Mon inspiration parisienne
Les oiseaux virevoltaient dans le ciel, je ne pouvais m'empêcher de chantonner, j'adores Paris ! Je le murmure à moi même encore une fois pour en être sur je suis à Paris ! Je regarde autour de moi, alors que je suis à la gare du Nord, mon sac de voyage à la maison.
Je fouille dans mes poches, à la recherche d'un chouchou pour attacher ma tignasse de cheveux roux. Mes cheveux sont très longs, mais tellement épais, on m'a longtemps appelée la furie parce que je fonces sans réfléchir.
Comme aujourd'hui, je me suis levée de mon lit, et j'ai prit un bol de céréales puis j'ai lu la citation qu'il y avait sur le paquet : "croit en tes rêves"
C'était un signe du destin, alors je me suis levée et j'ai dit à mes parents :
-Papa maman je vais aller à Paris.
Je ne leur demandais aucune permission, je les informais juste, ma soif de l'art est bien trop forte pour que je restes à Montpellier, après tout il n'y avait que Paris qui pourrait accueillir une artiste aussi avide de renouveau que moi.
Je prends une carte qui trainait sur un kiosque, demande à la gérante du kiosque :
-Où puis je trouver le Louvre ?
Elle me sourit, avant de me dire :
-La carte c'est cinq euros madame.
Je penche ma tête sur le côté, fouille mes poches, cinq euros c'est tout ce qui me restes, mais que valent cinq euros devant l'immensité de mon rêve. Je lui tends donc les cinq euros, qu'elle attrape de sa main droite, malgré moi je n'arrive pas à la laisser prendre mes cinq dernier euros, et elle force ma main pour pouvoir les encaisser. Elle a l'air énervée pourtant elle m'indique où se trouve le Louvre.
Je n'ai plus d'argent alors je marche à pied. Paris est tellement beau, je regarde autour de moi, que se soit les Moulures, ou encore les pavés gris, Paris est magnifique., sur le chemin du Louvre, je chantonne un air Disney que j'adore :
- J'irais j'irais toujours de l'avant, j'irais au bout du rêve, au bout du rêve si je me trompe il suffit que je me relève, rien ne pourra m'arrêter j'irais au bout du rêve.
Après de longues minutes de marche, je passe devant une allée, remplit de petites boutiques vendant, des tours Eiffel, des tasses et tes t-shirt "i love Paris".
Je suis une grande place quand je me stoppe, me mets à chantonner et à danser au rythme de la musique ;
- Et comme le disais mon père tu réussiras un jour, regarde bien tes erreurs fait le avec amour, et puis chaque matin je me mets au travail je vais gagner cette bataille, j'irais toujours, toujours de l'avant, j'irais au bout du rêve, au bout du rêve, si je vois des obstacles je les soulèves !
Je Chantonne même si je dois avouer que je ne connais pas vraiment les paroles et improvise des pas de danses, je sens la jupe écossaises que je portais flotté élégamment alors que je me remue énergiquement au rythme de la musique, claquant des mains et des doigts, dans l'espoir de faire rêver Paris.
Cependant personne ne se retourne, personne ne me rejoint, alors je décide d'en rester là . Je continue ma route, traverse le grand passage piéton et je suis arrivée au Louvre !
- A mes pieds Paris ! hurles-je.
Que c'est beau, je lis sur une place palais des tulleries. Des gens sont assieds autour d'une fontaine, je me saisis d'une de ses chaises, me met debout hurle :
-Bonjour Paris ! Je me surnomme Paris, ce que j'aime plus que tout c'est toi Paris alors par ce poème laisse moi te dire à quel point je t'aime.
Je fouille mon sac à dos, à la recherche de mon Calepin mais je ne le trouve pas. L'espace d'un instant, je panique, puis mon regard se pose sur cette fille. Elle était assise vers les jardins non loin de la fontaine. Je ne sais pas pourquoi mais elle m'inspire, je laisse mon sac tomber par terre, Alors que les regards que j'avais engendré suite à mes hurlements étaient posés moi ; se demandant surement quelle mouche a bien pu me piquer.
Cependant grâce à elle je sais quoi dire, j'inspire, place ma main sur ma poitrine, avant de dire à voix haute :
-Paris ma muse !
Paris ma chère muse !
Dans les rues de cette capitale
Ma grande âme ne peut que te déclarer ma flamme
Des baisers des oiseaux chantant soir et matin
Et tout ce que l'Idylle a de plus enfantin.
De l'existence de Shakespeare à notre ère
Tout le monde t'adore de toute manière.
OHR Paris !
ma ville, ma vie.
Offre nous non loin de la seine
Encore un de ses couchés de soleil qui nous rend capable de plonger dans un rêve éternel.
Je descends de la chaise, sourit aux personnes qui me filmaient avec leurs téléphone. Cette fille qui m'a inspiré, applaudit elle aussi, je me dirige vers elle, puis lui dit :
-Bonjour je m'appelle Paris, veux tu bien être ma muse ?