J’ai à peine fini ma phrase que le petit sentier apparaît. Je mets mon clignotant à droite et j’amorce la décélération. Je m’engage sur la piste et je m’arrête au ras du portail. L’endroit à l’air calme, mais malheureusement, mon véhicule est visible de la rue. Bon, il y a peu de passage et les quelques voitures qui passent roulent vite. Je pense que nous serions bien ici. De toute façon, j’en ai marre de rouler à la recherche de ce lieu parfait, celui-ci fera très bien l’affaire. Nous passons sur la banquette arrière, commençons à nous faire des câlins et entamons les préliminaires. Mais je m’aperçois rapidement que la configuration des places arrière de ma Dodge n’est pas adaptée pour la position sexuelle que nous voulons faire. En plus, il commence à faire chaud dans l’habitacle, c’est inconfortable. Je ne me sens pas bien, je ne suis pas à mon aise. Je propose à Nawelle de sortir du véhicule et de marcher un peu dans la forêt pour faire l’amour dans la nature. Nous nous enfonçons d’une centaine de mètres dans les bois quand nous trouvons un espace entouré d’arbres et d’arbustes qui a l’air approprié pour notre petite partie de jambes en l’air à l’abri des regards indiscrets.
Nous regardons autour de nous, ne voyons personne. Nous distinguons à peine ma Dodge Charger, nous nous sommes légèrement éloignés du sentier. Nous entendons de temps en temps le passage des voitures au loin, mais à part ça, rien. Seulement le bruit de la nature, les oiseaux qui chantent, les insectes qui volent, le battement d’ailes d’une libellule passant par-là, le bruissement des feuilles des arbres agitées par le souffle du vent, les sons d’un ruisseau lointain qui se jette dans le lac de Biscarrosse, mais pas de bruit humain. Nous recommençons à nous embrasser fougueusement, la température monte rapidement entre nous. Nous enchaînons sur les préliminaires. Nawelle ouvre ma chemise, m’embrasse sur le torse, puis descend lentement vers mon bas ventre. L’excitation est à son comble quand elle entreprend une f*******n. J’ai très envie d’elle, Dieu que c’est bon. Au bout de quelques minutes, j’y mets fin pour éviter d’avoir un o*****e précoce. Nawelle se relève, nous nous embrassons de nouveau et, en même temps, je fais descendre sa jolie petite culotte en dentelle le long de ses magnifiques jambes. Puis je lui enlève son haut que je jette négligemment à côté de nous. Je parcours son corps de mes lèvres jusqu’à atteindre son entrejambe. Elle s’adosse à un arbre pendant tout le temps que dure le c*********s. Puis c’est à son tour de m’arrêter après avoir eu un premier o*****e.
Elle ne me dit rien, mais son regard parle pour elle. Nawelle me fait comprendre sans un mot qu’elle est prête pour le sexe anal. Elle m’embrasse une dernière fois avant de se mettre à quatre pattes. Son corps est magnifique, ses fesses bombées m’excitent. Je les caresse, je les embrasse, les mordille, puis je me dirige vers son anus. Je ne veux pas lui faire mal, je n’ai pas de lubrifiant sur moi donc j’entreprends un anulingus. J’y passe le temps nécessaire pour que Nawelle lâche prise. Elle adore ça, à tel point qu’elle arrive à avoir un deuxième o*****e. En même temps que je pratique l’anulingus, j’introduis mes doigts en elle afin de dilater son anus. Tout se passe bien, c’est le moment de franchir le pas. Je me saisis d’un préservatif qui se trouve dans la poche de mon pantalon qui est posé juste à côté de moi. Nawelle, m’aperçoit et elle me dit :
— Que fais-tu chéri ?
— Je cherche un préservatif dans mon pantalon.
— Non, n’en mets pas. J’ai envie que tu jouisses en moi.
— OK, mon amour. Es-tu prête ?
— Oui, j’en ai très envie, me répond-elle.
Sur ces derniers mots, je me mets en position et je commence à m’introduire en elle doucement. Je prends toutes mes précautions pour ne pas lui faire mal. C’est la première fois pour elle, par conséquent, son anus est un peu serré. Je commence à la pénétrer plus profondément quand, d’un seul coup, elle dit :
— Attends, chéri, ça me fait mal.
— OK, bébé. Je vais y aller un peu plus doucement, mais il faut que tu détendes.
Je recommence la pénétration en y allant plus délicatement et progressivement. Pour que Nawelle soit plus détendue et qu’elle lâche enfin prise, je joins à mon acte des caresses sur ses parties intimes ainsi que des baisers dans son cou. Mon remède à l’air de fonctionner, ma belle brune commence à apprécier notre partie de jambe en l’air. Par conséquent, j’augmente la cadence, allant de plus en plus vite et de plus en plus profond. Nawelle atteint un troisième o*****e, ses gémissements font maintenant partie des bruits de la forêt. Heureusement pour nous que l’endroit est désert et qu’il n’y a pas d’activité humaine à des centaines de mètres à la ronde. Sinon, nous nous serions fait surprendre depuis un petit moment.
