Sorties dans la ville

6417 Mots
Pour dire vrai, j'ai passé la nuit à hésiter entre le rendez-vous avec Modou et celui que j'ai donné à Alioune. Mais tôt le matin, j'ai appelé Modou pour annuler notre rendez-vous. J'ai inventé un mal de ventre insoutenable, l'excuse facile de toutes les filles. Toute la journée, je m'en suis voulue de lui avoir fait faux bond . Mais quand j'ai vu Alioune me sourire devant ma porte dans son sexy tee-shirt bleu et son short noir, son gros appareil photo au cou, je n'ai plus regretté. J'aurai voulu être son appareil photo pendu à son cou. Non mais, que suis-je en train de m'imaginer? - On y va?lui dis - je -Oui! On prit un taxi pour le sommet de Dakar. Le trajet ne fut pas long. Nord Foire était à 15 mn des Mamelles. En plus, en ce dimanche après-midi du mois d'avril, la circulation était parsemée. Quand on descendit du taxi, je me dis que c'était peut être pas une idée ingénieuse de venir au monument. L'étendue innombrable des marches à gravir ne m'enchantait pas. Je n'étais pas une grande sportive. Il n'y avait pas beaucoup de visiteurs et ça ne me surprenait. Perso, je n'ai jamais visité le monument. Cette grande statue qui surpomblait la ville n'avait pas trop attiré ma curiosité. Au fil des années, je m'étais habituée comme tous les dakarois à ce grand bâtisse sans vraiment chercher à le voir de plus près. J'ai pas trop compris pourquoi je l'ai proposé à Alioune. Mon subconscient a parlé . Alioune, tout souriant, me dirigea vers les escaliers. Je le suivis.On monta, monta, monta, monta, monta, monta. Un moment, comprenant que j'étais en difficulté, il me prit la main et me tira vers le haut. - Allez courage, petite soeur. Quand on arriva au sommet, je mis 10 mn à reprendre un souffle normal. Cela amusait énormément Alioune qui se plia de rire. -Alors là, Alima, tu me déçois. Ton corps bien sculpté,tu ne le dois pas à une pratique intense de sport. Il éclata de rire. Je le fixai du regard,plus blessée qu'amusée. J'aurais ri, si c'était Omar ou quelqu'un d'autre ,mais pas lui. Il continua de rire jusqu'à ce qu'il réalise que je ne le prenais pas avec humour. - Eh miss, je joue. C'est pas une attaque contre toi. Il passa sa main sur mes épaules. Oh, non, criai-je au fond de moi. - Sister, je t'ai fait un compliment avant. Je t'ai bien précisé que tu as un corps bien sculpté. C'est juste ton manque d'endurance qui m'a surprise. Je pensais que comme Dieyna, tu étais férue de sport. - Non. Je ne suis pas très sportive. Dieyna et moi, on a beaucoup de choses en commun, mais pas celle-ci. Tu es sportif? Il me relâcha et se tourna sur lui-même. - Tu oublies mes matchs de basket auxquels Dieyna et toi veniez assister. Je vais en salle de sport deux fois par semaine. C'est moi qui ai initié Dieyna au jogging quotidien. Là, depuis mon arrivée, je n'ai pas encore repris mais ça ne va pas tarder. Tu n'as pas vu mes biceps? Il me montra ses muscles. - Baby, si tu voyais mes tablettes en chocolat. C'est ma plus grande fierté. Je voyais bien qu'il n'était pas sérieux. Mais moi, je ne pus résister à l'effet de l'image qui me vint en tête. Il fallait pas glisser sur ce terrain. - Viens voir cette vue magnifique. Je le tirai vers les remparts pour passer à autre chose. -Waw, c'est magnifique. Un vent frais et fort soufflait et je dûs attacher mes cheveux qui volaient. J'avais bien fait de ne pas porter la longue robe rouge que j'avais précédemment choisie et d'avoir mis un haut rose, un pantalon slim bleu et des sandales roses . Nous prîmes de nombreuses photos. Dakar était une belle ville. Je ne regrettais plus d'être venue. On se fit des selfies d'enfer et on osa demander à des visiteurs de nous prendre en photo. Comme l'intérieur du monument était fermé aux visiteurs le dimanche, on redescendit et je proposai à Alioune une glace ou du poisson grillé. Il choisit la deuxième option. Cela ne me surprit pas. Des glaces, il pouvait s' en procurer facilement chez lui, mais du poisson grillé au bord de la plage, c'était moins probable d'en trouver. Un taxi nous conduisit à la pointe des Almadies. J'enlevai mes sandales et les garda en main, puis releva mon pantalon jusqu'à mi jambes. Il y avait du monde à la plage. L'eau était froide alors personne ne s'était aventuré à se baigner. On loua un parasol et une natte, puis je m'installai. Alioune insista pour aller acheter le poisson. Je finis par le laisser faire. Mon portable sonna. Je le sortis de mon sac. Il y avait trop de bruits autour de moi. Je ne pouvais pas prendre. Je le rappelerai. C'était Modou, je n'allais pas me faire griller. Le portable finit par se taire. Mais quelques secondes plus tard, une sonnerie retentit. Un SMS: " Ccou, mon coeur, je voulais juste voir si ça allait. Reposes-toi bien. JTM". Je remis mon portable dans mon sac. Voilà, maintenant je me sentais coupable. J'avais annulé un rendez-vous avec mon copain pour une escapade avec un ami, marié en plus. Oh, qu'est-ce que j'ai fait?  