XXIIComme Jacques me l’avait demandé, je lui envoyai des nouvelles de tout le monde, et en première ligne, je lui fis la narration du dîner auquel j’avais assisté et à la fin duquel mademoiselle de Norcy m’avait raconté ce qui, dans ce qu’on vient de lire, la concernait personnellement ; puis nous avions parlé du voyageur, et quand, au moment de nous quitter, elle m’avait engagé à revenir, et que je lui avais dit : « Je suis venu deux ou trois fois sans vous trouver, vous qui ne deviez jamais sortir, » elle m’avait répondu : – Eh bien, venez me voir encore, et je vous dirai où j’étais ; mais à une condition, c’est que vous ne vous moquerez pas trop de moi. Je revins donc et j’appris. – Quoi ? – Eh ! mon Dieu, cela se devine. Tant que l’hiver avait duré, tant qu’il avait fait cadre à s


