Sonia la pauvre est partie dans sa chambre et elle pleurait sans cesse.
Des heures passaient le petit-déjeuner n'est toujours pas arrivé alors Miguel a décidé de l'appeler pour savoir ce qui la retient tant.
-Miguel: Chérie qu'est ce qui ce passe, pourquoi le chauffeur n'a pas apporté le petit-déjeuner jusqu'à présent.
-Sonia: Désolé Miguel, le petit-déjeuner a brûlé, je n'ai pas fait attention à la sauce, je suis vraiment désolé.
-Miguel: Mais tu aurais pu m'appeler quand-même, bon ça fait rien. Mais dis moi pourquoi ta voie est-elle comme ça.
-Sonia: Ça va, c'est juste que je ne me sens pas bien.
-Miguel: Tu veux que je viens.
-Sonia: Non ça va, j'ai déjà pris le médicament, ça ira dans quelques minutes alors, t'en fait pas.
-Miguel: Tu es sûr?
-Sonia: Oui je suis sûre, baye... Il faut que je réagisse, Irina a peut-être un sale caractère mais, elle a raison, pour qu'une femme soit complète dans son foyer il le faut un héritier (ère), je ne dois pas être égoïste à ce point, non.
À l'entreprise
Je suis dans mon bureau en train de travailler, ma nouvelle secrétaire est arrivée avec un contrat de cinquante million de franc CFA.
-Puis-je entrer.
-Moi: oui entrez.
-Bonjour madame, je m'appelle Sofia et je suis votre nouvelle secrétaire.
-Moi: oh OK.
-Sofia: Madame voici le dossier de nouveau contrat, j'ai déjà vérifié les critères et tout va bien, vous pouvez le vérifier.
-Moi: Oui, nous devons être sûr avant de signer ou d'accepter quoi que se soit, merci mademoiselle Sofia, vous pouvez partir.
-Sofia: D'accord.
Dans la maison de Duque
L'homme est en train de penser à moi et à la manière dont nous avions rencontré mais, son ami Alexandre n'apprécie pas le fait qu'il s'intéresse à nouveau à une femme à cause d'un événement douloureux qui s'était passé il y a des années en France.
-Duque: Mais pourquoi je pense tant à cette fille, je n'arrive pas à l'enlever de ma tête.
-Alexandre: De quel fille parles-tu ?
-Duque: Je parle de Linda bien-sûr, la fille que...
-Alexandre: Oui, oui je sais de qui tu parles, mais tu ne crois pas que tu en fais trop là.
-Duque: Pourquoi ?
-Alexandre: Parce-que tu ne sais rien d'elle et ce n'est pas une bonne fille pour toi, tu as déjà oublié ce qui s'était passé en France.
-Duque: Ne me rappelle pas ça maintenant, je suis un homme et j'ai besoin de quelqu'un dans ma vie.
-Alexandre: Et tu penses que cette fille Linda est parfaite pour toi.
-Duque: J'en sais rien mais, je crois qu'avec le temps on le saura.
-Alexandre: Je n'apprécie pas ça et je ne veux pas qu'une autre peste vient détruire ta vie à nouveau.
-Duque: Relaxe, je ne suis pas un fou et je peux très bien m'occuper de moi-même.
-Alexandre: si tu le dis.
Le soir dans notre manoir.
Moi et mon frère on est rentré à la maison, je pensais que j'avais bien caché ma voiture et que personne n'allait la voir mais, ma grande soeur Hilda l'a vu.
-Hilda: Je t'attendais petite soeur.
-Moi: Et pourquoi ?
-Hilda: Parce que tu dois nous donner une explication à propos de ça.
-Moi: Qu'est-ce-que tu cherchais dans ma voiture.
-Hilda: J'étais juste curieuse de savoir pourquoi ma cher petite soeur a lassé sa voiture à la maison et partir dans une autre qui n'est pas la sienne mais, je suis tombé sur ça.
-Moi: tu aimes fouiller dans les affaires des autres, ça, n'est pas ton problème, occupe toi de tes oignons.
-Hilda: OK, comme tu veux... papa, papa s'il tu plaît vient.
-Moi: Mais qu'est-ce que tu fous Hilda?, pourquoi appelles tu papa?
-Hilda: Toi tu es une fille sans coeur, on s'inquiète pour toi et c'est comme ça que tu nous traites maintenant, s'il arrivait quelque chose de grave, que ferons nous.
-Mon père: Qu'est ce qui se passe Hilda ?