Alioune revint quelques minutes plus tard avec deux barquettes contenant chacune un poisson et avec deux canettes de soda. Il me tendit ma barquette et mon soda et s'assit à mes côtés. Je mangeais silencieusement, le regard perdu dans l'océan. - A quoi penses-tu? Tu m'as l'air préoccupée. -Oh! J'admirais juste l'océan. C'est dommage de ne pas pouvoir se baigner. - Ce n'est pas grave, on aura tout le temps pour cela. Je ne comprenais pas trop ce qu'il voulait dire par là, mais je souris quand même. - Humm! Il est bon ce poisson. Merci pour ce merveilleux après-midi. ************ Quand on rentra de notre petite sortie, la première chose que je fis en me retrouvant seule dans ma chambre fut d'appeler Modou. Je voulais me racheter. Je lui expliquai que j'avais manqué son appel,parce que je dormais. Je le rassurai que mon mal diminuait petit à petit et que s'il le voulait, je pouvais passer demain chez lui après le boulot. Il y renonça. Je devais surtout penser à ma santé. Il fallait que je me repose. On se verrait mardi. Je raccrochai et pris une bonne douche, puis habillée d'une longue robe wax je retournai sur mon lit. Je contemplai les belles photos qu'on avait prises cet après-midi. Alioune était si beau. Il avait une carrure de basketteur et cela contrastait avec ma taille menue, mais j'aimais cette grande différence de taille. Sa peau un peu plus claire que la mienne était si douce au toucher. Ashley avait vraiment de la chance. C'était le mec le plus beau de la terre. ************ Je ne sais pas comment, mais tout au long de la semaine,Alioune et moi, on s'est retrouvé à nous appeler tous les jours. S'il ne m'appelait pas pour me demander des futilités, c'était moi qui l'appelais pour prendre de ses news. Le samedi, on passa la journée à Gorée. On y a passé une belle journée. Je n'y étais pas retournée depuis plus de deux ans. Ah! Je vais déchanter quand Alioune repartira. Mes amis ne sortaient plus comme avant à cause de leur vie familiale et Modou était casanier. C'était le genre de mec très sérieux, sans excès, hyper croyant. Il faisait ses 5 prières quotidiennes. Il ne ratait aucun Magal. Il ne fumait pas,ne buvait pas, ne se droguait pas non plus. Il ne cherchait pas non plus à voir le fond de ma culotte. Il était toujours d'un calme cornélien. C'est peut être pour cela que notre relation avait duré plus que les précédentes. Il pouvait se contenter d'un petit verre une ou deux fois par semaine au restaurant et de quelques chastes baisers dans sa voiture sans se plaindre. Sa seule exigence ça a été que j'accepte de rencontrer ses parents. Ce que j'ai fait, il y a quelques semaines. Depuis je peux venir le rendre visite chez lui. Hier, j'ai même dîner chez lui. Sa famille est vraiment formidable. Bref, c'est vraiment comme le dit souvent Mariama, le mec à épouser sans réfléchir. Loool . A la fin de l'après-midi, nous avons pris la chaloupe de 17h pour rentrer sur Dakar. Nous nous séparâmes devant ma maison. ****************** La musique emplissait l'atmosphère. La pièce était pleine à craquer. De la table où nous étions assise, je regardais ceux qui s'amusaient sur la piste. Alioune, la tête penchée vers l'avant, discutait avec nos voisins d'en face. On était six sur la table: Marc, un français blond aux yeux bleus accompagné de Nafi, sa femme sénégalaise,habillé d'un haut dos-nu rouge et d'un sous-fesses blanc qui se shootait au Malboro (sérieux, cette femme fume trop), Victor, le beau cap-verdien et sa belle femme aux yeux verts Linda, aussi d'origine capverdienne habillée d'une robe sexy qui mettait en valeur ses formes généreuses, Nabil, le souriant libanais et Malick, le dragueur qui n'arrête pas de me déshabiller. Pourtant, je n'avais pas une tenue affriolante. Jugez-en vous - même. Quand je voyais ce que les autres filles portaient, sérieux, je ne vois pas ce qui le fait saliver .Le plus désolant, c'est qu'il est visiblement seul à sembler apprécier mon s*x-appeal. Alioune est accaparé par la discussion intéressante