Bin voilà, je me suis réveillée,ce matin avec un mal de tête atroce. Alioune et moi, on est rentré à 5h30. Je me suis vraiment amusée c'était la première fois depuis 5 ans. J'ai bien dit 5 ans. Les amis d'Alioune sont plus âgés que les miens, mais dans la tête, ils sont bien plus jeunes. J'ai trop aimé la soirée qu'on a passé ensemble. Le courant est passé et on s'est promis de nous revoir bientôt. Bien sûr, ça veut dire supporter les avances de Malick, mais il finira par se lasser. Je ne regrette pas la soirée, mais le réveil fut dur. Fatou ne travaille pas aujourd'hui, c'est son jour de congé. Elle rentre chez elle, tous les quinze jours et ce week-end malheureusement, elle n'était pas là. J'ai dû me lever à 8 h pour m'occuper du ménage et de la cuisine. Je n'ai pu me reposer qu'à 15 h. Je suis claquée, ce soir, je vais commander du dibi. Mon père adore cela et ça m'évitera de cuisiner pour le repas du soir. Après une bonne douche, je fis une longue sieste. Je ne me réveillai qu'à 18h. J'allumai mon ordinateur portable et vérifiai mes mails. Rien de spécial, je me rendis sur f*******: et visitai un peu les profils de mes amis. Tiens Nancy a mis de nouvelles photos de son fils! Ça me saoûle les gens qui mettent les photos de leur bonheur sur f*******:.
Je me connectais aussi sur Skype et tomba sur un message de Dieyna.
"Slt Darling, je suis connectée. Dès que tu es libre, fais-moi signe. J'ai besoin de te parler. "
Je remarquai qu'elle était encore en ligne. Je l'appelai.Après plusieurs sonneries, elle décrocha. Je souris en la voyant sur l'écran. Elle portait un haut rose. Je ne vis pas trop le bas. Elle me rendit joyeusement mon sourire. Les cheveux attachés en queue de cheval, elle était mince et très claire. Ses yeux ressemblaient beaucoup à ceux de son frère. C'était une belle jeune femme.
- Coucou, Darling!
- Coucou, Diey! Je dormais, je viens de voir ton msg.
- Ok! Comment vas-tu?
-Bien et toi?
- Bien aussi. Et la famille?
- Tout le monde va bien! Et la tienne là-bas?
- Ça va. Idrissa regarde la télé et mon petit Bouba fait la sieste.
- Alors, tu as besoin de moi?
- Oui, dis-moi, c'est vrai qu'Alioune et toi, vous êtes sortis hier soir?
Je sursautai. Pourquoi me posait - elle cette question?
- Euh,...oui! Mais il y avait aussi des amis à lui.
- Il n'y avait pas de filles?
- Les femmes de ses amis étaient présentes. Pourquoi?
- Non, quand je te demande une fille, c'est du genre une fille, un peu intéressée par lui ou entreprenante. Tu vois ce que je veux dire.
- A part les femmes de ses amis et moi, il n'y avait personne d'autre .
- Ok! Ça me rassure. J'avais des doutes quand maman m'a dit qu'il était sorti avec toi, mais si tu me confirmes toi même qu'il y était seul, je suis soulagée.
Dieyna est une belle-soeur bien dévouée. Il surveille son frère.
- Je peux te demander quelque chose?
- Oui.
- Suis-le dans ses sorties et si tu vois qu'une fille lui tourne autour , dis-le moi.
- Tu me demandes de surveiller ton frère? Tu devrais lui faire confiance.
- Tu sais comment sont les filles à Dakar, dès qu'elles remarquent un émigré plein aux as, elles se jettent sur lui comme des vampires et Alioune a le don de se créer des problèmes gratuitement. Je t'en prie, fais cela pour moi.
Que voulait-elle dire par se créer gratuitement des problèmes? J'aurais voulu creuser un peu plus le sujet, mais je savais que je souleverai les soupçons de Dieyna.
