Chapitre VII

173 Mots
VIIDe retour chez lui, il ouvrit une commode où se trouvaient de nombreux papiers et tomba sur une lettre non signée, mais datée de février 1955 : « Après ce long silence, je reprends la plume. Ces quelques mots pour vous dire que nous sommes bien installés. La vie lorientaise me convient parfaitement : reconstruction après bombardement. » Il en tira plusieurs conclusions sur lesquelles il allait s’appuyer par la suite. Premièrement, cette lettre était de la même main que celle du manuscrit, mais on ne pouvait affirmer qu’elle émanait de Brandon Quint, un scribe avait pu intervenir. Deuxièmement, son auteur vivait ou avait vécu à Lorient. Troisièmement, c’était un ami de ses parents, peut-être un ami d’enfance. En pianotant sur Internet, il constata que Brandon Quint n’était pas référencé en tant qu’auteur et qu’il n’existait nulle trace de son passage sur terre, son souvenir s’était perdu dans les arcanes du temps. Mathilda lui prépara en un tournemain, le nécessaire et le suffisant et il partit pour Rennes où son père avait passé sa jeunesse et ses parents, les premières années de leur vie en couple.
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