qu'il a engagé avec ses amis. Depuis qu'on est arrivé,il ne fait pas attention à moi. Ces amis avec qui il traînait au lycée ont organisé cette sortie de groupe. A part Victor avec qui je l'avais vu jouer au basket, les autres m'étaient inconnus. La diversité de leurs origines ne surprenait pas quand on savait qu'Alioune avait étudié aux Maristes. -Tu viens, on va danser! dit Malick qui m'avait vue inconsciemment taper les pieds au son de la musique. Je me tournais mon regard vers Alioune, il me fit un clin d'oeil approbateur . Je pris la main et me levai. Malick tout comme moi était un bon danseur et un "bon ambianceur". On se déchaîna joyeusement. Nafi et Linda nous rejoignirent bientôt. Je les trouvais trop cools, moins coincées que la plupart de mes amies mariées . Quand on mit la série de cabo, Victor et Alioune abandonnèrent Marc . Victor prit sa femme et Alioune me tira vers lui. - Pardon, Malick, mais ça fait 15 ans, je n'ai pas dansé un cabo. Je n'eus même pas la possibilité de protester. Il me serrait déjà dans ses bras. Je me laissais donc guider. Oh, son parfum! J'eus une soudaine envie de l'embrasser, de déchirer ses habits pour mieux le sentir sur sa peau. Mais que m'arrive-t-il? Je ne suis pas ce genre de fille. Sagement, je suivis ses pas de danse, les yeux fermés. Il abaissa sa tête vers la mienne et me murmura à l'oreille. . - Un cabo avec toi, c'est le paradis. J'avais oublié ce que ça faisait. Je restai en silence, profitant de ce moment béni. - Si tu cherches un prince charmant, je te conseille de ne pas tomber dans les bras de Malick. Je me figeai. Il était jaloux. Il sentit la raideur soudaine de mon corps. Il frotta délicatement mon dos. - Je ne suis pas en train de te dicter ce que tu dois faire. Tu es assez grande pour faire tes choix. Mais tu es ma soeur et j'ai l'obligation de te dire que Malick ne cherche pas une princesse pour son royaume. Il se constitue un harem, si tu vois ce que je veux dire. Si tu cherches juste à t'amuser, vas-y, mais si tu cherches du sérieux, méfies-toi sinon tu risques d'être déçue. C'est mon ami, mais je ne peux pas te cacher cela. - Merci! C'est la seule chose que j'ai trouvée à dire. Perso, Malick ne m'intéressait pas, donc je n'étais pas déçue d'apprendre qu'il était un coureur de jupons, par contre, j'étais déçue de sentir Alioune, juste protecteur et non jaloux. Pfff,déçue comme si je m'attendais à autre chose. A la fin de la série de cabo, Alioune retourna s'asseoir. Moi, je continai à danser sur du Naija Style. Je crois que dans une vie précédente, je devais être née à Lagos ou Abuja, les chansons nigérianes me transpercent l'âme. Toute seule, comme les autres danseurs sur la piste,je me trémousse sur une de mes chansons préférées: "Na na'' de Diamond Platnumz ft Flavour. Malick me rejoignit bientôt.Le lendemain Pour dire vrai, j'avais passé la nuit à hésiter entre le rendez-vous avec Modou et celui que j’avais donné à Alioune. Mais tôt le matin, j’avais appelé Modou pour annuler notre rendez-vous. J'avais inventé un mal de ventre insoutenable, l'excuse facile de toutes les filles. Toute la journée, je m'en étais voulue de lui avoir fait faux bond. Mais quand j'ai vu Alioune me sourire devant ma porte dans son sexy tee-shirt bleu et son short noir, son gros appareil photo au cou, je n'avais plus regretté. J'aurai voulu être son appareil photo pendu à son cou. Non mais, qu’étais-je en train de m'imaginer ? Moi : On y va ? Alioune : Oui ! On prit un taxi pour le sommet de Dakar. Le trajet ne fut pas long. Nord Foire était à 15 mn des Mamelles. En plus, en ce dimanche après-midi du mois d'avril, la circulation était parsemée. Quand on descendit du taxi, je me dis que ce n'était peut-être pas une idée ingénieuse de venir au monument. L'étendue innombrable des marches à gravir ne m'enchantait pas. Je n'étais pas une grande sportive. Il n'y avait pas beaucoup de visiteurs et ça ne me surprenait. Perso, je n'ai jamais visité le monument. Cette grande statue qui surplombait la ville n'avait pas trop attiré ma curiosité. Au fil des années, je m'étais habituée comme tous les dakarois à cette grande bâtisse sans vraiment chercher à la voir de plus près. Je n'avais pas trop compris pourquoi je l’avais proposé à Alioune. Mon subconscient a parlé. Alioune, tout souriant, se dirigea vers les escaliers. Je le suivis. On monta, monta, monta, monta, monta, monta. Un moment, comprenant que j'étais en difficulté, il me prit la main et me tira vers le