Les documents tremblaient dans les mains du couple. Le mari avait déjà tout compris et transpirait fortement.
Mr Sonna : mon Dieu ! Tu n'as pas fait ça Astride
Astride : fait quoi? Cette fille se d****e et devient folle tout le temps. Si vous voulez tomber dans son piège alors vous n'avez qu'à tomber.
Moi : et tu ments encore? Jusqu'à quand vas-tu être une sorcière? (en larme)
Florence : mais c'est quoi ça? Je n'y comprends rien. Que quelqu'un m'explique ce qui ne va pas dans cette maison. Je suis complètement perdu.
Mr Sonna : si on retrace ce que révèlent ces documents, alors ça veut dire que notre fille n'est pas morte comme nous l'avait fait croire ta sœur.
Florence : je ne comprends pas... Sois plus explicite s'il te plait. Je veux comprendre...
Moi : parce que vous lui avez refusé un poste important dans l'entreprise familiale, elle a décidé de se venger en emportant votre bébé avec elle.
Paul : sur la lettre écrite elle dit être déjà au pays natal mais sur son passeport, on voit bien qu'elle est partit de l'Amérique en Janvier 2000 au lieu de Décembre 1999. Sur l'acte de Murielle, on voit qu'elle est née un mois après qu'Astride soit rentré au pays.
Florence : non, c'est ma sœur. Elle ne peut pas avoir fait ce genre de chose. Mais le contrat était écrit noir sur blanc. Et c'est quoi cette histoire d'entreprise familiale?
Mr Sonna : justement, de quelle entreprise familiale parlons-nous?
Moi : c'est la raison qu'elle m'a donné.
Mr Sonna : à cette époque on avait cotisé une grande somme d'argent pour réaliser l'insémination et suivre la grossesse. Le docteur qui avait perçu cet argent avait également signé le contrat avec nous. Si la grossesse marchait, il emportait des millions et même au cas échéant. Lui, comme la mère porteuse en sortait bénéficiaires.
Florence : ma sœur s'était donc proposé en me disant que c'était pour m'aider. On leur a donc versé une partie de l'argent. Pendant la grossesse, Astride avait demandé à faire partir de l'entreprise de mon mari mais son niveau scolaire ne le permettait pas.
Mr Sonna : elle devait juste venir en Amérique porter l'enfant et on devait par la même occasion faire ses papiers pour qu'elle reste.
Astride : quels papiers? Vous racontez même quoi? Je voulais être au moins PDG dans votre entreprise pour avoir porté votre singleton d'enfant. Vous avez décidé que je sois une simple secrétaire.
Mr Sonna : malgré ton poste, tu avais des parts importante dans l'entreprise. Tu voulais quoi de plus?
Astride : je méritais plus que ça, idiot. Comme vous avez refusé, je suis rentré au pays avec mon bébé et je l'ai élevé comme je le voulais.
Florence : ce n'est pas juste à cause de ton niveau d'école que nous t'avaons proposé un poste de sécretaire. tu sais très bien que ton mode de vie allait gravement nuire à l'image de nos affaires.
J'avais déjà tout compris, Astride avait commencé ce commerce bien plus tôt que je l'avais immaginé.
Moi : elle vendait le piment, n'est-ce pas?
Ma fine voix entra dans les oreilles de Florence qui jusqu'ici ne s'était pas encore remise de tout ce qui se dissait. Elle ne leva avec l'aide de son mari et avança jusqu'à moi.
Florence : dis-moi astride, dis-moi si cette jeune femme est ma fille. Dis-moi si elle est cette fille que tu as dit avoir perdu il y'a exactement vingt ans.
Astride : même avec les preuves tu ne comprends toujours pas? Tu as seulement bête comment?
Florence : regarde-moi dans les yeux ma petite...
Nos regards ne firent qu'un en ce moment. Nos reflet dans les yeux l'un de l'autre n'était pas trompeur. C'était bien une mère et une fille qui avaient été séparé par les ambitions démesuré d'une femme obsédé par la vie facile. Je tremblais devant cette femme, je ne mériatais pas d'être sa fille. Mon corps était souillé dépuis la tête jusqu'aux pieds. Je reculai de quelques pas avant de baisser la tête.
