VII – LES VOIX MYSTÉRIEUSESCe même soir, mais à une heure un peu moins tardive, – c’est-à-dire alors que les bourgeois et manants du quartier Saint-Honoré, fatigués du joyeux branle qu’ils s’étaient permis de danser autour des ruines fumantes de la Maison Maudite pour célébrer sa destruction, se préparaient à dormir sans plus avoir à redouter les cauchemars des précédentes nuits, – Solange de Villeneuve-Marsan, précédée d’un porte-lanterne, regagnait l’hôtel du faubourg, sous la conduite de miss Huming. La jeune fille avait tenu à aller faire ses dévotions à Saint-Germain-des-Prés pour remercier le ciel du retour de son père et de la bonne entente qui semblait enfin s’être établie entre ses parents. Elle avait hâte de rentrer, n’ayant qu’une confiance médiocre en cette Anglaise dont elle