haut. Alioune : Allez courage, petite sœur. Quand on arriva au sommet, je mis 10 mn à reprendre un souffle normal. Cela amusait énormément Alioune qui se plia de rire. Alioune : Alors là, Alima, tu me déçois. Ton corps bien sculpté, tu ne le dois pas à une pratique intense de sport. Il éclata de rire. Je le fixai du regard, plus blessée qu'amusée. J'aurais ri, si c'était Omar ou quelqu'un d'autre, mais pas lui. Il continua de rire jusqu'à ce qu'il réalise que je ne le prenais pas avec humour. Alioune : Eh miss, je joue. Ce n'est pas une attaque contre toi. Il passa sa main sur mes épaules. Oh, non, criai-je au fond de moi. Alioune : Sister, je t'ai fait un compliment avant. Je t'ai bien précisé que tu as un corps bien sculpté. C'est juste ton manque d'endurance qui m'a surprise. Je pensais que comme Dieyna, tu étais férue de sport. Moi : Non. Je ne suis pas très sportive. Dieyna et moi, on a beaucoup de choses en commun, mais pas celle-ci. Tu es sportif ? Il me relâcha et se tourna sur lui-même. Alioune : Tu oublies mes matchs de basket auxquels Dieyna et toi veniez assister. Je vais en salle de sport deux fois par semaine. C'est moi qui ai initié Dieyna au jogging quotidien. Là, depuis mon arrivée, je n'ai pas encore repris mais ça ne va pas tarder. Tu n'as pas vu mes biceps ? Il me montra ses muscles. Alioune : Baby, si tu voyais mes tablettes en chocolat. C'est ma plus grande fierté. Je voyais bien qu'il n'était pas sérieux. Mais moi, je ne pus résister à l'effet de l'image qui me vint en tête. Il ne fallait pas glisser sur ce terrain. Moi :  Viens voir cette vue magnifique. Je le tirai vers les remparts pour passer à autre chose. Alioune : Waw, c'est magnifique. Un vent frais et fort soufflait et je dus attacher mes cheveux qui volaient. J'avais bien fait de ne pas porter la longue robe rouge que j'avais précédemment choisie et d'avoir mis un haut rose, un pantalon slim bleu et des sandales roses. Nous prîmes de nombreuses photos. Dakar était une belle ville. Je ne regrettais plus d'être venue. On se fit des selfies d'enfer et on osa demander à des visiteurs de nous prendre en photo. Comme l'intérieur du monument était fermé aux visiteurs le dimanche, on redescendit et je proposai à Alioune une glace ou du poisson grillé. Il choisit la deuxième option. Cela ne me surprit pas. Des glaces, il pouvait s'en procurer facilement chez lui, mais du poisson grillé au bord de la plage, c'était moins probable d'en trouver. Un taxi nous conduisit à la pointe des Almadies. J'enlevai mes sandales et les garda en main, puis releva mon pantalon jusqu'à mi jambes. Il y avait du monde à la plage. L'eau était froide alors personne ne s'était aventuré à se baigner. On loua un parasol et une natte, puis je m'installai. Alioune insista pour aller acheter le poisson. Je finis par le laisser faire. Mon portable sonna. Je le sortis de mon sac. Il y avait trop de bruits autour de moi. Je ne pouvais pas prendre. Je le rappellerai. C'était Modou, je n'allais pas me faire griller. Le portable finit par se taire. Mais quelques secondes plus tard, une sonnerie retentit. Un SMS: " Ccou, mon coeur, je voulais juste voir si ça allait. Reposes-toi bien. JTM". Je remis mon portable dans mon sac. Voilà, maintenant je me sentais coupable. J'avais annulé un rendez-vous avec mon copain pour une escapade avec un ami, marié en plus. Oh, qu'est-ce que j'ai fait ?  Alioune revint quelques minutes plus tard avec deux barquettes contenant chacune un poisson et avec deux canettes de soda. Il me tendit ma barquette et mon soda et s'assit à mes côtés. Je mangeais silencieusement, le regard perdu dans l'océan. Alioune :  A quoi penses-tu? Tu m'as l'air préoccupée. Moi : Oh ! J'admirais juste l'océan. C'est dommage de ne pas pouvoir se baigner. Alioune : Ce n'est pas grave, on aura tout le temps pour cela. Je ne comprenais pas trop ce qu'il voulait dire par là, mais je souris quand même. Alioune : Humm! Il est bon ce poisson. Merci pour ce merveilleux après-midi. ************ Quand on rentra de notre petite sortie, la première chose que je fis en me retrouvant seule dans ma chambre fut d'appeler Modou. Je voulais me racheter. Je lui expliquai que j'avais manqué son appel, parce que je dormais. Je le rassurai que mon mal diminuait petit à petit et que s'il le voulait, je pouvais passer demain chez lui après le boulot. Il y renonça. Je devais surtout penser à ma santé. Il fallait que je me repose, avait-il répondu. On se verrait mardi. Je