Florence : tu connais les termes du contrat Astride, tu ne seras pas seulement inculpé de tentative de meurtre contre cette jeune fille mais aussi de vol de bébé. Tu as volé mon bébé Astride, toi, ma propre soeur.
Mr Sonna : je vais te pourrir la vie Astride, si ma fille me raconte que tu lui as fait ne serai-ce que le moinder mal...
Astride : elle va te raconter jusqu'à tu vas même pleurer avec elle. N'importe quoi...
Mr Sonna : embarquez-là !
Astride me regarda pendant un bon moment, son regard me faisait toujours aussi peur. Elle s'approcha de moi malgré les menotte. Elle me cracha au visage, et me menaça.
Astride : tu sais que ce n'est que le debut. Je vais revenir et tu payeras toute cette humiliation. Tu aurais du continuer nos choses sans problèmes mais tu as préféré y meller les autres.
Moi : Oh maman...
ce fut un moment très difficile pour moi. J'avais beau la aihir, il n'y avait qu'elle dans ma vie depuis toujours. Lorsque la police amena Astride, je restai avec ces deux personnes qui à priori étaient mes véritables parents. Florence ne cessait de pleurer et son mari ne savait plus quoi faire pour la consoler. Ils vinrent tous les deux vers moi, près de la fenêtre.
Florence : comme je peux voir de la souffrance dans tes yeux, est-ce vrai tout ce que tu m'as dit? Es-tu vraiment une prostitué? Ma soeur a vraiment fait tout ça?
Moi : je ne vous demande pas de me croire.
Florence : les choses vont changer ma chérie, je te promet que tu auras la vie que tu mérites avoir. Laisse-nous juste t'aider. Viens avec nous en Amérique.
Moi : pour la première fois dans ma vie je veux prendre une décision toute seule. Je ne veux plus qu'on me dise ''ça va aller'' car je ne suis déjà plus rien. Je viens de vous découvrir alors laissez-moi le temps de m'en remettre.
Florence : tu es vraiment ma fille... Comme j'ai souffert en pensant que tu étais vraiment morte
Moi : j'aurai aimé mourir réelement. Si j'avais à choisir, j'aurais choisi la mort il y'a bien longtemps. Comme ça je ne serait pas la fille usée que je suis aujourd'hui.
Florence : nous pouvons t'aider. Tu peux voir un psychologue pour te remettre de cette vie, viens avec nous.
Moi : de toutes les façons vous allez voir comment le retour de maman sera devastateur. Vous verrez que malgré tout elle revient toujours s'assurer que je souffre comme elle veut. Tout ça parce que vous lui avez refusé une place dans votre entreprise. Elle est ambitieuse, elle aime tout ce qui est facile. Pour maman, il faut écarter les jambes et attendre le jack pott ou s'asseir dans un bureau et donner des ordres.
Je n'arrivais pas à regarder ces gens dans les yeux. J'avais peur d'être dans un rêve ou dans l'une de mes imaginations. Je ne voulais pas y croire, croire en cette liberté qui était devant moi. En cette nouvelle vie. Et si ce n'était qu'une illusion? Florence me retourna vers elle et essuya mes larmes qui m'avaient déjà lavé tout le visage. j'eux cette envie de plonger dans ses bras mais le stress m'envahit d'un coup. J'avais besoin de mes pillules. Je ramassai mon sac en me détachant d'eux et j'enlevai ma boite avec précipitation. J'avalai autant de pilules que je pouvais avant que mon père ne m'arache la boite des mains.
Mr Sonna : mais c'est quoi ça? Tu te d****e?
Moi : vous pensez que j'ai fait comment pour supporter cette vie? Je fais comment pour avoir le courage de me deshabiller devant des inconus? Je dois bien prendre quelque chose.
Florence n'en pouvait plus, elle se mit à greloter en se sentant encore faible. Ses pieds ne tenaient plus debout. Elle s'éfrondra en un rien de temps. Je sentis mon coeur se serrer, je ne pouvais la perdre le jour de nos retrouvaille. Appeler une ambulence n'était pas évident alors mon père me laissa seule avec elle et alla chercher un taxi pour nous amener. sur un coton, je mis de l'alcool que je rapprochai sur ses narines. Je voyais à peine ce que je faisais tellement j'avais les larmes aux yeux.
