II – Mais l’Église n’admet-elle pas certains cas de nullité ? – N’est-il pas question dans l’histoire de répudiations célèbres auxquelles elle finit par consentir ? – Je vous attendais là, Mesdames, reprit doucement l’abbé Bridouille, un excellent prêtre à double menton, mais à esprit humble et droit. L’Église a toujours été plus libérale que vos sociétés démocratiques en cette matière comme en bien d’autres. Miséricordieuse, avant tout, à la fragilité humaine, elle a constamment recherché des remèdes aux maux qui nous viennent de celle-ci. Alma Mater ! Oui, certes, elle a consacré, en vue des mariages malheureux, une jurisprudence séculaire dont le Code aurait mieux fait de s’inspirer que de sa vieille loi romaine antérieure à l’avènement du christianisme parmi les hommes. Elle a const