raccrochai et pris une bonne douche, puis habillée d'une longue robe wax je retournai sur mon lit. Je contemplai les belles photos qu'on avait prises cet après-midi. Alioune était si beau. Il avait une carrure de basketteur et cela contrastait avec ma taille menue, mais j'aimais cette grande différence de taille. Sa peau un peu plus claire que la mienne était si douce au toucher. Ashley avait vraiment de la chance. C'était le mec le plus beau de la terre. ************ Je ne sais pas comment, mais tout au long de la semaine, Alioune et moi, on s'est retrouvés à nous appeler tous les jours. S'il ne m'appelait pas pour me demander des futilités, c'était moi qui l'appelais pour prendre de ses news. Le samedi, on passa la journée à Gorée. On y passa une belle journée. Je n'y étais pas retournée depuis plus de deux ans. Ah ! Je vais déchanter quand Alioune repartira. Mes amis ne sortaient plus comme avant à cause de leur vie familiale et Modou était casanier. C'était le genre de mec très sérieux, sans excès, hyper croyant. Il faisait ses 5 prières quotidiennes. Il ne ratait aucun Magal. Il ne fumait pas, ne buvait pas, ne se droguait pas non plus. Il ne cherchait pas non plus à voir le fond de ma culotte. Il était toujours d'un calme cornélien. C'est peut-être pour cela que notre relation avait duré plus que les précédentes. Il pouvait se contenter d'un petit verre une ou deux fois par semaine au restaurant et de quelques chastes baisers dans sa voiture sans se plaindre. Sa seule exigence ça a été que j'accepte de rencontrer ses parents. Ce que j'ai fait, il y a quelques semaines. Depuis je peux venir le rendre visite chez lui. Hier, j'ai même dîner chez lui. Sa famille est vraiment formidable. Bref, c'est vraiment comme le dit souvent Mariama, le mec à épouser sans réfléchir. Loool. A la fin de l'après-midi, nous avons pris la chaloupe de 17h pour rentrer sur Dakar. Nous nous séparâmes devant ma maison. ****************** Quelques jours plus tard La musique emplissait l'atmosphère. La pièce était pleine à craquer. De la table où nous étions assis, je regardais ceux qui s'amusaient sur la piste. Alioune, la tête penchée vers l'avant, discutait avec nos voisins d'en face. On était six sur la table: Marc, un français blond aux yeux bleus accompagné de Nafi, sa femme sénégalaise, habillée d'un haut dos-nu rouge et d'un sous-fesses blanc qui se shootait à la cigarette (sérieux, cette femme fumait trop), Victor, le beau cap-verdien et sa belle femme aux yeux verts Linda, aussi d'origine capverdienne habillée d'une robe sexy qui mettait en valeur ses formes généreuses, Nabil, le souriant libanais et Malick, le dragueur qui n'arrête pas de me déshabiller. Pourtant, je n'avais pas une tenue affriolante. Quand je vis ce que les autres filles portaient, sérieux, je ne voyais pas ce qui le faisait saliver. Le plus désolant, c'est qu'il était visiblement le seul à apprécier mon s*x-appeal. Alioune est accaparé par la discussion intéressante qu'il avait engagé avec ses amis. Depuis qu'on était arrivés, il ne faisait pas attention à moi. Ces amis avec qui il traînait au lycée avaient organisé cette sortie de groupe. A part Victor avec qui je l'avais vu jouer au basket, les autres m'étaient inconnus. La diversité de leurs origines ne surprenait pas quand on savait qu'Alioune avait étudié aux Maristes. -Tu viens, on va danser ! dit Malick qui m'avait vue inconsciemment taper les pieds au son de la musique. Je me tournais mon regard vers Alioune, il me fit un clin d’œil approbateur . Je pris la main et me levai. Malick tout comme moi était un bon danseur et un "bon ambianceur". On se déchaîna joyeusement. Nafi et Linda nous rejoignirent bientôt. Je les trouvais trop cools, moins coincées que la plupart de mes amies mariées. Quand on mit la série de cabo, Victor et Alioune abandonnèrent Marc . Victor prit sa femme et Alioune me tira vers lui. Alioune : Pardon, Malick, mais ça fait 15 ans, je n'ai pas dansé un cabo. Je n'eus même pas la possibilité de protester. Il me serrait déjà dans ses bras. Je me laissais donc guider. Oh, son parfum ! J'eus une soudaine envie de l'embrasser, de déchirer ses habits pour mieux le sentir sur sa peau. Mais que m'arrive-t-il ? Je ne suis pas ce genre de fille. Sagement, je suivis ses pas de danse, les yeux fermés. Il abaissa sa tête vers la mienne et me murmura à l'oreille. Alioune : Un cabo avec toi, c'est le paradis. J'avais oublié ce que ça faisait. Je restai en silence, profitant de ce moment