6 À mesure qu’Amy s’approchait du manoir, son agitation grandissait, parvenue à la vue de ce dernier, elle tremblait de tous ses membres. Fénéla O’Sullivan devenait de plus en plus maussade, elle brusquait Amy continuellement. Depuis qu’elle avait attrapé froid, elle s’était plainte qu’Amy avait négligé de fermer les fenêtres, ou d’autres accusations encore plus stupides. Travailler dans ces conditions était un perpétuel cauchemar, son ventre se nouait à chaque fois qu’elle franchissait la porte de ce manoir, lui causant une oppression inextricable. Amy se représentait comme une brebis égarée, qu’une bête malfaisante n’attendait que le moment pour bondir sur elle et la dévorer. Cette image, très représentative, était celle des O’Sullivan. — Monsieur, il faut qu’elle se repose avec des so


