi, à part les informations que tu as collectées sur moi Il fit les gros yeux. -       Ya pas grand-chose à faire la nuit ici, donc je réfléchis beaucoup Il rit et on va s’installer sur la chaise longue à côté de la piscine. La nuit lorsque je n’arriver pas à dormir je réfléchissais, je repenser à chaque détail des moments où j’étais avec lui et les analyser. J’ai bien fini par comprendre qu’il a récolté des informations sur moi c’est pour cela qu’il me répété « je te connais » -       Comme tu l’as dit, je ne connais pas grand-chose de toi, il sourit. Il avait un beau sourire. -       Parle-moi de toi ! -       A une seule condition… je réponds -       Quoi ? il demande en arquant son sourcil -       Que tu me parle de toi par la suite. Il avait passé toute l’apes midi avec moi. J’étais vraiment heureuse de voir une « personne de l’extérieur » et surtout lui. J’ai appris à le connaitre et lui de même. Je lui ai même présenté mon fidèles compagnon Hassan, il s’entendais très bien. Avant de partir il a discuté avec Monique dans son bureau et je suis sûr que j’étais le centre de leur discussion. Il était 18 heures passer et le soleil commencé a se couché. J’étais en face de lui. Pour être honnête j’étais un peu triste de son départ. J’ai adoré l’après-midi que l’on avait passé ensemble. -       Tu vas revenir ? je demande comme une petite fille -       Oui, ne t’en fait pas Je le prends dans mes bras et lui fait un bisou sur la joue avant de fuir sans même attendre sa réaction. Le soir dans la chambre que je partageais avec Clara une des filles du groupe, je me suis mise à repenser à l’après-midi que j’avais passé et je m’endormi le sourire aux lèvres.  
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