béni. Alioune : Si tu cherches un prince charmant, je te conseille de ne pas tomber dans les bras de Malick. Je me figeai. Il était jaloux. Il sentit la raideur soudaine de mon corps. Il frotta délicatement mon dos. Alioune, insistant : Je ne suis pas en train de te dicter ce que tu dois faire. Tu es assez grande pour faire tes choix. Mais tu es ma sœur et j'ai l'obligation de te dire que Malick ne cherche pas une princesse pour son royaume. Il se constitue un harem, si tu vois ce que je veux dire. Si tu cherches juste à t'amuser, vas-y, mais si tu cherches du sérieux, méfies-toi sinon tu risques d'être déçue. C'est mon ami, mais je ne peux pas te cacher cela. Moi : Merci ! C’était la seule chose que j’avais trouvée à dire. Perso, Malick ne m'intéressait pas, donc je n'étais pas déçue d'apprendre qu'il était un coureur de jupons, par contre, j'étais déçue de sentir Alioune, juste protecteur et non jaloux. Pfff, déçue comme si je m'attendais à autre chose. A la fin de la série de cabo, Alioune retourna s'asseoir. Moi, je continuais à danser sur du Naija Style. Je crois que dans une vie précédente, je devais être née à Lagos ou Abuja, les chansons nigérianes me transpercent l'âme. Toute seule, comme les autres danseurs sur la piste, je me trémousse sur une de mes chansons préférées : "Na na'' de Diamond Platnumz ft Flavour. Malick me rejoignit bientôt.    Le lendemain Pour dire vrai, j'avais passé la nuit à hésiter entre le rendez-vous avec Modou et celui que j’avais donné à Alioune. Mais tôt le matin, j’avais appelé Modou pour annuler notre rendez-vous. J'avais inventé un mal de ventre insoutenable, l'excuse facile de toutes les filles. Toute la journée, je m'en étais voulue de lui avoir fait faux bond. Mais quand j'ai vu Alioune me sourire devant ma porte dans son sexy tee-shirt bleu et son short noir, son gros appareil photo au cou, je n'avais plus regretté. J'aurai voulu être son appareil photo pendu à son cou. Non mais, qu’étais-je en train de m'imaginer ? Moi : On y va ? Alioune : Oui ! On prit un taxi pour le sommet de Dakar. Le trajet ne fut pas long. Nord Foire était à 15 mn des Mamelles. En plus, en ce dimanche après-midi du mois d'avril, la circulation était parsemée. Quand on descendit du taxi, je me dis que ce n'était peut-être pas une idée ingénieuse de venir au monument. L'étendue innombrable des marches à gravir ne m'enchantait pas. Je n'étais pas une grande sportive. Il n'y avait pas beaucoup de visiteurs et ça ne me surprenait. Perso, je n'ai jamais visité le monument. Cette grande statue qui surplombait la ville n'avait pas trop attiré ma curiosité. Au fil des années, je m'étais habituée comme tous les dakarois à cette grande bâtisse sans vraiment chercher à la voir de plus près. Je n'avais pas trop compris pourquoi je l’avais proposé à Alioune. Mon subconscient a parlé. Alioune, tout souriant, se dirigea vers les escaliers. Je le suivis. On monta, monta, monta, monta, monta, monta. Un moment, comprenant que j'étais en difficulté, il me prit la main et me tira vers le haut. Alioune : Allez courage, petite sœur. Quand on arriva au sommet, je mis 10 mn à reprendre un souffle normal. Cela amusait énormément Alioune qui se plia de rire. Alioune : Alors là, Alima, tu me déçois. Ton corps bien sculpté, tu ne le dois pas à une pratique intense de sport. Il éclata de rire. Je le fixai du regard, plus blessée qu'amusée. J'aurais ri, si c'était Omar ou quelqu'un d'autre, mais pas lui. Il continua de rire jusqu'à ce qu'il réalise que je ne le prenais pas avec humour. Alioune : Eh miss, je joue. Ce n'est pas une attaque contre toi. Il passa sa main sur mes épaules. Oh, non, criai-je au fond de moi. Alioune : Sister, je t'ai fait un compliment avant. Je t'ai bien précisé que tu as un corps bien sculpté. C'est juste ton manque d'endurance qui m'a surprise. Je pensais que comme Dieyna, tu étais férue de sport. Moi : Non. Je ne suis pas très sportive. Dieyna et moi, on a beaucoup de choses en commun, mais pas celle-ci. Tu es sportif ? Il me relâcha et se tourna sur lui-même. Alioune : Tu oublies mes matchs de basket auxquels Dieyna et toi veniez assister. Je vais en salle de sport deux fois par semaine. C'est moi qui ai initié Dieyna au jogging quotidien. Là, depuis mon arrivée, je n'ai pas encore repris mais ça ne va pas tarder. Tu n'as pas vu mes biceps ? Il me montra ses muscles. Alioune : Baby, si tu voyais mes tablettes en chocolat. C'est ma plus grande fierté. Je voyais bien qu'il n'était