Joue avec le feu !

1565 Mots
Franck conduisit Ana jusqu’à chez elle, avec Mira. Ne pouvant pas laisser sa mère voire sa copine dans cet état, Ana demanda à Franck de conduire Mira chez lui. -         Tu veux bien l’amener chez toi s’il te plaît ? Mes parents ne peuvent pas la voir dans cet état disait-elle en descendant de la voiture. -         Je le fais pour toi, si non, je ne l’apprécie pas trop ta copine là répondit Franck, pas trop partant. -         Juste cette nuit, s’il te plaît. De toutes les façons, dès demain, quand elle retrouvera ses esprits, elle rentrera. Tu as pris des coups pour la sortir de ce merdier, ce n’est pas l’héberger qui est trop demandé. -         D’accord. Allez passe une bonne nuit et salue-moi tes parents, s’ils sont toujours en éveil lui dit Franck en l’embrassant. -         Merci mon amour, tu es un ange remercia Ana en répondant au b****r de son petit-ami. Il roula quelques minutes et le voilà chez lui ……. -         Voici ce dans quoi tu me mets, Ana se plaignait-il dans un monologue, en essayant de porter Mira. -         Ouais Milan, serre moi fort dans tes bras murmurait Mira quand Franck la portait dans ses bras. Embrasse - moi mon chéri continuait-elle toujours, inconsciente et bourrée. -         Je ne suis pas Milan répondit Franck un peu remonté. Je vais te donner de l’eau à boire et te mettre au lit s’agaçait-il. A croire qu’il le faisait à contre cœur. -         Non bébé, fais-moi l’amour disait Mira qui s’agrippait de plus en plus à Franck. Je veux te sentir en moi, je veux que tu me chevauches dans toutes les positions possibles. -         Allez ! Ce n’est pas possible se plaignait toujours Franck, comme si elle le faisait consciemment. Mais ce n’est pas croyable. Comment peut-on boire de cette façon ? se questionnait Franck. Franck la fit descendre sur le lit et lui retira sa robe qui empestait l’alcool. -         Ouais c’est ça, retire-moi cette robe. Continue bébé, j’ai envie de te sentir continuait Mira en trainant ses doigts sur le corps de Franck. -         Mais arrête ! réagit violement Franck. Tu es bourrée, mais essaie de la fermer et te reposer répliqua-t-il en se débarrassant de ses mains. Cette situation ne plait vraiment pas à Franck qui se sentait obligé de supporter les caprices de Mira qui, à ce moment précis, ne maitrisait pas tout ce qu’elle sortait de sa bouche. Franck s’en débarrassa, lui mit la couette et sorti de la chambre. Arrivé au salon, où il allait sûrement passer la nuit, il prit son portable et se rendit compte qu’il y avait deux appels en absence et un message non lu de la part d’Ana. La chambre d’amis n’était pas nettoyée et il ne pouvait pas se permettre d’utiliser celle de son père. ‘‘Coucou, tu es bien rentré j’espère ! Et Mira, comment vas-t-elle ?’’ avait écrit Ana. J’ai essayé de te joindre à deux reprises mais en vain. -         Oui je suis bien rentré et toi ? Elle ne peut aller mieux que demain. Elle a vraiment trop bu répondit Franck, au message laissé par Ana. Désolé, je m’occupais d’elle et le téléphone était au salon. -         Ça va. Je vois, et merci encore une fois de faire ça pour moi. Je suis désolée de t’infliger cela ce soir. Mais promis, je me rattraperai pour la soirée qu’on a dû suspendre trop tôt. Allez dors bien, Bisou ! Je t’aime. -         D’accord. Dors bien, moi aussi je t’aime. La nuit paraissait longue pour Franck qui était moins à l’aise dans son canapé. Ça faisait longtemps qu’il n’a plus dormi loin de sa chambre, encore moins de son lit. Un peu tard dans la nuit, Mira se réveilla. -         Hello ! Hello ! Où suis-je ? criait-elle en regardant autour d’elle. Milan ? On est chez toi ? demandait-elle. Ces cris venaient de réveiller Franck qui avait déjà du mal à bien dormir. Il se leva et se dirigea vers la chambre. -         Tu peux arrêter de crier un peu ? Tu vois l’heure qu’il fait ? Tu n’es pas chez Milan, tu es chez moi lui fit comprendre Franck. -         Frraanck ? s’écria-t-elle, surprise en le voyant. Que fais-je ici ? Et Ana ? Nous ne sommes pas au bal ? et Milan ? se précipitait-elle de demander. -         Pour faire court, tu étais bourrée lui répondit Franck. Maintenant que tu as repris un peu conscience, prends une douche, tu pue l’alcool. J’ai un pyjama pour toi. Ana t’amènera un vêtement propre tôt le matin répondit Franck. Tu as tout ce qu’il