Chapitre 17

944 Mots
Une visite spéciale a lieu présentement dans le royaume, celui de la visite d’un roi voisin qui cherche alliance avec le nôtre. Les gens s’étaient montré polis en venant accueillir le roi Salomon, alors que moi je cherche de mon côté à faire une entrée sulfureuse. Je n’ai pas le choix, depuis quelques jours j’ai compris que l'annonce du divorce n’a toujours pas été faite autour du royaume. Une chance qu’il ne m’avait pas présenté devant l’assemblé. Je passe doucement vers l'appartement des servantes en me faisant passer pour l’une d’elle. Quand je vois que j’ai le champ libre, je cours pour entrer avant de me changer au plus vite avant de sortir la tête haute pour me diriger vers les invités. Je suis si contente d’avoir réussi que je souris, j’allais m'apprêter à remettre en place un garde qui venait de loin quand j'aperçois Rachid. À en juger par son regard, il semblait positivement furieux. Je n’aurais pas été étonné de voir de la fumée jaillir de ses narines. Rachid: que fais-tu ici? Il réussissait à contrôler sa voix, mais il était clair qu’il bouillait intérieurement de colère. Je lui souris, mon sourire, malheureusement ne sufit pas à calmer la colère que je percevais dans ses yeux. Je remarque l’invité qui s’approchait vers nous en haussant un sourcil inquisiteur. Roi Salomon: qui est cette belle femme roi Rachid ? Je plisse les paupières en souriant sachant là maintenant, il ne pouvait faire autrement que faire bonne fgure. Il se racle la gorge alors que je décide de répondre. Moi (lui faisant une révérence) : bienvenue mon roi, je suis Myriam, reine Myriam la femme du roi. Il me regarde l’air choqué avant de tapoter le dos de son homologue. Roi Salomon: hum je vois pourquoi tu le caches. Je souris bêtement en devinant comment Rachid doit être en train de bouillir de colère en ce moment. J’en aurais ajouté d’avantage si Rachid ne m’avait pas prise fermement par le bras, m’entrainant à l’écart en s’excusant devant son homologue. Rachid: tu as perdu l’esprit ? Moi: tu aimes ma tenue? Rachid: quoi ? Moi (le touchant) : j’ai choisi cette couleur en contraste avec tes yeux, mais je vois que j’aurais mieux fait de porter le bleu. Ignorant ma remarque, Rachid me tire de nouveau le bras en direction de ses appartements. Une fois dans sa chambre, il me relâche sans même se retourner. Rachid: j'imagine que tu cherchais de l’attention, je te pardonne pour cette fois. mais sache que je ne tolérerai une deuxième scène de ce genre. Et cette fois j'entends que tu ne remettras plus les pieds ici. Moi: je pense ne pas pouvoir respecter cette ordre votre majesté. En réponse, Rachid me hisse jusque devant ses yeux, pour une énième fois je pense à combien il peut être beau. Des minutes s’écoulent alors que l’on se jauge dans les yeux sans se parler. Presque hésitante j’approche ma bouche vers la sienne et enfn qu’ils allaient se toucher, il me relâche en me repoussant. Rachid (avec un ton dure) : pour une dernière fois Myriam, reste loin de moi. il sort de la chambre sans une autre regard derrière. ********** LE JUGEMENT Je suis choquée de le voir ici, il fxe la foule avec dédain avant que nos yeux se rencontrent, je tressaillis en le voyant me lancer un sourire bien malicieux. c’est tout à l’heure que j’ai afn appris que c’était lui le responsable de l'empoisonnement de Rachid. Des brides que j’ai entendu, ils se sont confrontés dans une bataille et quand Zahir a compris qu’il allait perdre, il lui a lancé des fèches empoisonnés dont une à réussi à le toucher. Je ne savais même pas qu’il était dans les cachots du palais depuis tout ce temps. Omar : pour avoir tenté d’assassiner le roi, Zahir Al Far… Zahir (ricanant) : Al Amar, je suis le digne fls de votre ancien roi. Omar : avez-vous quelque chose à dire ? Au lieu de répondre, il ricane, une douleur fugace me tenaille l’estomac, avant que je n’avance la tête pour vomir tout en me tenant le ventre. J’attire systématiquement le regard de quelques curieux avant de voir son visage. Omar : puisque c’est ainsi, nous … Zahir : elle (me pointant du doigt) porte mon enfant. Un cri s’élève dans toute l’assemblée, tous les regards se convergent sur ma personne comme si j’étais d’un coup dans le banc des accusés. Rachid se lève devant toute l’assemblée en traitant son aîné de menteur. Zahir : demande à Myriam qui de nous deux b***e mieux que l’autre ? Là personne ne tient plus en place, les gens chuchotent, d’autres semblent choqués mais pendant tout ce temps, je reste juste silencieux en ouvrant grandement la bouche. Rachid : impossible ! Zahir : oh que si mon frère, il y a tout juste un mois ta chère reine a partagé ma couche. Je me sens faible, étourdie jusqu’à ce que je perde l’équilibre en tombant au sol.
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