UN HOMME EST MORT, UN SEUL LE PLEUREYAHIA BELASKRI Avril 2011 Mon téléphone sonne, discrètement, il vibre en fait. En ouvrant les volets, un morceau de ciel bleu, d’un bleu clair, s’ouvre entre les maisons du quartier historique de la ville, Valencia. C’est une belle journée qui s’offre à moi. Déjà cinq jours que je suis ici, à la recherche d’un personnage qui m’enchanterait dans cette ville espagnole paisible et agréable. Dans les musées et les bibliothèques, dans les livres et les mots de la langue, dans les quartiers de la ville comme celui d’El Carmen ou de Russafa, dans les rues de las Torres-de-Quart ou las Torres-de-Serrano, j’essaie de mettre mes pas dans les siens, m’arrêtant au croisement des calles de Cadiz et de Puerto-Rico, à la terrasse de La Recoleta, petit café sympathiqu


