IV MARSYAS. Dans ce grand Vatican tout rempli de merveilles, À l’angle d’un plafond des peintres recherché, On voit par Apollon Marsyas écorché. Près de là sont les saints et les muses vermeilles. Au tronc d’un arbre mort, le rimeur accroché Baisse son front couvert de hontes non pareilles. Du pitoyable sort de l’écorcheur d’oreilles, Le Dieu tranquille et fier semble fort peu touché. L’œuvre est de Raphël. Depuis le second Jules, Là le Pape signait ses rescrits et ses bulles : C’est un lieu presque saint. J’ai rêvé, j’ai trouvé : Marsyas n’est point là, sans doute par rencontre ; Il est pour enseigner : À mon avis, il montre Que ce n’est point péché qu’épiler Legouvé,


