_ mon amour ? Tu ne viens pas dormir, j'ai fais le lit. Disait Assia en se posant sur les genoux de son amant.
_ Assia? est ce que ce ne serait pas préférable qu'on dorme séparément ?
_ mais pourquoi ? Qu'est ce qu'il se passe?
_ rien ma belle. Je suis malade et tu es terrible Assia. Tu ne me laisseras pas tranquille.
Assia le riait bêtement et avec moquerie.
_ je te jure que je serai tranquille. Disait-elle entre ses rires.
_ ah tu ris ? Assia tu es plus forte que moi je te jure. J'ai pas honte de le dire. Tu vas me tuer sur le lit un jour.
_ jamais je ne tuerai mon futur mari. On va dormir je serai inerte. Lève toi.
Assia l'aida à se relever pour se diriger dans leur chambre.
La chambre était tout sauf une chambre célibataire. Des pétales de roses ornaient leur passage jusqu'au lit et une forme de coeur au dessus de ce lit. Une lumière rouge tamisait la chambre, une odeur agréablement paradisiaque embaumait la pièce. Une jolie vase tournante posée exprès sur un table au coin arborait dedans grâce à sa transparence, des perles de reins de toutes couleurs. Un cercle de bougies non allumées entouraient le lit.
Lahad était resté scotché au pas de la porte de sa chambre transformée à tel point qu'il ne la pas reconnu.
Il tourna son visage sur tous ses trucs et machins choses avant de se retourner interloqué vers Assia.
_ ne me regarde pas comme ça. Tu es malade et je veux te soigner.
_ non non, je suis pas en forme Assia.
_ l'appétit vient en mangeant. Ton petit Abdou va bien alors laisse moi faire.
_ Assi.......
Il n'a pu terminer sa phrase que Assia plaqua ses lèvres sur les siennes pour qu'il se taise.
_ tu es dingue Assia. Tu es sûre que t'as pas la maladie de dengue ?
_ que Dieu m'en préserve. C'est toi qui es malade ici. Je vais être ton médecin.
Elle ferma la porte à double tour. Prenant la main de Lahad comme qui accompagne son enfant pour qu'il aille à l'école. Lahad était vêtu d'un pantalon et tee-shirt en coton de couleur blanche. Assia le dévêtit jusqu'à ce qu'il soit en boxer noir. Le mec il se laissait faire comme un gamin.
Il allait s'assoir sur le lit, lorsqu'il reçut un ordre de sa daronne.
_ hunhun. Debout mon nutella. Reste debout.
Le mec exécuta les ordres.
Assia prit un boxer de couleur rouge posé sur le lit. Faisant exprès de contourner Lahad en touchant ses Abdos. Rien que ce petit geste, son partenaire émit un gémissement lourd mais sexy.
_ tu trembles chéri?
_ Assia je suis malade, stp.
Elle termina ce qu'elle avait commencé sans faire attention à sa dernière phrase. Il était nu à présent,mais quelques secondes après, le boxer rouge épousait parfaitement son cul. Il était allongé sur le lit pendant que Assia enlevait sa tunique et faisait voir sa robe de nuit en dentelle et brodé finement cotonneux. Elle était presque nue cette diablesse.
Elle éteignit la veilleuse et d'un seul bouton manipulé, les bougies s'allumaient.
Elle rejoignit son homme sur le lit et commença à l'embrasser. A sa grande surprise, Lahad se positionna au dessus d'elle.
_ tu es une dévergondée Assia tu es incorrigible. Tu ne te lasses jamais de ma queue hein.....
Il l'embrassait partout dans son corps créant en elle des sensations intenses.
Arrivé dans le coin très reculé où habite *Anna Ndiaye*, il dévêtit son slip, comme un sage homme très curieux et bandit en préparation pour accouchement, il pointait les genoux de Assia en haut pour explorer on ne sait quoi nous.
_ comment tu fais ?
_ quoi ?