L’acte sexuel est intense, je suis au plus profond de son rectum depuis au moins cinq bonnes minutes. La stimulation est intense, je sens le désir monter en moi, c’est de plus en plus fort, les sensations sont décuplées, j’en ai trop envie. J’accélère le rythme, mes coups de butoir sont de plus en plus violents. Nawelle gémit de plus en plus fort, l’o*****e est proche, je sens la jouissance monter en moi. Nawelle se cambre, je la prends par les seins tout en continuant à la pénétrer encore plus ardemment quand l’instant suprême arrive. Je suis secoué par des spasmes de plaisir, l’é*********n est divine, j’ai joui au plus profond de ma belle. Nawelle se laisse aller et elle s’allonge sur un tapis de mousse. Je suis le mouvement, je suis toujours en elle et je viens m’allonger contre son dos en poussant un dernier soupir de plaisir. J’ai le cœur qui bat à deux cents pulsations à la minute, je respire vite et j’essaie de reprendre mon souffle. Je la serre fort contre moi, je sens son cœur qui bat aussi vite que le mien. Nos rythmes cardiaques sont synchronisés. Nous sommes bien, enlacés ainsi, nous sommes en train de redescendre lentement sur terre. Notre fréquence cardiaque ainsi que notre respiration sont en train de ralentir.
Les bruits de la forêt que nous avions cessé d’entendre refont doucement leur apparition. L’instant est magique, nous restons ainsi quelques minutes sans dire un mot, nous sommes dans un état végétatif, ne pensant à rien. Il nous faut du temps pour revenir à la réalité. Nous nous rhabillons tout en nous regardant. Nous sourions, nous avons les yeux qui brillent, nous sommes dans un état de béatitude. Une fois que nous avons ramassé toutes nos affaires, je la prends dans mes bras et je dépose un b****r sur son front. Je prends Nawelle par la main et nous marchons à travers la végétation qui est plus ou moins épaisse en direction de ma voiture. Nous traversons un tapis de fougère, les rayons de soleil percent la canopée et réchauffent cette atmosphère printanière. Les arômes des sous-bois exhalent l’environnement et nous pénètrent. J’adore cette odeur, c’est un mélange de tout, de la mousse qui recouvre la partie nord des arbres, des champignons qui se cachent de nos regards, des fruits rouges et autres baies sauvages qui composent cette flore, des plantes vertes qui synthétisent les matières organiques grâce à l’énergie lumineuse, la sève des pins maritimes qui s’échappent des troncs…
C’est magique. Cette ambiance me rappelle des souvenirs d’enfance quand, avec mon père et mes frères, nous partions des journées entières à la recherche de cèpes et autres girolles. Aujourd’hui, cette senteur si particulière a gravé à jamais en moi un autre souvenir, celui de ce moment divin que j’ai partagé avec Nawelle. Nous rattrapons le sentier forestier, puis quelques minutes après, nous sommes assis dans ma voiture. Il est l’heure de rentrer à mon agence. Pas le choix, il faut se résoudre à reprendre la route. Il ne faut point tarder, nous avons un trajet d’environ une heure et il est déjà tard. Je traverse la forêt landaise en direction d’Arcachon, je caresse la cuisse de Nawelle et je me rends compte qu’elle me fixe. Ses yeux brillent et son sourire est figé. Puis elle me dit :
— Tu sais, chéri, j’ai trop adoré.
— C’est vrai ? Tu n’as pas eu trop mal ?
— Un peu au début, mais après, c’était très agréable. Tu es si doux, si attentionné, c’était parfait.
— C’était ta première fois, je voulais que tu apprécies autant que moi cette expérience.
— J’ai adoré, chéri, et j’ai envie que nous le refassions. Je ne le ferai qu’avec toi.
— Pareil pour moi.
— C’est étrange cet effet que tu me fais. Quand je suis avec toi, je m’abandonne complètement. Je te fais confiance et je suis prête à te suivre les yeux fermés. Tu es mon guide.
— Oui, comme dans la chanson.
Nous marquons un blanc, nous regardons, puis éclatons de rire. J’ai une telle complicité avec cette fille. Nous reprenons ensuite notre conversation. Nawelle, après avoir marqué une pause synonyme d’hésitation, me dit :
— Dans ta lettre, tu m’as parlé de ta carrière de boxeur qui a été interrompue brutalement à cause de ton accident de voiture.
— Oui, c’est ce qui m’est arrivé. Après l’accident, j’ai essayé de reprendre, mais je n’avais plus les mêmes sensations et mon genou m’empêchait de combattre trop longtemps.
— Cela a dû être dur pour toi.
— Oui, très dur. Tu sais, l’ambiance de ce monde-là, les entraînements difficiles physiquement, le ring, la compétition, tout ça me manque terriblement.
— Oui, je comprends. Tu sais que mon père est entraîneur de boxe sur Angers ?
— Non, je ne savais pas, c’est la première fois que tu m’en parles.
— Il était boxeur, comme toi. Il avait un bon niveau, puis quand il a eu l’âge de prendre sa retraite sportive, le manque de ce milieu l’a poussé à devenir entraîneur. Je comprends très bien ce que tu ressens, le manque des rings, mon père m’en a parlé au moins mille fois.
