VI

834 Mots

VIQuel effroi encore, pour le pauvre Hofnik, quand le surlendemain il entendit un cheval s’arrêter devant son logis, puis un coup impérieux frappé à la porte ! Il était encore couché, par ordre du médecin. Irina se trouvait en course au village. Ce fut Lilia qui alla ouvrir au prince, descendu de cheval, et qui répondit à ses questions sur l’état du blessé. La pensée de Wladimir paraissait, à vrai dire, occupée de tout autre chose et Lilia se sentait enveloppée d’un regard qui la faisait un peu frissonner – de joie ou de crainte, elle ne le savait. Wladimir demanda : – Pourquoi n’êtes-vous pas venue faire de la musique à l’office, hier ? – Les soins à donner à notre malade m’en ont empêchée, Altesse. – Sa cousine pouvait y suffire. Mais ce n’est pas à vous que je tiendrai rigueur de

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