pas sérieux. Mais moi, je ne pus résister à l'effet de l'image qui me vint en tête. Il ne fallait pas glisser sur ce terrain. Moi :  Viens voir cette vue magnifique. Je le tirai vers les remparts pour passer à autre chose. Alioune : Waw, c'est magnifique. Un vent frais et fort soufflait et je dus attacher mes cheveux qui volaient. J'avais bien fait de ne pas porter la longue robe rouge que j'avais précédemment choisie et d'avoir mis un haut rose, un pantalon slim bleu et des sandales roses. Nous prîmes de nombreuses photos. Dakar était une belle ville. Je ne regrettais plus d'être venue. On se fit des selfies d'enfer et on osa demander à des visiteurs de nous prendre en photo. Comme l'intérieur du monument était fermé aux visiteurs le dimanche, on redescendit et je proposai à Alioune une glace ou du poisson grillé. Il choisit la deuxième option. Cela ne me surprit pas. Des glaces, il pouvait s'en procurer facilement chez lui, mais du poisson grillé au bord de la plage, c'était moins probable d'en trouver. Un taxi nous conduisit à la pointe des Almadies. J'enlevai mes sandales et les garda en main, puis releva mon pantalon jusqu'à mi jambes. Il y avait du monde à la plage. L'eau était froide alors personne ne s'était aventuré à se baigner. On loua un parasol et une natte, puis je m'installai. Alioune insista pour aller acheter le poisson. Je finis par le laisser faire. Mon portable sonna. Je le sortis de mon sac. Il y avait trop de bruits autour de moi. Je ne pouvais pas prendre. Je le rappellerai. C'était Modou, je n'allais pas me faire griller. Le portable finit par se taire. Mais quelques secondes plus tard, une sonnerie retentit. Un SMS: " Ccou, mon coeur, je voulais juste voir si ça allait. Reposes-toi bien. JTM". Je remis mon portable dans mon sac. Voilà, maintenant je me sentais coupable. J'avais annulé un rendez-vous avec mon copain pour une escapade avec un ami, marié en plus. Oh, qu'est-ce que j'ai fait ?  Alioune revint quelques minutes plus tard avec deux barquettes contenant chacune un poisson et avec deux canettes de soda. Il me tendit ma barquette et mon soda et s'assit à mes côtés. Je mangeais silencieusement, le regard perdu dans l'océan. Alioune :  A quoi penses-tu? Tu m'as l'air préoccupée. Moi : Oh ! J'admirais juste l'océan. C'est dommage de ne pas pouvoir se baigner. Alioune : Ce n'est pas grave, on aura tout le temps pour cela. Je ne comprenais pas trop ce qu'il voulait dire par là, mais je souris quand même. Alioune : Humm! Il est bon ce poisson. Merci pour ce merveilleux après-midi. ************ Quand on rentra de notre petite sortie, la première chose que je fis en me retrouvant seule dans ma chambre fut d'appeler Modou. Je voulais me racheter. Je lui expliquai que j'avais manqué son appel, parce que je dormais. Je le rassurai que mon mal diminuait petit à petit et que s'il le voulait, je pouvais passer demain chez lui après le boulot. Il y renonça. Je devais surtout penser à ma santé. Il fallait que je me repose, avait-il répondu. On se verrait mardi. Je raccrochai et pris une bonne douche, puis habillée d'une longue robe wax je retournai sur mon lit. Je contemplai les belles photos qu'on avait prises cet après-midi. Alioune était si beau. Il avait une carrure de basketteur et cela contrastait avec ma taille menue, mais j'aimais cette grande différence de taille. Sa peau un peu plus claire que la mienne était si douce au toucher. Ashley avait vraiment de la chance. C'était le mec le plus beau de la terre. ************ Je ne sais pas comment, mais tout au long de la semaine, Alioune et moi, on s'est retrouvés à nous appeler tous les jours. S'il ne m'appelait pas pour me demander des futilités, c'était moi qui l'appelais pour prendre de ses news. Le samedi, on passa la journée à Gorée. On y passa une belle journée. Je n'y étais pas retournée depuis plus de deux ans. Ah ! Je vais déchanter quand Alioune repartira. Mes amis ne sortaient plus comme avant à cause de leur vie familiale et Modou était casanier. C'était le genre de mec très sérieux, sans excès, hyper croyant. Il faisait ses 5 prières quotidiennes. Il ne ratait aucun Magal. Il ne fumait pas, ne buvait pas, ne se droguait pas non plus. Il ne cherchait pas non plus à voir le fond de ma culotte. Il était toujours d'un calme cornélien. C'est peut-être pour cela que notre relation avait duré plus que les précédentes. Il pouvait se contenter d'un petit verre une ou deux fois par semaine au restaurant et de quelques