Un pas vers la sortie !

1525 Mots
Quelques semaines plus tard… Bientôt les vacances, les résultats de fin d’année viennent d’être affichés. -         Hey Ana ! Tu as vu les résultats ? demandait Lara, une camarade à Ana. -         Pas encore ! et toi ? répondit-elle. -         Oui, déjà. J’ai vu le mien ! Je passe, mais ma moyenne ne va pas réjouir les parents disait-elle, déçue. -         Hey jeune fille ! répliqua Mira. Tu te soucies de la moyenne pendant que d’autres espèrent juste pouvoir passer. Les soucis ne sont pas les mêmes, arrêtes de faire la pleureuse. -         On n’a pas non plus les mêmes objectifs rétorqua-t-elle. Comme l’a dit le proviseur, je veux obtenir une admission directe. La fac que j’ai envie de faire est bien trop chère pour mes parents finit-elle. -         Du calme Lara, c’était juste pour te taquiner tenta de calmer Mira. -         Eh les filles, je dois aller voir le mien lança Ana. -         De quoi parles-tu ? Tu as peur de quoi ? Lui glissait gentiment Mira. Tout le monde ne peut pas avoir peur des résultats et toi aussi tu auras peur. Tu te fous de nous ? Arrivées au niveau du tableau d’affichage, Mira et Ana regardèrent leur résultat. -         Félicitations Ana ! A cette allure, l’admission ne serait qu’un jeu d’enfant pour toi. Les universités se battront pour toi. Dixit Mira. -          Merci Mira et félicitations à toi aussi. Mais aucune des universités dans lesquelles j’aurai facilement l’accès ne donne de bourses d’études. J’ai un rêve, celui d’aller au LAMINTON. -         Trop de réflexions de ta part déjà. Bon quittons ici, les vacances s’annoncent déjà très bien. Chacun se prépare au bal de fin d’année. Ana se fera accompagnée bien évidemment par Franck. Mira s’est fait inviter par Milan le capitaine de l’équipe de football. -         Ana ! Ana ! criait Mira une fois devant la maison de celle-ci. -         Quoi ? répliqua Ana qui était juste au salon. Elle sortit et vint à la rencontre de Mira. -         Pourquoi cries-tu ainsi ? -         Tu n’imagineras jamais ce qui vient de se passer. -         Je ne suis pas là pour jouer aux devinettes, soit tu parles soit tu me laisses me retourner à la maison. Répondit sèchement Ana. -         Y’a quoi ? On dirait une femme enceinte, un peu d’humour Ana. Elles s’assèyèrent sur la balançoire posée dans le jardin. De couleur verte, l’herbe est non seulement bien taillée mais aussi bien arrosée. Avec les fleurs sensibles au vent qui laissèrent une sensation agréable, le jardin garde de sa fraicheur malgré ces temps chauds. -         Milan m’a demandé de l’accompagner au bal de fin d’année commençait par dire Mira. -         (Etonnée) Jure ! Milan ? Le même Milan ? Le capitaine de l’équipe de foot ? répondit Ana en se levant de son siège. -         Assieds-toi lui demanda Mira. Oui le même. Tu en connais deux toi ? -          Intéressant tout ça. Mais n’oublie pas qu’il est en dernière année et que tout ce qu’ils ont en tête c’est juste le sexe ; et se vanter en le racontant à qui veut le savoir disait Ana pour la mettre en garde. -         Même si ce n’était pas pour le bal et qu’il me demandait juste pour le sexe, je m’offrirai à lui.  Tu l’as vu ? sexy, canon et costaud, imagine ce que serait le sexe avec lui. Disait toute souriante Mira. -         p****n mais Mira tu t’entends parler ? T’es folle. Parfois je me demande comment se fait-il qu’on soit amies toutes les deux. -         Laisse ça. Ne me fait pas la sainte nitouche. Des jours se sont écoulés…………… Jour de bal                               Milan et Mira se sont vus dans la matinée. -         Bonjour Mira. Comment vas-tu ? -         Bien et toi ? répondit Mira timidement. -         Ça va aussi. Je passe te prendre à quelle heure ? J’espère que t’a appréciée la robe que je t’ai choisie ! -         8 heures du soir si cela te convient. Oui oui j’ai aimé la robe. Après leur rencontre, ils se séparèrent pour aller se préparer. La salle est décorée, tout est prêt pour recevoir ces jeunes lycéens qu’ils soient en fin de cycle ou au début. Des fleurs à l’entrée, une couleur rouge dominante rouge pour célébrer l’amour, de l’alcool en réserve, la fête sera belle. Franck avec la voiture de son père, va chercher Ana pendant que de l’autre côté comme promis, Milan va chercher sa cavalière. -         Waouh ! s’exclama Franck. T’es sublime Ana ! lâcha Franck en la voyant. Ana descendait les courtes marches de sa maison avec une robe rouge qui lui dépassait à peine le genou plutôt simpliste mais qui lui allait à merveille. -         Merci chéri ! -         Tiens ! Répondit Franck en lui tendant une fleur. Donne-moi ta main. Il lui prit la main. -         Que ma fille soit rentrée avant 11 heures du soir disait gentiment la mère d’Ana à Franck. Son père n’est pas là et n’aurait pas été si indulgent pour l’heure de retour. -         Ne vous inquiétez pas Madame répondait avec un léger sourire Franck qui rassure Vanessa (Mère d’Ana). -         Allez Mam. Ce n’est pas comme si c’est à Saly que tu parles. Ce n’est pas mon premier bal donc tout se passera bien, lançait Ana à sa mère avec une bise sur la joue. -         Bon allez ! Amusez-vous bien, dit-elle comme pour les renvoyer de la maison. Les deux sortent sous le regard bienveillant de la mère d’Ana qui les regardait démarrer. Avec la voiture de son père, Franck et Ana se rendirent au bal. Coïncidence ? Planifié ? Au même moment, on voit avancer un Chevrolet bleu, signe que les occupants sont issus de famille aisée. En effet, il s’agissait de Milan.  Il sorti le pied en premier qui laissait apparaitre sa paire de chaussures de marque, son costume de marque : En fait, c’est Milan. Tout ce qu’il portait doit être de marque. Il va ouvrir la portière à Mira qui sort de la voiture avec sa robe de couleur blanche choisie par Milan donc bien évidemment de marque aussi. Une robe bien moulante qui traçait la forme généreuse de Mira. Sur des talons hauts de 15 cm, elle paraissait plus élancée. Franck et Ana les attendaient à l’entrée. -         T’es sublime Mira dit Ana en l’embrassant. -         Merci, toi aussi t’es ravissante. Les deux bonhommes se saluèrent juste avec une poignée de main. Les deux couples entraient dans la salle. Une salle pleine à craquer, une diversité vestimentaire, de 1ère jusqu’en dernière année, presque tous étaient au rdv. Discours d’ouverture, divers jeux ; l’alcool coulait à flots ; des personnes s’embrassant dans des coins stratégiques, des timides qui n’arrivaient pas à s’éclater. L’insolence et l’insouciance surplombaient. Mira et Milan étaient presque bourrés. Il la traina hors de la salle. -         Où allons-nous ? demandait Mira presque inconsciente et bourrée. -         Là où personne ne nous verra lui répondit Milan qui semble vouloir profiter du moment. Connaissant son amie et consciente de ce dont elle est capable, Ana n’a vraiment pas quitté Mira des yeux durant tout le bal. Les voyant s’éloigner, elle décida de les suivre, un choix que Franck désapprouve quand même. -         Elle n’est plus une gamine et tu n’es pas sa mère. Elle est consciente de ce qu’elle fait. -         Je n’ose pas croire un instant que tu puisses me dire des choses pareilles encore moins s’agissant de Mira. Si tu ne veux pas me suivre, reste ici mais ne m’empêche pas d’éviter que mon amie fasse une bêtise. Après ces mots, Ana s’empressa de quitter la salle et de les suivre. Franck attend quelques minutes mais décida finalement de la suivre à son tour. Arrivés vers le gymnase, Ana ne croyait pas ses yeux. Mira, accroupi devant Milan qui était adossé contre le mur avec sa braguette ouverte et son sexe dans sa bouche. -         Non mais Mira un peu de retenu s’écria Ana bouleversée et dégoutée. Peinant à se relever et à rester en équilibre, Mira ne semblait pas vraiment conscience de ce qu’elle faisait. -         ­Eh mec, t’as pas honte de toi ? Profiter d’une meuf alors qu’elle est bourrée ? lança sèchement Franck à Milan. -         De quoi te mêles-tu ? dit-il en rangeant son sexe et en fermant sa braguette. Milan se rapprocha de Franck et lui donna un coup de poing v*****t. -         Alors tu veux jouer le super héros ? Pour finalement te les faire toutes deux ? disait-il, énervé. Franck esquiva son coup de poing et le lui rendit un coup dans le ventre. Milan s’écroula sur le sol. -         Ne porte jamais plus les mains sur moi, et ne traite plus jamais ma copine de la sorte devant moi ! Vous les gosses de riches, vous pensez que tout vous appartient. Tu as chance que je ne tape pas les mineurs, si non, je t’aurais rendu ton compte. Avec l’aide d’Ana, ils trainèrent Mira jusqu’à la voiture et ils rentrèrent.  
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