Moi : reveil toi, ouvre donc les yeux...
La vie s'arrangeait à s'acharner contre moi mais cette fois, je pus avoir le sourire. Elle se reveilla en me souriant. Je lui caressai la joue en lui souriant. En plongeant dans ses bras, je ressentis la véritable chaleur d'une mère. Ce jour, je décidai de me donner cette nouvelle chance qui était sous mes yeux. Je ne voulais plus souffrir même si les souvenir restaient très frais dans ma tête. Lorsque mon papa arriva, je vis sa silhouette qui s'était arrêter devant la porte, observant cette scène. Il ne put néanmoins s'empêcher de venir nous réjoindre. Je n'y aurai jamais cru, c'était comme un rêve devenu réalité. Mon mur de peur commençait à s'éffrondrer. Cette fois, on s'assis calment et la conversation fut un peu plus fluide. Desormais Florence Prendra ce titre qui lui revient de droit, celui de ‘’maman’’, titre qui lui revient de tout droit.
Moi : pour le moment je ne partirais pas avec vous. Je dois être sûr que mes vieux démons sont derrières moi. Je veux pouvoir vivre sans stupéfiants. Sans peur ni crainte.
Papa : nous allons t'inscrire dans un centre de désintoxication et tu vas suivre des scéances thérapeutiques. Tu vas voir que si tu t'y met à fond, au bout d'un mois tout ira pour le mieux.
Moi : est-ce que je peux reprendre l'école? J'ai arrêter en sixième. Je ne connais absolument rien
Maman : ne t'en fait pas. Un fois guéri de tout ça, tu vas avoir des cours à domiciles pour obtenir au moins le BEPC, ensuite tu feras capacité en droit pour que ça aille un peu vite. Mais tout ça dépend de toi.
Moi : je veux une autre vie...
Maman : cesse de pleurer car je suis là maintenant. Il ne t'arrivera plus jamais de malheur.
J'avais encore du mal à me remettre des deux derniers épisodes de ma vie. Mes parents m'avaient fait sortir de cette maison le même jour sans rien emporter, même pas un sous vêtement. Blotiner dans les bras de ma véritables mère, nous étions en direction de l'hôtel où nous alions séjourner jusqu'au proces d'Astride. Je n'y comprenais encore rien mais je savais que Paul allait tout m'expliquer. Comment un quicailler pout-il embarquer quelqu'un? Il devait me dire qui il était vraiment.
Une fois à l'hôtel, Mon père alla prendre une autre chambre, après nous avoir bien installé. Il me rassura que tout irait desormais bien dans ma vie.
Papa : tant que je vivrai, tu n'auras plus jamais la vie d'avant. Commence déjà à tout oublier dès mainteant.
Oublier, tout éffacer, c'était tellement facile à dire. Peu importe le nombre de thérapie que j'allait suivre, paut importe le nombre de psychologue que j'aurai, je n'oubrlierai jamais ce passé, me disai-je. D'ailleurs, me voici à soixante ans et je m'en souviens encore comme si c'était hier.
Moi : je vais essayé monsieur... Eur... Papa...
Papa : ne te mets pas la préssion, ça viendra avec le temps. Bon... Je vais aller déposer la plainte contre Astride et passer chez le procureur. C'est un ami de longue date.
Moi : alors? Maman... Je veux dire Astride va aller en prison pour tout ça?
Papa : oui ma fille. Elle va être jugé et condamné. L'officier Paul a d'ailleurs des preuves qu'elle a commis un meurtre dernièrement.
Moi : oui... Elle a tué notre assicié dans le commerce parce qu'il voulait me dire la vérité sur mes origines. Elle a tué tellement de personne que je ne sais pas par où commencer.
PApa : écoute jeune fille, tu es la pièce maitraisse de ce procès qui va certainement avoir lieu contre elle. Comme les choses étaient très tendus aujourd'hui, on va attendre demain pour que tu ailles faire une déposition. Tu dois dire tout ce que tu sais sur cette femme.
Moi : j'ai peur, j'ai trop peur d'elle.
Papa : tu n'as pas à avoir peur car nous sommes la. tu vas aller prendre une bonne douche et dormir comme il le faut. Demain commence le debut de ta noouvelle vie.
À suivre