-Hilda: Regarde, papa ta fille chérie a fait un accident et elle n'a rien dit.
-Mon père: Quoi! chérie est ce que tout va bien?, tu n'as pas blessé.
-Moi: Je vais bien, ce n'est pas grave papa, c'était juste un petit accident.
-Hilda: Comment peux-tu dira ça? tu es vraiment négligente toi, tu ne te préoccupes même pas de nous.
-Mon père: Linda tu ne peux pas cacher une chose de ce genre, il faut nous mettre au courant.
-Moi: Je suis désolé papa, je te promets que je ferai attention la prochaine fois.
-Mon père: C'est d'accord, tu viens juste de rentrer et tu as besoin de repos, donc va dans ta chambre, après on parlera de ton premier jours au bureau.
-Moi: OK.
Hilda
Toute mes efforts sont en vains, j'ai tout fait pour que papa gronde cette fille mais, rien de tout cela est arrivé. Ma petite Linda je te promets que je vais continuer à te pourrir la vie de telle sorte que, maman et papa n'arrivera plus à te faire confiance, ça c'est une promesse que je te fais.
La nuit
Sonia essayait de convaincre son mari d'épouser une autre femme pour qu'il puisse avoir d'enfant puisqu'elle est incapable de tomber enceinte.
-Miguel: Chérie lorsque je parlais avec toi au téléphone ce matin, tu...
-Sonia: Il faut qu'on parle Miguel.
-Miguel: Est ce qu'il y'a un problème ?
-Sonia: Pas vraiment, je veux qu'on discute de notre avenir, Miguel c'est vraiment important.
-Miguel: OK, j'espère qu'il n'y a rien de grave.
-Sonia: Ça dépend de comment tu vas le prendre... Chéri je sais que tu m'aimes et je sais aussi que tu ne me laisseras partir pour rien au monde, donc j'ai une proposition à te faire.
-Miguel: De quoi veux tu me parler au juste?
-Sonia: Je veux que tu épouses une autre femme.
-Miguel: Quoi!
-Sonia: Oui, Miguel tu es l'aîné de la famille et c'est ton devoir d'avoir un enfant, je suis incapable de te le donner mon amour, s'il tu plaît mon amour je...
-Miguel: Stop, est ce que tu es consciente de ce que tu me demandes là, je suis sûr qu'il s'est passé quelque chose ici et c'est pour cela que tu étais triste au téléphone.
-Sonia: Non, non pourquoi tu dis ça?
-Miguel: Je te connais Sonia et je sais que tu mens, est ce que mes parents t'ont dit quelque chose.
-Sonia: Non, personne ne m'a dit quoi que se soit, c'est mon idée.
-Miguel: Je te le demande pour la dernière fois, tu sais que je déteste le mensonge, principalement quand il vient d'une personne que j'aime.
Sonia
Mon mari est quelqu'un qui s'énerve rapidement, si je refuse de lui dire la vérité, il sera en colère contre moi mais, si je décide de lui dire la vérité, il deviendra insupportable et personne ne pourra le calmer.
Les deux se discutent dans leur chambre et on entend même leur voie.
-Moi: Qu'est-ce qui se passe là-bas ?
-Irina: Ils se disputent je crois.
J'étais très inquiète d'entendre mon frère criait aussi fort sur sa femme, mes parents sont sortis, soudain je l'ai vu sortir de la chambre, il a l'air furieux et sa femme tentait de l'arrêter mais, elle n'a pas pu. Miguel se dirigeait vers Irina avec une telle rapidité et il criait le prénom de Irina.
-Miguel: Irina, Irina.
-Irina: Oui.
-Miguel: Qui t'a donné l'autorisation de parler à ma femme comme tu l'as fait ce matin, dis-moi qui?
-Irina: Je, je, je ne sais pas de quoi tu parles Miguel, qu'est-ce-que ta femme t'a dit exactement.
-Miguel: Tu me demandes, je te jure que si tu n'étais pas une femme ou ma belle-sœur, je t'aurais défiguré le visage.
-Moi: Calme toi Miguel, dis-moi se qu'il se passe.
-Miguel: Tu t'imagines que cette idiote a osée insulter Sonia, elle a osée la traiter de stérile et d'une domestique.
-Moi: Quoi! mais pourquoi ?
-Irina: Est ce que c'est faux, je sais que la vérité blesse mais, c'est la pure vérité.
-Miguel: Si tu ouvres encore ta bouche pour dire de n'importe quoi, je vais...
Samuel est arrivé et il a intervenu.
