V

1410 Mots

VLe dimanche matin, le soleil brillait. L’air était vif et piquant. Marie se réveilla tôt, bien reposée, décidée à préparer son premier cours dans la matinée pour avoir l’esprit libre ensuite. Elle ouvrit les volets partout, contempla les prés qui s’étendaient derrière la maison. La veille, les Lecanuet lui avaient donné du lait frais, du beurre salé, ainsi que du pain fait à la maison. Le placard anti-souris était rempli de café, de thé, de riz et de provisions diverses. Chaque bocal portait une date de péremption de la main de Marguerite. Le petit déjeuner, disposé sur la toile cirée à carreaux rouges de la cuisine, fit penser à Marie à une publicité où l’on voit un paysan parler à son chien de ces temps où le beurre « avait le bon goût de la campagne ». Comme Mathilde, le chien de la t

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