- Allez, Darling, s'il te plaît. Je veux juste protéger mon frère.
- Ok! Je le ferai. Si je vois quelque chose de suspect, je te ferai signe.
- Oh, merci. Je peux toujours compter sur toi.
- Sinon comment va ton chéri?
- Il va bien.
On a continué à parler à peu près 15 mn de plus avant de nous quitter. Je repensai à la mission que Dieyna m'avait donnée. Je n'étais sûrement pas la personne la mieux placée pour surveiller Alioune. De toutes les filles de Dakar, j'étais sûrement celle qui rêvait le plus de le faire tomber dans mes bras. Le plus dur, c'était que Dieyna ne me jugeait même pas dangereuse. Elle se méfiait de toutes les femmes de la ville, sauf de moi . Elle avait bien raison. Aux yeux d'Alioune, j'étais juste sa petite soeur. C'en était presque rageant.
************
Le samedi après-midi suivant,je rendis visite à Modou. J'aurais aimé sortir de nouveau avec Alioune, mais il avait décliné mon invitation, il avait déjà prévu quelque chose. Je n'insistais pas. Vers 18h, je me decidai à rentrer. Je pris un taxi. Lorsque le taxi entra dans la ruelle qui menait vers ma maison, je vis un couple . Je reconnus Alioune. Il était tellement occupé à parler avec son interlocutrice. Le véhicule les dépassa et je fis signe au taximan de s'arrêter devant ma maison. Je payai la course et sortis du véhicule. Je regardais Alioune et la jeune femme. Elle portait un haut blanc et un jean slim bleu. Elle était claire avec de belles formes généreuses. Ses longs cheveux cachaient la moitié de son dos. Je sortis mes clés et entra dans ma maison. J'étais fou de rage. Alors c'était à cause de cette femme qu'il avait décliné mon invitation. Elle avait les atouts pour cela: deux belles paires de fesses et des obus à la poitrine. C'est clair que c'était plus attirant que mon corps menu. Je montai directement dans ma chambre et me mirai. Comment pourrait-il me regarder? Il ne croisait que des déesses et mou, j'étais une fille lambda.
Je me jetais en pleurs sur le lit.Alors, c'était ce genre de problèmes dont me parlait Dieyna . Il ne pouvait pas résister aux belles femmes. Pffff! Je ne veux plus le voir. Qu'il retourne à New York auprès de sa femme. Goujat. Sniff! Je ne vais même pas prévenir Dieyna, il n'en vaut pas la peine.
Les jours qui suivirent. Je devins froide et distante avec Alioune. Les premiers jours, je fis l'effort de répondre à ses appels tout en me montrant laconique dans mes réponses. Mais après, je ne pris plus la peine de répondre. Cela dura deux semaines.
Il sortit de sa maison et se dirigea vers moi. Je rentrais du boulot.
- Bonjour, sister, comment ça va?
-Bonjour, Alioune, ça va.
-J'aimerais te parler.
- Je t'écoute.
- Pas ici. Suis-moi à la maison.
- Euh! Je rentre du boulot. Je suis crevée.
- Ça ne sera pas long.
Il me prit la main et me fit entrer chez lui. Il m'amena au salon. C'était une grande pièce décorée de luxueux fauteils et canapé en cuir,d'une mignonne table basse,d'une grande bibliothèque en bois précieux, d'un beau tapis persan et d'une grande télé plasma . Sur les murs, les photos des différents membres de la famille. Un immense aquarium permettait d'admirer des poissons . Il referma la porte derrière lui.
- Je t'écoute. Fais vite, je suis pressée. Lui dis-je froidement.
- Pourquoi es-tu devenue comme ça avec moi?
- Je suis devenu comment?
- Tu ne réponds plus à mes appels. Tu ne m'appelles plus. Tu es froide avec moi. C'est quoi le problème?
- Il n'y a aucun problème. Je suis juste trop occupée ces derniers jours.
- Occupée au point d'ignorer mes appels. Non, tu me fais la tête. J'aimerais bien savoir pourquoi.