-Samuel: Tu vas faire quoi?
-Moi: Vous devez arrêter ça tout de suite.
-Miguel: Attend Linda, il veut savoir ce que je vais faire à sa femme, Samuel je te jure que si tu ne fermes pas la bouche de ton épouse, je vais lui donner une bonne leçon qu'elle n'oubliera plus jamais de sa vie.
-Samuel: Tu ne feras rien, tu sais pourquoi, parce que tu es un lâche et un lâche ne peut jamais confronter un homme comme moi.
-Moi: Samuel tu ne peux pas lui parler comme ça, je te rappelle qu'il est ton grand fère.
-Samuel: Et alors.
Les deux ont commencé à se bagarrer, personne n'a pu les séparer. Mon père et ma mère sont arrivés. Irina est allée gifler Sonia dans son côté.
-Irina: Tu es jalouse de moi, tu es allé monter ton mari contre nous pour pouvoir te venger de moi.
-Sonia: Tu es une hypocrite et balourde, je ne vais pas me rabaisser devant toi, tu as dit que je suis jalouse de toi mais c'est tout au contraire, c'est plutôt toi qui es jalouse de moi parce-que tu n'arrives pas à me voir heureuse avec mon mari et parce qu'il est plus important que lui.
-Irina: retire ce que tu viens de dire.
-Sonia: pourquoi ? la vérité blesse n'est ce pas.
-Mon père: Qu'est ce que je vois comme ça? vous vous battez dans ma maison, ma propre maison.
-Moi: C'est bien que vous soyez là.
-Ma mère: Quelqu'un peut m'expliquer ce qu'il se passe ici.
Samuel n'a pas de force pour battre avec Miguel, il saignait beaucoup.
-Ma mère: C'est de ça que je t'avais parlé Joseph, nos enfants s'entretuent sous nos yeux.
-Joseph: Vous m'avez déçu aujourd'hui, qu'ai-je fait de mal pour mériter une telle manque de respect venant de votre part, Miguel tu es l'aîné de la famille mais, tu t'es permit de te comporter comme un bon à rien.
-Miguel: Papa il y'a une raison.
-Mon père: Peu importe la raison, tu n'aurais pas dû te battre avec ton petit frère. Je ne veux rien entendre de plus, que chacun rentre dans sa chambre, j'ai besoin de me reposer car j'ai passé une longue journée aujourd'hui.
-Ma mère: je n'arrive pas y croire.
Nous sommes tous partis, Hilda est arrivé au dernière minute, elle ne comprenait pas ce qui s'était passé. C'était vraiment mauvais de voir deux frères qui se bagarraient comme des inconnus, j'avais mal à digérer tout ça, donc je suis sortie de la maison pour me rafraîchir.
Je marchais sur la route, il faisait sombre mais, je n'avais pas remarqué parce-que j'étais ailleurs, tous que je voulais c'était d'oublier ce qui s'est passé chez moi et j'avais aussi mon téléphone avec moi. Soudain deux bandits s'étaient apparus devant moi avec deux couteaux à la main.
-Bandit: Hé toi, où est ce que tu vas comme ça, donne nous ton téléphone et tous que tu as avec toi.
-Moi: Mais qui êtes vous ? qu'est-ce que vous me voulez?
-L'autre bandit: Est ce que tu es sourde ou quoi, donne nous tous que tu as.
-Moi: Mais, mais je n'ai rien sur moi, s'il vous plaît laissez-moi partir.
-Bandit: OK comme tu n'as rien sur toi, nous ne pouvons pas non plus laisser une si belle fille partir comme ça, il faut que nous passons de bon temps avant.
-Moi: Ne faîtes pas ça s'il vous plaît, au secours aidez-moi.
-Bandit: ferme là ou je te tranche la gorge.
C'était horrible, heureusement pour moi, Duque passait par là et lorsqu'il a entendu ma voie, il a tout de suite arrêter sa voiture pour venir à mon secours.
-Duque: lâchez la tout de suite.
-Bandit: passez votre chemin, ça ne vous regarde pas.
-Duque: Oh vraiment, voyons ça. Qu'est-ce-que vous direz de cet arme, vous savez que votre coûteux ne sont pas aussi rapide qu'une balle n'est ce pas.
-Bandit: ohohoho on se calme OK, je vais la relâché mais, promettez moi que vous ne tirez pas sur nous.
-Duque: Je vous promets.
-L'autre bandit: C'est un p****n de blanc, tu peux partir mademoiselle, on se casse d'ici vite.