chastes baisers dans sa voiture sans se plaindre. Sa seule exigence ça a été que j'accepte de rencontrer ses parents. Ce que j'ai fait, il y a quelques semaines. Depuis je peux venir le rendre visite chez lui. Hier, j'ai même dîner chez lui. Sa famille est vraiment formidable. Bref, c'est vraiment comme le dit souvent Mariama, le mec à épouser sans réfléchir. Loool. A la fin de l'après-midi, nous avons pris la chaloupe de 17h pour rentrer sur Dakar. Nous nous séparâmes devant ma maison. ****************** Quelques jours plus tard La musique emplissait l'atmosphère. La pièce était pleine à craquer. De la table où nous étions assis, je regardais ceux qui s'amusaient sur la piste. Alioune, la tête penchée vers l'avant, discutait avec nos voisins d'en face. On était six sur la table: Marc, un français blond aux yeux bleus accompagné de Nafi, sa femme sénégalaise, habillée d'un haut dos-nu rouge et d'un sous-fesses blanc qui se shootait à la cigarette (sérieux, cette femme fumait trop), Victor, le beau cap-verdien et sa belle femme aux yeux verts Linda, aussi d'origine capverdienne habillée d'une robe sexy qui mettait en valeur ses formes généreuses, Nabil, le souriant libanais et Malick, le dragueur qui n'arrête pas de me déshabiller. Pourtant, je n'avais pas une tenue affriolante. Quand je vis ce que les autres filles portaient, sérieux, je ne voyais pas ce qui le faisait saliver. Le plus désolant, c'est qu'il était visiblement le seul à apprécier mon s*x-appeal. Alioune est accaparé par la discussion intéressante qu'il avait engagé avec ses amis. Depuis qu'on était arrivés, il ne faisait pas attention à moi. Ces amis avec qui il traînait au lycée avaient organisé cette sortie de groupe. A part Victor avec qui je l'avais vu jouer au basket, les autres m'étaient inconnus. La diversité de leurs origines ne surprenait pas quand on savait qu'Alioune avait étudié aux Maristes. -Tu viens, on va danser ! dit Malick qui m'avait vue inconsciemment taper les pieds au son de la musique. Je me tournais mon regard vers Alioune, il me fit un clin d’œil approbateur . Je pris la main et me levai. Malick tout comme moi était un bon danseur et un "bon ambianceur". On se déchaîna joyeusement. Nafi et Linda nous rejoignirent bientôt. Je les trouvais trop cools, moins coincées que la plupart de mes amies mariées. Quand on mit la série de cabo, Victor et Alioune abandonnèrent Marc . Victor prit sa femme et Alioune me tira vers lui. Alioune : Pardon, Malick, mais ça fait 15 ans, je n'ai pas dansé un cabo. Je n'eus même pas la possibilité de protester. Il me serrait déjà dans ses bras. Je me laissais donc guider. Oh, son parfum ! J'eus une soudaine envie de l'embrasser, de déchirer ses habits pour mieux le sentir sur sa peau. Mais que m'arrive-t-il ? Je ne suis pas ce genre de fille. Sagement, je suivis ses pas de danse, les yeux fermés. Il abaissa sa tête vers la mienne et me murmura à l'oreille. Alioune : Un cabo avec toi, c'est le paradis. J'avais oublié ce que ça faisait. Je restai en silence, profitant de ce moment béni. Alioune : Si tu cherches un prince charmant, je te conseille de ne pas tomber dans les bras de Malick. Je me figeai. Il était jaloux. Il sentit la raideur soudaine de mon corps. Il frotta délicatement mon dos. Alioune, insistant : Je ne suis pas en train de te dicter ce que tu dois faire. Tu es assez grande pour faire tes choix. Mais tu es ma sœur et j'ai l'obligation de te dire que Malick ne cherche pas une princesse pour son royaume. Il se constitue un harem, si tu vois ce que je veux dire. Si tu cherches juste à t'amuser, vas-y, mais si tu cherches du sérieux, méfies-toi sinon tu risques d'être déçue. C'est mon ami, mais je ne peux pas te cacher cela. Moi : Merci ! C’était la seule chose que j’avais trouvée à dire. Perso, Malick ne m'intéressait pas, donc je n'étais pas déçue d'apprendre qu'il était un coureur de jupons, par contre, j'étais déçue de sentir Alioune, juste protecteur et non jaloux. Pfff, déçue comme si je m'attendais à autre chose. A la fin de la série de cabo, Alioune retourna s'asseoir. Moi, je continuais à danser sur du Naija Style. Je crois que dans une vie précédente, je devais être née à Lagos ou Abuja, les chansons nigérianes me transpercent l'âme. Toute seule, comme les autres danseurs sur la piste, je me trémousse sur une de mes chansons préférées : "Na na'' de Diamond Platnumz ft Flavour. Malick me rejoignit bientôt.        
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