_ comment tu fais pour être toujours comme une fille vierge?
_ c'est un secret. Fais ton job et arrête de parler. Fais moi crier,b***e moi très profondément. Fais moi jouir.
_ avec plaisir princesse. Tu es belle. Ton corps est magnifique. Tu me rends fou.......
Il se passa des choses indicibles, des trucs bizarres, des cris de gémissements et de jouissances assez fort. Des griffures, des lèvres d'en haut comme d'en bas gonflées. Le mec criait, un moment Assia avait cru que Lahad pleurait, peut-être. Leur corps ne formait qu'un.
Fatigués,comblés et en sortant tous les deux gagnants de leur combat, tout nus sous la couette, la tête posée sur le torse de Lahad, la discussion après l'amourerie pouvait maintenant commencer.
_ comment tu as trouvé le malade ?
_ excellent. J'avais l'impression lorsque j'avais pris petit Abdou et tes deux boules en sucette que tu pleurais. C'était le cas ?
_ tu allais me tuer. C'était comme si tu avais un ballon que tu gonflais, ça peut faire pleurer n'importe qui. C'était intense. Je croyais que j'allais m'évanouir.
_ humm, intéressant.
_ tu es exceptionnelle. Je t'aime ma future femme.
_ je t'aime encore plus. Tu es le seul homme qui existe au monde, qui a et qui aura l'exclusivité de me voir toute nue. Mon corps t'appartient et moi en personne.
_ le mien est déjà à toi. Mais on va faire un pacte.
_ lequel ?
_ on va jeûner jusqu'au mariage.
_ impossible. J'ai des infusions à boire et médicaments à avaler.
_ ne me fais pas rire Assia. On ne va plus faire l'amour jusqu'au mariage, c'est ce que je voulais dire.
_ thiooooo , ok c'est d'accord.
_ tu en es sûre ?
_oui très sûre.
_ OK. Autre chose. Tu sais qu'on ne peut pas continuer de vivre en concubinage comme ça. Bientôt tu seras mienne alors je te propose que tu déménages. Je vais te trouver dès demain un appartement que je vais payer le temps qu'on se marie.
_ je serai toute seule chéri et ici les appartements sont chers.
_ je viendrai te voir et ne t'inquiètes pas. Pour la location. Mais n'empêche, il faut te réconcilier avec ta mère. Parle avec elle et votre différend sera réglé.
_ je le ferai inchala. L'appartement sera dans quelle localité ?
_ au fait l'immeuble appartient à Lamine, celui qui va se marier samedi. L'appartement est à la patte d'oie, patte d'oie builders.
_ d'accord c'est assez loin mais ça va. Dis moi comment tu as connu ce Lamine Diarra ?
_ on s'est connu à peine 6 mois, il voyage beaucoup c'est pour ça que tu ne le connais pas. Sa mère était une promotionnaire de mon père à l'Université de Dakar dans la faculté de droit. Un jour, mon père m'a commissionné dans l'entreprise de son petit frère à Lamine. Un homme arrogant et hautain je te jure.
_ qui ça ? Demanda-t-elle exprès pour qu'il lui parle de ce petit frère.
_ le petit frère de Lamine. Il s'appelle shérif je crois. Il était en réunion ce jour là donc je l'ai attendu presque une heure jusqu'à ce qu'il finisse. Sa secrétaire lui a fait savoir que j'étais là mais il est resté 30 minutes de plus, faisant des va et vient sans me saluer. Je croyais même qu'il ne savait pas que c'est moi le fils de l'ami de sa mère mais il s'est pointé après un retour de ses vas et vient devant moi, me saluant froidement en m'invitant dans son bureau. Il n'a même pas attendu que je m'assoie qu'il m'a donné la commission et m'a remercié pour me signifier qu'il a du travail. Je lui ai parlé durement en criant jusqu'à ce que ses oreilles bourdonnent cet idiot.
_ mais il n'a rien fait.