— Oui, j’imagine. Du coup, ça me fait un gros point en commun avec ton père.
— Oui, c’est sûr. En plus, vu que tu as eu un très bon niveau, je suis sûr qu’il a dû déjà entendre parler de toi. Mon père continue de se tenir au courant de ce qui se passe dans son sport préféré. Je suis sûr qu’il a dû entendre ton histoire.
— C’est possible. Il faudra que tu lui poses la question, par curiosité.
— Je vais éviter, étant donné que je ne me suis jamais trop intéressée à la boxe. Cela risque d’éveiller ses soupçons si je lui parle d’un boxeur qui a brillé il y a une quinzaine d’années et dont sa carrière a pris fin à cause d’un terrible accident de la route.
— Oui, il y a des chances. Dans ce cas, tu as raison, il vaut mieux éviter de lui en parler.
— C’est sûr, fais-moi confiance.
— Je te fais confiance, mais j’ai du mal à réaliser que ton père a été boxeur et qu’aujourd’hui, il est entraîneur. Ça nous fait un sacré point en commun.
— Oui, c’est vrai et, crois-moi, j’ai constaté que tu as beaucoup de points communs avec lui.
— C’est vrai ? Est-ce une bonne chose ?
— Oui, car ce qui te rapproche de mon père est ce que j’aime le plus chez lui. Tu as ses qualités, sans avoir ses défauts.
— Merci beaucoup, mais je te rassure, j’ai mes propres défauts et certainement qu’ils ne te plairont pas beaucoup.
— Oui, je sais, personne n’est parfait. En tout cas, je suis certaine que tu te serais très bien entendu avec mon père. À la différence de mon mari.
— Pourquoi ? Ton père n’apprécie pas Marc ?
— Si, il l’aime bien, car c’est mon mari, mais ils sont tellement différents qu’ils n’ont pas d’atomes crochus. Mon père pousse mon mari à faire du sport, à se dépasser, mais Marc n’aime pas ça. Il n’a jamais été un grand sportif et, en plus, c’est un gringalet. Pour lui, faire du sport est inenvisageable, et encore moins de la boxe.
— Oui, je comprends, mais il y a d’autres sports moins violents, comme la musculation. Surtout si c’est un gringalet.
— Oui, il s’était inscrit dans une salle. Il y a été pendant trois mois, puis il a arrêté. Il n’avait pas la volonté nécessaire pour en faire dans la durée.
— C’est dans sa nature, il n’aime pas le sport. Je peux le comprendre, j’ai des amis qui sont comme lui.
— Oui, je comprends aussi, mais c’est dommage, car moi, j’adore le sport.
— Je ne comprends pas comment vous avez pu tomber amoureux l’un de l’autre, vous êtes tellement différents.
— Oui, mais les opposés s’attirent.
— Et ce qui se rassemble s’assemble. C’est aussi pour cela que tu es tombée amoureuse de moi.
— C’est vrai. Tu as raison. Tu vois à quel point je suis perdue. Je suis tombée amoureuse de mon mari, car il était l’opposé de moi, puis je suis également tombée amoureuse de toi, car tu me ressembles énormément. Rien n’est logique dans mon comportement.
— Si, au contraire. Tu es tombée amoureuse de lui, car il y a dix ans, c’est ce que tu recherchais. Puis, aujourd’hui, tu t’es rendu compte que cela ne te rendait plus aussi heureuse qu’avant et que tu avais besoin d’une personne qui te ressemble, avec qui tu pourrais partager beaucoup plus qu’avec ton mari.
— Oui, tu as certainement raison.
Nawelle et moi, nous continuons notre discussion pendant tout le temps de notre trajet retour. Nous arrivons à destination bien trop tôt à mon goût. Nous nous apprêtons à nous dire au revoir quand Nawelle me demande soudainement :
— Ah, chéri, j’allais oublier de te demander si, dans ton réseau de connaissances, tu ne connaîtrais pas un centre de contrôle technique pas trop cher qui puisse me faire passer mon bilan auto rapidement, car j’ai déjà dépassé la date.
— Oui, j’en connais plusieurs. Je vais me renseigner et je te tiens au courant rapidement.
— Merci, mon cœur. Tiens-moi au courant, mais ne t’inquiète pas, si personne n’est disponible rapidement, je verrai par l’intermédiaire du travail de mon mari.
— Je vais me renseigner dès demain pour avoir une date et un tarif rapidement. Je te transmets tout ça, après, tu prendras ta décision.
— OK, on fait comme ça. Bon, je dois vraiment te laisser, il est déjà tard, il faut que je rentre chez moi.
— Allez, vas-y, mon cœur. Je t’aime.
— Je t’aime aussi, mon chéri.
Nous nous embrassons longuement pour nous dire au revoir. Un long et très savoureux b****r. Tel un enfant, je joue la montre pour la retenir quelques minutes de plus auprès de moi, puis je dois me résoudre à la laisser partir. Je la regarde s’éloigner en espérant que le temps passe vite jusqu’à nos prochaines retrouvailles.