Olivier l’avait prévenue : c’était un mot qui écorchait l’oreille de Nadia Callenzara. — Le mot vous choque ? Vous vivez pourtant ensemble… — Le mot ne me choque pas. Simplement, il n’est pas approprié, car il sous-entend une autorité chargée de faire respecter des règles… — Ce n’est pas ainsi que ça fonctionne ? — Non. J’ai été la première à venir implanter ma yourte avec Honoré Dioulasso, mon compagnon et, comme je vous l’ai dit, avec l’accord de monsieur Riguidel. — Vous avez signé un contrat de location, ou quelque chose comme ça ? — Non. Nous nous sommes tapé dans la main et, entre monsieur Riguidel et moi, cela suffit. — Que prévoit cet accord ? — Qu’on ne pourra installer que des yourtes sur ce domaine. — C’est-à-dire… — C’est-à-dire qu’il ne sera jamais possible d’install