_ quoi ? Il m'a fait perdre mon temps et ne s'est pas excusé. Il a été vraiment idiot très discourtois et impoli. C'est après que Lamine est venu, m'a supplié de me taire et sortir calmement. Il m'a fait savoir qu'il était comme ça impoli et sans éducation.
_ son propre frère ?
_ oui. Et c'est comme ça que je lui ai dit qui j'étais, il m'a invité dans le restaurant d'à côté , on a prit un verre ensemble et il m'a raconté tant de chose sur son petit frère. Il s'avère qu'il n'est pas le fils de son père.
_ quoi ? Il le sait ?
_ non, c'est une histoire de famille disons un secret de famille.
_ ce n'est plus un secret ça. Mais Lamine aussi a déconné grave de te le confier hein.
_ ce bâtard mérite qu'on lui raconte la vérité. Il est hautain ce mec.
_ c'est comme ça que tu as connu ce Lamine ?
_ oui et depuis quoi qu'il ait besoin aux impôts et domaine c'est moi qui le gère. C'est un mec bien très sympa. Pourquoi tu ne veux pas aller à la cérémonie ?
_ rien, j'ai pas envie. Vas y tout seul.
Sachant depuis ce matin que Lamine Diarra n'est personne d'autre que le frère de sa potentielle victime d'autrefois nommé shérif. Assia voulait en savoir plus car l'homme que Lahad lui avait montré en photo n'avait pas de trait aucun avec shérif. Et il venait de confirmer ses doutes.Elle naviguait sur sa page f*******: et tomba sur une photo souvenir de famille où shérif était gosse. Comme elle pense en son for intérieur que la mission est cassée et annulée dans la cour de cassation par madame le juge Anna Ndiaye, elle s'est dit qu'elle n'avait plus rien à faire de cette famille ce qui par contre, ne l'empêcherait pas de creuser une nouvelle piste.
_ qui est le père de ce shérif ? Lamine te l'a dit ?
_ non. Son père est en tout cas bien vivant.
_ c'est ahurissante comme histoire.
_ très même. Au dodo miss colombo. Et arrête de masser Georges.
Dans un autre endroit, Anna Ndiaye tenait une discussion avec son amant mais pas dans sa chambre cette fois ci, ils étaient au salon bien vêtus et très sage.
_ ...... franchement t'avais pas à me faire ça Anna. Je ne suis pas venu vers toi pour jouer, je veux que tu sois ma deuxième femme.
_ cheikh, je prends mes devants tout simplement. Ma chambre est la tienne tout comme mon corps, tu n'as pas de sens interdit dans cette maison. Maintenant donne moi mon argent.
_ tient. Lui tendit-il. C'est une enveloppe de 3 millions la semaine prochaine tu auras les 2 qui restent.
Anna Ndiaye prit l'enveloppe qu'elle mit dans son sac.
_ je t'avais dit que j'avais deux conditions pour ne pas dévoiler notre idylle. La deuxième est très simple. Fait en sorte de marier Lahad à sa cousine, une amie , parent je ne sais quoi, d'ici d'un mois. Parles-en avec lui dès ton retour.
_ mais il est avec ta fille non ? Pourquoi tu ne veux pas de cette union ?
_ pour notre bien nous tous. Assia t'a vu avec moi désagréablement. Je lui ai promis aujourd'hui que je vais la marier avec ton fils pour qu'elle se taise. Tu n'aimerais pas être là le jour où elle dira tout à ta femme car elle en est capable, c'est une coupable je la connais. Prend tes devants et marie ton fils.
_ tu as raison. Je réglerai ce problème. J'ai une condition moi aussi.
_ laquelle ?
_ plus de chantage entre nous. Stp Anna.
_ acceptée , mais il me faudra d'abord mes 2 millions.
_ aucun problème.
_ tu passes la nuit ici ?
_ si tu m'invites bien sûr. Madame est toujours en voyage.
