III

264 Mots

III Ce fut Madame qui rompit de nouveau le silence. – Avez-vous regardé Césarine tout à l’heure, Hippolyte ? – Ma foi, non. – Eh bien, vous avez eu tort. – Pourquoi ça ? – Parce que cette fille est absolument jolie. Une chevelure superbe, des dents éblouissantes de blancheur, une aimable expression de visage, une tournure où abondent les promesses. Bien que pleine de réserve, je ne la crois pas absolument farouche. – Voilà qui m’est fort indifférent. – Tant pis ! Car, si vous le vouliez, nous trouverions là le cas que nous cherchons. Vous êtes l’amant de ma camériste, et l’adultère est compliqué d’une grave injure ; tout ça, mon ami, sans que vous ayez même la peine de sortir de chez vous. Ah ! voilà qui est gentil ! – Moi ! l’amant de Césarine ! – Certainement. Quand on la verra

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