- Je ne te fais pas la tête.
-On s' entendait bien toi et moi. Que s'est -il passé que je n'ai pas remarqué?
- Rien. Écoutes, Alioune, j'ai eu une dure journée ,je vais y aller.
- Non, tu ne partiras pas sans me dire ce que tu me reproches. Je suis seul à la maison. Les parents sont sortis, on a tout le temps.
- Mais j'ai rien contre toi. Je m'en vais.
Il parla en anglais.
- Eh ne m'insulte pas.
Il sourit.
- Je ne t'insulte pas. C'est juste que parfois par reflex, je parle en anglais en oubliant que la personne avec qui je parle ne comprend pas anglais. Je disais que vous les filles, vous êtes imprévisibles.
-Ah oui! C'est clair, tu as fait le tour de toutes les femmes pour savoir ça.
-Eh, c'est quoi ces sous-entendus?
- Alioune, fais ce qui te plaît et laisses-moi tranquille.
- Tu me traites de coureur de jupons et tu me dis "laisses-moi tranquille? Je ne te le permets pas. Tu ne me connais pas assez pour dire des choses pareilles. D'ailleurs, si j'ai envie de sortir avec une fille, j'en ai le droit.
-Tu es vraiment un goujat.
-Arrêtes ta crise, petite soeur. On dirait Dieyna.
- 1. Je ne suis pas ta petite soeur. 2. Je trouve malhonnête de tromper ta femme sans état d'âme. 3. Je ne veux plus te voir.Restes loin de moi. Ne viens pas me dire au revoir le jour de ton départ. Adieu, Alioune.
Sans attendre sa réponse, je m'en allai.
***************
Le lendemain
Bin voilà, je m’étais réveillée, ce matin avec un mal de tête atroce. Alioune et moi, on était rentrés à 5h30. Je m’étais vraiment amusée, c'était la première fois depuis 5 ans. J’avais bien dit 5 ans. Les amis d'Alioune étaient plus âgés que les miens, mais dans la tête, ils étaient bien plus jeunes. J’avais trop aimé la soirée qu'on avait passé ensemble. Le courant était passé et on s'était promis de nous revoir bientôt. Bien sûr, ça voulait dire supporter les avances de Malick, mais il finira par se lasser. Je ne regrettais pas la soirée, mais le réveil fut dur. Fatou ne travaillait pas aujourd'hui, c'était son jour de congé. Elle rentrait chez elle, tous les quinze jours et ce week-end malheureusement, elle n'était pas là. J'ai dû me lever à 8 h pour m'occuper du ménage et de la cuisine. Je n’avais pu me reposer qu'à 15 h. J’étais claquée. Ce soir, j’allais commander du dibi. Mon père adorait cela et ça m'évitera de cuisiner pour le repas du soir. Après une bonne douche, je fis une longue sieste. Je ne me réveillai qu'à 18h. J'allumai mon ordinateur portable et vérifiai mes mails. Rien de spécial, je me rendis sur f*******: et visitai un peu les profils de mes amis. Tiens Nancy a mis de nouvelles photos de son fils ! Ça me saoulait les gens qui mettaient les photos de leur bonheur sur f*******:.
Je me connectais aussi sur Skype et tomba sur un message de Dieyna.
"Slt Darling, je suis connectée. Dès que tu es libre, fais-moi signe. J'ai besoin de te parler. "
Je remarquai qu'elle était encore en ligne. Je l'appelai. Après plusieurs sonneries, elle décrocha. Je souris en la voyant sur l'écran. Elle portait un haut rose. Je ne vis pas trop le bas. Elle me rendit joyeusement mon sourire. Les cheveux attachés en queue de cheval, elle était mince et très claire. Ses yeux ressemblaient beaucoup à ceux de son frère. C'était une belle jeune femme.
Dieyna : Coucou, Darling!
Moi : Coucou, Diey ! Je dormais, je viens de voir ton message.
Dieyna : Ok ! Comment vas-tu ?