_ et tes autres enfants ?
_ Malick a déménagé avec sa femme et Astou est en voyage d'étude.
_ n'est ce pas c'est Malick ton aîné ?
_ oui, vient ensuite Lahad suivi de Astou.
_ alors tu es invité. On va dans ma chambre. Disait elle en devançant son amant faisant exprès de dandiner ses fesses jusqu'à faire entendre ses perles de rein au grand bonheur du magistrat.
Le surlendemain vers 16h
Habillé d'un beau joli mignon getzner de couleur blanche faisant de lui l'homme le plus beau de cette planète bleue. Shérif marchait à pas lent vers le salon principal de sa mère au regard surpris de cette dernière.
_ shérif qu'est ce que tu fais là ? Tu ne devrais pas être à la mosquée ?
_ si seulement je le pouvais maman!
_ ça veut dire quoi ? Interrogea-t-elle apeurée.
_ beh Lamine m'a carrément interdit de mettre mes pieds dans sa maison et loin de la mosquée où se déroule le mariage. Disait il en s'asseyant.
_ pourquoi il t'a dit ça ? Mais qu'est ce qui lui prend ? Je vais parler avec lui. Il a vraiment tort de faire ça à son propre frère. C'est quoi cette histoire encore ?
_ il me déclare la guerre. Une guerre que je ne vais pas répondre maman à cause de toi.
_ ne lui répond pas tu as bien fais. Je vais lui dire mes quatre vérités. Où est Abdourahmame maintenant, tu n'étais pas censé y aller avec lui ?
_ nous étions ensemble chez moi lorsque Lamine m'a appelé pour me dire de ne pas me fatiguer. Abdourahmame ne voulait même pas y aller mais je lui ai prié d'y assister.
_ tu as agis en tant que responsable shérif. Ne sois pas vexé contre lui....
_ si Maman je suis très en colère contre lui. Je ne lui ai rien fait de mal, jamais je ne lui causerai du tort. C'est mon frère et je respecte les liens du sang moi. C'est quoi son problème? Si je lui ai fait quelque chose qu'il m'en parle directement. Franchement je ne comprends plus.
_ calme toi je vais le gérer. J'en parlerai à ton père dès qu'il revienne de ce mariage. Il est hors de question qu'on laisse passer ça. Disait maman sira très en colère..... Tu vas attendre ton père ?
_ je crois que non. Je vais me balader un peu.
_ tu es élégamment élégant chéri. Disait Assia
_ merci princesse. J'y vais maintenant je ne veux pas être en retard.
_ d'accord vas y bébé.
Ils s'échangèrent un long b****r avant de se dire au revoir.
_ je t'aime comme la tuberculose aime le sommet du poumon. Dit Assia contre les lèvres de son amant.
_ c'est quoi ça encore. Demanda Lahad en riant..... Aller bye. Je t'aime.
_ à tout à l'heure.
Elle aimait tout sauf être seule. Assia décida de se refaire une touche de maquillage prit son sac direction sea plaza.
Sans but précis, shérif opta de faire quelques course pour maman Amy.
Arrivée au sea plaza, Assia bouscula involontairement à l'entrée un homme qui sortait tenant avec lui des sachets.
_ pardon mons......
_vous ?
_ désolée monsieur le directeur je ne l'ai pas fait exprès.
_ on peut se tutoyer je crois. Appelle moi shérif.
_ d'accord désolée encore une fois disait Assia en voulant prendre la poudre d'escampette.
_ attend Assia. Disait shérif avec une voix douce.
Celle-ci se retourna très surprise de son appel pour lui répondre.
_ je peux t'accompagner à l'intérieur ? Si ça ne te dérange pas bien sûr.
_ heu..... Oui aucun problème.
Shérif appela medoune son chauffeur pour qu'il vienne prendre les sachets.
Libéré de ses sachets pleins de légumes, shérif accompagna Assia à l'intérieur.
Bonne Lecture