Chapitre XXXIV

1829 Mots

Chapitre XXXIV Sainte-Austreberthe fut assez mécontent de ce remboursement ; car, dans la partie qu’il engageait, il voulait avoir tous les atouts en main ; et, à ses yeux, c’en était un très important que de garder barres sur M. de Mériolle. – Maintenant que ce grand flandrin se croit libéré, se dit-il, il est capable de vouloir se mettre au travers de mon chemin pour me jouer quelque mauvais tour. Heureusement qu’il n’est pas fort. Mais je n’en ai pas moins été maladroit, de lui laisser voir tout ce que je pouvais contre lui et contre madame Donis. J’aurais dû m’en tenir avec lui comme avec elle, à une inquiétude vague. Quelle sottise de faire le bravache ! C’est le voisinage de la Gascogne qui m’a entraîné. Aura-t-il le courage d’aller se confesser à sa maîtresse ? Le danger est là. S

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