faut sous la douche. Il se retourna au salon. Quelques minutes après, il entendit crier son nom dans la chambre. -         m***e ! Nom de Dieu, que veux-t-elle encore disait-il avec répit. Il se leva malgré et se présenta devant la douche. -         Quoi encore ? demanda-t-il avec un ton sévère. -         J’ai oublié la serviette sur le lit répondit Mira. Peux-tu me la prendre ? -         Et tu avais besoin de m’appeler pour ça ? se plaignait-il. Il te suffisait juste de sortir et le prendre, il n’y a personne qui te regardes. Bof, ne bouge pas. Il prit la serviette et se retourna. Ce qu’il voit, il n’en croyait pas ses yeux. Mira était sortie de la douche, nue. -         Bordel Mira ! Tu n’es pas sérieuse, tu joues à quoi ? lui demanda-t-il. -         Comme si tu ne comprenais pas ce qui se passe dit-elle tout en s’approchant, pas à pas, de Franck. Franck ne bougeait plus, dévorant la poitrine de Mira du regard. -         Alors et la serviette ? Tu ne me la donnes plus ? disait-elle en étant à un pas de Franck. -         Euh euh tiens lui répondit Franck bouleversé. Elle poussa Franck sur le lit qui tomba sur le dos. Elle monta sur lui ; commença par le caresser, du doigt d’abord, puis s’en suit la langue. Franck réalisait à peine ce qui se passait que déjà il sentit une certaine fraicheur, une certaine douceur au niveau de son sexe, lequel commençait déjà à se durcir. -         Alors, ça fait quoi de sentir cette douceur ? questionna-t-elle fière de son œuvre. -         Arrête stp ! Disait Franck sans pour autant être ferme. Franck qui avait toujours la serviette dans les mains, la laissa tomber. Avec ses mains, il répondit aux caresses de Mira à son tour. Une succion dans le cou, elle lui caressait le torse et les tétons avec la langue. Franck quant à lui, lui mordille les lèvres et caressait ses seins avec le bout de la langue. Elle sort le sexe de Franck de son boxer. -         Waouh ! Gros comme je les aime. Je comprends pourquoi Ana n’a d’yeux que pour toi. Juste après ses mots, elle le mit dans la bouche une première fois puis, avec la main essaya de le caresser. Les mouvements de ses lèvres, sa langue et des mains sont comme synchronisés ; Franck ne pouvait qu’y voir du feu. Il retenait à peine son souffle, le bonheur que procurent les mouvements sur son g***d. Subitement, il essaya de se défaire d’elle. -         ­C’est mal ce qu’on fait dit-il en essayant de se lever. -         Mais on ne fait encore rien non bb répliqua-t-elle déçue d’être interrompue. Je n’ai encore rien fait. Elle remonta et voulue embrasser Franck quand celui-ci se releva. Il rempile son boxer. -         C’est une erreur énorme que je viens de faire commençait il à se dire gêné et pris de remords. -         Arrête de jouer la fiotte dit-elle à son tour en s’asseyant sur le lit toujours nu. -         Tu veux bien prendre la serviette et te couvrir ou te rhabiller ? demanda Franck avec un ton grave. -         On se calme Mr. Alors ça fait quoi d’avoir trompé sa chérie ? Et si elle apprenait tout ça ? Oups, se moqua Mira. J’imagine la scène. Et si pour Ana t’avais profité de moi ? Que j’étais bourrée et que je ne me suis aperçu de l’abus quand c’est la sensation provoquée par ton g***d en moi qui m’a réveillée ? Que tu m’as obligée sinon violée ? poursuivit-elle en ricanant.  Très remonté et énervé, Franck sorti de la chambre et claqua la porte. Il ne retrouvait pas le sommeil pris dans une guerre de conscience. Monologue (Discussion avec lui-même) -         Mais bordel, qu’est ce qui m’a poussé ? -         Bah ce n’est rien, tu n’es qu’un humain et un humain ça peut fauter. Ne t’en fais pas et puis elle n’est pas obligée de le savoir. -         Tu t’entends ? Et si elle faisait pareil avec un autre mec ? Sa meilleure amie par-dessus tout. Elle te l’a confiée bourrée en plus. T’as déconné. -         Mais se faire s***r ce n’est pas trompé. Tu t’es repris avant que cela n’aille plus loin, c’est déjà bien. Arrête de te culpabiliser. De l’autre côté, fière de ce qu’elle vient de faire, Mira s’endormit allègrement. Bien que mal, Franck essaya de fermer les yeux. C’est la sonnerie qui le réveilla. Il sonnait 8h par-là, quand Ana sonna à la porte. Il sursauta et se leva. -         Qui est ce ? demanda-t-il. -         C’est Ana, viens ouvrir.
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