Moi : Bien et toi ?
Dieyna : Bien aussi. Et la famille ?
Moi : Tout le monde va bien ! Et la tienne là-bas ?
Dieyna : Ça va. Idrissa regarde la télé et mon petit Bouba fait la sieste.
Moi : Alors, tu as besoin de moi ?
Dieyna : Oui, dis-moi, c'est vrai qu'Alioune et toi, vous êtes sortis hier soir ?
Je sursautai. Pourquoi me posait - elle cette question ?
Moi : Euh, ...oui ! Mais il y avait aussi des amis à lui.
Dieyna : Il n'y avait pas de filles ?
Moi : Les femmes de ses amis étaient présentes. Pourquoi ?
Dieyna : Non, quand je te demande une fille, c'est du genre une fille, un peu intéressée par lui ou entreprenante. Tu vois ce que je veux dire.
Moi : A part les femmes de ses amis et moi, il n'y avait personne d'autre.
Dieyna : Ok ! Ça me rassure. J'avais des doutes quand maman m'a dit qu'il était sorti avec toi, mais si tu me confirmes toi même qu'il y était seul, je suis soulagée.
Dieyna est une belle-sœur bien dévouée qui surveillait son frère.
Dieyna : Je peux te demander quelque chose ?
Moi : Oui.
Dieyna : Suis-le dans ses sorties et si tu vois qu'une fille lui tourne autour, dis-le moi.
Moi : Tu me demandes de surveiller ton frère ? Tu devrais lui faire confiance.
Dieyna : Tu sais comment sont les filles à Dakar, dès qu'elles remarquent un émigré plein aux as, elles se jettent sur lui comme des vampires et Alioune a le don de se créer des problèmes gratuitement. Je t'en prie, fais cela pour moi.
Que voulait-elle dire par se créer gratuitement des problèmes ? J'aurais voulu creuser un peu plus le sujet, mais je savais que je soulèverai les soupçons de Dieyna.
Dieyna : Allez, Darling, s'il te plaît. Je veux juste protéger mon frère.
Moi : Ok ! Je le ferai. Si je vois quelque chose de suspect, je te ferai signe.
Dieyna : Oh, merci. Je peux toujours compter sur toi.
Moi : Sinon comment va ton chéri ?
Dieyna : Il va bien.
On avait continué à parler à peu près 15 mn de plus avant de nous quitter. Je repensai à la mission que Dieyna m'avait donnée. Je n'étais sûrement pas la personne la mieux placée pour surveiller Alioune. De toutes les filles de Dakar, j'étais sûrement celle qui rêvait le plus de le faire tomber dans mes bras. Le plus dur, c'était que Dieyna ne me jugeait même pas dangereuse. Elle se méfiait de toutes les femmes de la ville, sauf de moi. Elle avait bien raison. Aux yeux d'Alioune, j'étais juste sa petite sœur. C'en était presque rageant.
************
Une semaine plus tard
Le samedi après-midi suivant, je rendis visite à Modou. J'aurais aimé sortir de nouveau avec Alioune, mais il avait décliné mon invitation, il avait déjà prévu quelque chose. Je n'insistais pas. Vers 18h, je me décidai à rentrer. Je pris un taxi. Lorsque le taxi entra dans la ruelle qui menait vers ma maison, je vis un couple. Je reconnus Alioune. Il était tellement occupé à parler avec son interlocutrice. Le véhicule les dépassa et je fis signe au taximan de s'arrêter devant ma maison. Je payai la course et sortis du véhicule. Je regardais Alioune et la jeune femme. Elle portait un haut blanc et un jean slim bleu. Elle était claire avec de belles formes généreuses. Ses longs cheveux cachaient la moitié de son dos. Je sortis mes clés et entra dans ma maison. J'étais fou de rage. Alors c'était à cause de cette femme qu'il avait décliné mon invitation. Elle avait les atouts pour cela : deux belles paires de fesses et des obus à la poitrine. C'est clair que c'était plus attirant que mon corps menu. Je montai directement dans ma chambre et me mirai. Comment pourrait-il me regarder ? Il ne croisait que des déesses et mou, j'étais une fille lambda.
Je me jetais en pleurs sur le lit. Alors, c'était ce genre de problèmes dont me parlait Dieyna. Il ne pouvait pas résister aux belles femmes. Pffff ! Je ne veux plus le voir. Qu'il retourne à New-York auprès de sa femme. Goujat. Sniff ! Je ne vais même pas prévenir Dieyna, il n'en vaut pas la peine.
*****************
Les jours qui suivirent. Je devins froide et distante avec Alioune. Les premiers jours, je fis l'effort de répondre à ses appels tout en me montrant laconique dans mes réponses. Mais après, je ne pris plus la peine de répondre. Cela dura deux semaines.
Il sortit de sa maison et se dirigea vers moi. Je rentrais du boulot.
Alioune : Bonjour, Sister, comment ça va ?
Moi, froidement : Bonjour, Alioune, ça va.
Alioune : J'aimerais te parler.
Moi : Je t'écoute.
Alioune : Pas ici. Suis-moi à la maison.
Moi : Euh ! Je rentre du boulot. Je suis crevée.
Alioune : Ça ne sera pas long.
Il me prit la main et me fit entrer chez lui. Il m'amena au salon. C'était une grande pièce décorée de luxueux fauteuils et canapé en cuir, d’une mignonne table basse, d’une grande bibliothèque en bois précieux, d'un beau tapis persan et d'une grande télé plasma. Sur les murs, les photos des différents membres de la famille. Un immense aquarium permettait d'admirer des poissons. Il referma la porte derrière lui.
Moi : Je t'écoute. Fais vite, je suis pressée.
Alioune : Pourquoi es-tu devenue comme ça avec moi ?
Moi : Je suis devenue comment ?
Alioune : Tu ne réponds plus à mes appels. Tu ne m'appelles plus. Tu es froide avec moi. C'est quoi le problème ?
Moi : Il n'y a aucun problème. Je suis juste trop occupée ces derniers jours.
Alioune : Occupée au point d'ignorer mes appels ? Non, tu me fais la tête. J'aimerais bien savoir pourquoi.
Moi : Je ne te fais pas la tête.
Alioune : On s'entendait bien toi et moi. Que s'est -il passé que je n'ai pas remarqué ?
Moi : Rien. Écoutes, Alioune, j'ai eu une dure journée, je vais y aller.
Alioune : Non, tu ne partiras pas sans me dire ce que tu me reproches. Je suis seul à la maison. Les parents sont sortis, on a tout le temps.
Moi : Mais je n'ai rien contre toi. Je m'en vais.
Il parla en anglais.
Moi : Eh ne m'insulte pas !
Il sourit.
Alioune : Je ne t'insulte pas. C'est juste que parfois par reflex, je parle en anglais en oubliant que la personne avec qui je parle ne comprend pas anglais. Je disais que vous les filles, vous êtes imprévisibles.
Moi : Ah oui ! C'est clair, tu as fait le tour de toutes les femmes pour savoir ça.
Alioune : Eh, c'est quoi ces sous-entendus ?
Moi : Alioune, fais ce qui te plaît et laisses-moi tranquille.
Alioune : Tu me traites de coureur de jupons et tu me dis « laisses-moi tranquille » ? Je ne te le permets pas. Tu ne me connais pas assez pour dire des choses pareilles. D'ailleurs, si j'ai envie de sortir avec une fille, j'en ai le droit.
Moi : Tu es vraiment un goujat.
Alioune : Arrêtes ta crise, petite sœur. On dirait Dieyna.
- 1. Je ne suis pas ta petite sœur. 2. Je trouve malhonnête de tromper ta femme sans état d'âme. 3. Je ne veux plus te voir. Restes loin de moi. Ne viens pas me dire au revoir le jour de ton départ. Adieu, Alioune.
Sans attendre sa réponse, je m'en allai.